Questions fréquentes

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Comment utiliser un produit de santé naturel?

  Introduction: Depuis maintenant plusieurs années, les consommateurs ont de plus en plus conscience du lien qui existe entre leur santé et ce qu’ils consomment. Ils optent davantage pour des produits naturels, dans le but de prévenir certains risques de maladie ou pour se garder en santé. Le vieillissement de la population, l’augmentation du coût des soins médicaux et les progrès obtenus en recherche et en développement sont quelques-uns des facteurs qui expliquent ce phénomène et qui contribuent ainsi à l’augmentation de la demande pour ce type de produits. Une enquête menée en 2010 par Ipsos-Reid révèle que 73 % des Canadiens prennent régulièrement des produits de santé naturels (PSN), comme des vitamines et des minéraux, des plantes médicinales et des remèdes homéopathiques et d’après un récent sondage réalisé par Ipsos Reid, 76 % des Canadiens ont acheté des PSN, soit environ 24 millions de Canadiens.   Qu'est-ce qu'un produit de santé naturel «PSN»? Le terme produit de santé naturel (PSN) est utilisé au Canada pour désigner une gamme de produits de santé, y compris: les suppléments de vitamines et de minéraux, les herbes médicinales et d'autres remèdes à base de plantes, les remèdes traditionnels (tels que les remèdes traditionnels chinois et ayurvédiques [Indes orientales]), les remèdes homéopathiques, les acides gras (tels que les oméga 3, 6 et 9), les probiotiques et certains produits d'hygiène personnelle comme les antisudorifiques, les shampooings médicamentés et les rince-bouches.   Avec tous les produits qu’on retrouve sur le marché, comment savoir si un PSN est sécuritaire et efficace? Santé Canada évalue l'innocuité, l'efficacité et la qualité d'un PSN avant d'en autoriser la vente au Canada. En évaluant le PSN, Santé Canada fait l'examen de l'information fournie par le demandeur pour déterminer si la formulation du

Comment prévenir les maladies du Cœur et l’AVC ?

Le cœur est un muscle qui travaille comme une pompe au niveau du système circulatoire et assure la circulation du sang dans tout l’organisme. Le sang pompé contient l’oxygène et les éléments nutritifs, lorsque le reste du corps ne reçoit pas une quantité suffisante les symptômes d’une maladie cardiaque peuvent survenir. Au Canada, la maladie cardiovasculaire est responsable d’un plus grand nombre de décès que n’importe quelle autre maladie. Toutes les sept minutes, une personne succombe à une maladie du cœur ou à un AVC au Canada, jusqu’à 40000 arrêts cardiaques se produisent chaque année au Canada. C’est donc un arrêt cardiaque toutes les douze minutes. Sans un traitement rapide et adéquat, la plupart de ces arrêts cardiaques entraînent la mort. (1) Quels sont les facteurs du risque ? Certains facteurs sont incontrôlables comme l’âge, le sexe et la génétique. D’autres peuvent être corrigés par des mesures hygiéno-diététiques comme : L’hypertension artérielle, le diabète, l’obésité, le stress, le tabac, l’excès de l’alcool, le manque d’activité physique, alimentation grasse qui entraîne l’augmentation du taux du mauvais cholestérol. Prévention et mesures hygiéno-diététiques : Réduisez la fumée jusqu’à la cession complète; Pratiquez une activité sportive régulièrement comme des exercices qui améliore le muscle de votre cœur; Adoptez une alimentation saine en évitant le mauvais gras (gras trans et en lipides saturés); Diminuez l’apport du sel et les sucres; Évitez le stress, si c’est inévitable : pratiquez une respiration profonde et optimisez la situation; Restreignez votre consommation d’alcool; Mangez plus de légumes et de fruits organiques (biologiques); Maintenez un poids sain; Prenez des compléments après l’avis de votre médecin comme l’oméga 3 afin de renforcer votre cœur; Luttez contre les radicaux libres par la prise des antioxydants naturels (Vitamine

Qui est votre pharmacien ?

Selon l’Ordre des Pharmaciens du Québec : le pharmacien est décrit comme l’expert du médicament. Il joue un rôle central dans notre système de santé, car il s’assure de l’usage approprié des médicaments auprès de la population. Concrètement, le pharmacien : Analyse le dossier de ses patients pour valider que le médicament choisi soit adapté à sa condition et adéquat (bonne dose, bon produit, interactions médicamenteuses, etc.); Fait le suivi de ses patients pour s’assurer que ce choix de médicament est sécuritaire et efficace; Conseille les autres professionnels de la santé et les patients sur l’usage optimal des médicaments, et ce, à plusieurs niveaux : - en prévention - en traitement des symptômes - en phase de guérison Prescrit des contraceptifs oraux d’urgence; Fait la promotion de saines habitudes de vie dans le but de prévenir la maladie. Aujourd’hui au Québec le métier du pharmacien est confronté à beaucoup de contraintes auparavant : cette profession est en demande de plusieurs années vu le nombre de patients ne cessent d’augmenter. S’ajoutent à cette demande grandissante, la double contrainte de la gestion de l’approvisionnement des médicaments, la consultation pharmaceutique pour les médicaments en vente libre. Le pharmacien a également comme devoirs : la prescription de certains médicaments pour certaines conditions, l'ajustement des ordonnances, interventions auprès du médecin et du patient en cas d’interactions et d’effets secondaires des médicaments, ainsi que la prescription de certaines analyses de laboratoire pour le suivi de la thérapie médicamenteuse. Quant à la population, elle perçoit le pharmacien comme un professionnel de la santé avec lequel elle se sent en confiance pour discuter de santé et particulièrement du traitement. La fréquence et la nature des consultations effectuées auprès du pharmacien témoignent de cette

Comment soulager certains symptômes au cours de la grossesse ?

La grossesse implique un changement physiologique et biochimique du corps de la femme et son fœtus. Une consultation médicale s’impose dans le cas général pour une prescription adaptée après une bonne évaluation des symptômes par le médecin traitant. Seulement certains symptômes pouvant être pris en considération par le pharmacien à l’officine qui sont : la constipation, les hémorroïdes, la toux et les varices. Il faut absolument éviter le plus que possible les médicaments pendant la grossesse à cause de leurs effets tératogènes, il est important qu’une femme avec un traitement habituel qu’elle avise son médecin de sa grossesse. La prise en charge de certains symptômes : Le cas des varices : elles apparaissent dès le 3ème mois de la grossesse et régressent après l’accouchement, le port de bas de contention est la mesure la plus adaptée. Si les varices persistent par la suite, un bilan phlébologique après 3 mois de l’accouchement devient nécessaire sous l’avis du médecin. Le cas d’hémorroïdes/constipation : Les hémorroïdes sont dues à l’augmentation de la pression sanguine dans les veines de la région de l’anus. On distingue les hémorroïdes externes situées sous la peau qui entoure l’anus, généralement douloureuses se caractérisent par une petite tuméfaction bleutée plus ou moins dure sous la peau et les hémorroïdes internes situées dans le rectum, moins douloureuses, donnant l’impression que le rectum est plein. Souvent les selles sont accompagnées d’un petit saignement. Après chaque selle, il est conseillé de s’essuyer avec du linge cotonnée humide (éviter le genre de papier qui se dégrade vite et qui se colle à la peau) tout en évitant de mettre des savons, de l’eau tiède est suffisante. S’il y a des irritations anales de type démangeaisons ou bien une

Interactions médicamenteuses : prévention et adaptation thérapeutique

Une monothérapie ne pose souvent pas de problèmes, mais lorsque le traitement est basé sur la prise de plusieurs médicaments à la fois, dans ce cas là il faut prendre en compte les interactions médicamenteuses. Il existe aussi les interactions avec les aliments, l’alcool et le tabac. Il faut bien distinguer entre une allergie médicamenteuse, une maladie d’origine exogène, l’intolérance, d’une vraie interaction médicamenteuse dont le résultat est néfaste sur la santé. Les risques des interactions médicamenteuses : La prescription de plusieurs médicaments a souvent le but d’un traitement efficace, un traitement d’attaque contre une ou plusieurs maladies. Une mauvaise association ou une mauvaise thérapie peut induire à des risques : Risque tératogène (risque de malformations) : en cas de grossesse ; Risque de prématurité : les organes du nouveau-né ou bien son système métabolique est immature donc incapable de métaboliser les médicaments qui restent dans la circulation sanguine et provoque l’intoxication ; Risque avec l’insuffisance rénale des personnes âgées (la fonction rénale décline avec l’âge) donc mauvaise élimination des médicaments ; On note aussi d’autres risques des interactions : insuffisance rénale, respiratoire, cardiaque, hépatique, dénutrition, troubles neuropsychiatriques, la toxicité …etc. Les différents types d’interactions médicamenteuses : L’additivité : si on a deux médicaments de la même classe thérapeutique dont l’effet dépend de la dose, on les associe (addition) de sorte que le résultat soit la dose efficace du traitement, le but de cette association est de réduire les effets indésirables de l’un ou les deux médicaments, car le malade ne va pas prendre toute la dose efficace d’un seul médicament ; L’antagonisme : lorsque l’effet de deux médicaments ensemble est inférieur à l’effet de chaque médicaments pris seul. Cet effet n’a pas d’intérêt thérapeutique

L’insomnie, quel traitement ?

L’insomnie est définie par la difficulté de sommeil, malgré la fatigue de la journée. L’insomnie banale est associée souvent à des facteurs répandus : le stress, un examen, des soucis d’ordre familial ou professionnel, parfois due à une prise de substances excitantes, un médicament, changement hormonal, Le manque d’activité physique ou au contraire une activité physique trop intense peuvent également être en cause. Cependant, il existe aussi d’autres types d’insomnies liés à des problèmes sérieux comme la dépression qui est souvent masquée, ici une consultation médicale est imposée. En dehors de ces causes, l’insomnie peut être aussi liée à l’environnement (le bruit, pollution). Traitement : Il faut commencer d’abord par des mesures simples pour bien dormir : Réduire les sources de lumières ; Préparer un bon matelas et oreillers ; Éviter la caféine et les produits qui en contiennent ; Éviter alcool et tabac ; Éviter les substances excitantes tel que : Vitamine C ; Essayer de dormir et se lever la même heure chaque jour ; Éviter un dîner lourd ; Éviter de penser aux soucis ; Après avoir adopté ces mesures vous pouvez prendre des tisanes : Tisane à base de fleur d’oranger ; Comprimés d’Euphytose (mélange d’aubépine, passiflore et valériane) : 1 jusqu’à 2 comprimés le soir ; Si les tisanes semblent moins efficaces on passe aux médicaments : Hydroxyzine (ATARAX) ; CALCIBRONAT (Ce médicament ne doit pas être utilisé dans les cas suivants : acné, excès de calcium dans le sang et les urines, avec ou sans lithiase, personne âgée dénutrie ou déshydratée, enfant de moins de 30 mois, pas de prise d’alcool et ne pas prolonger ce traitement) ; Prométhazine (PHENERGAN) ; Doxylamine (DONORMYL) ; Il existe d’autres antihistaminiques à

L’aspect de vos pertes vaginales est-il inhabituel ?

Beaucoup de femmes se posent des questions, lorsqu’elles aperçoivent un changement d’aspect (couleur, odeur, viscosité) de leurs pertes vaginales. Qu’est ce qui habituel avec les pertes vaginales et qu’est ce qui est pathologique et nécessite un diagnostic ? Le cas habituel : L’existence de pertes vaginales est un phénomène naturel, en terme scientifique on dit : « leucorrhées », ces leucorrhées physiologiques est estimé de 2 ml par jour, sont blanches voir translucides et inodores. Elles sont composées de : ·    De la glaire d’ovulation qui atteint son maximum le jour de l’ovulation. (liquide muqueux filant). ·    Des sécrétions vaginales d’aspect blanc onctueux. Le cas pathologique : Lorsqu’il y un changement d’aspect (couleur, odeur, viscosité), en plus avoir des symptômes du genre démangeaisons, il faut consulter. Voici les cas possibles d’une infection probable : -    Le cas le plus fréquent : des pertes blanches grumeleuses « lait caillé », accompagnées de fortes démangeaisons et parfois des brûlures (muqueuse rouge). Ce sont les symptômes typiques d’une mycose (infection due à un champignon). L’agent responsable dans ce cas là le plus fréquent est le «Candida albicans ». traitement : Il est local, le médecin vous administre des ovules adaptés (éconazolés, amphotéricine B, nystatine), des comprimés antifongiques possibles, peut être aussi une solution intime. Éviter de manger trop de sucreries en cette période là. -    Mettre 1 à 2 cuillères à soupe de Bicarbonate de soude dans 1 litre d’eau tiède, et l’utiliser comme nettoyant intime en cas de non utilisation d’une solution intime prescrite par le médecin -     Prévention : ne pas se laver excessivement, ne pas laisser humide, éviter le stress, laver la lingerie à une température très élevée à 70°. -    Le cas de

Comment se protéger des rayons solaires ?

Le soleil dégage les rayons ultra-violets U.V. invisibles à l’œil nu, qui font bronzer la peau, on en distingue : UVB  (les plus nocifs), UVA (responsables des coups de soleil), et les UVC. La couche d’ozone nous en protège, donc qu’une seule quantité faible peut passer, à une dose supérieure ces rayons provoquent des maladies. L’arrivée des rayons solaires sur la peau déclenche une série de réactions, et entraînent par exemple la synthèse de la vitamine D, la diffusion de la chaleur…etc. Par contre certains effets sur la peau sont nuisibles comme la production des radicaux libres, l’altération de l’ADN…etc. L’exposition de longue durée accentue le vieillissement de la peau, comme elle peut aussi induire le cancer de la peau caractérisé par des tâches brunes et des couleurs anormales sur la surface de la peau (c’est pour cela il est important de consulter un dermatologue afin de s’assurer qu’il ne s’agit que de grains de beauté). L’exposition peut affecter aussi les yeux (cataractes). Les défenses de la peau face aux agressions se fait d’une manière naturelle grâce à la mélanine, donc la couleur de peau peut jouer un rôle dans le degré dans le maintien des défenses. Mais malheureusement ces défenses naturelles ne sont pas suffisantes : les personnes ayant un teint plus clair sont plus fragiles que les personnes ayant un teint foncé. Prévention et protection : -         Le port des lunettes solaires ayant l’avantage de protéger contre les U.V. -         Le port de chapeau qui protège mieux qu’une casquette, en couvrant les oreilles et la nuque également. -         Le port des vêtements qui couvrent les parties exposées au soleil. -         Faire plus attention à la période entre 11h à 16h, les U.V. sont toujours présents quelque

J’ai un rhume, que faire ?

Le rhume ou rhinopharyngite est une atteinte inflammatoire des voies respiratoires supérieures, le plus souvent due à un virus. L’évolution de la maladie Se fait en 1 à 3 jours. Dans la première phase on remarque que le nez coule, des éternuements, un écoulement aqueux abondant et une obstruction nasale, parfois une douleur ou irritation de la gorge et un enrouement. Des maux de tête, une sensation de malaise et de fatigue, une fièvre modérée sont possibles. Dans la seconde phase de résolution : les sécrétions deviennent plus épaisses avec un aspect jaune-vert due à la présence des polynucléaires (globules blancs du système immunitaire). Il se peut qu’il y ait une surinfection bactérienne en cas de complications allant jusqu’à une bronchite, sinusite, otite. La consultation médicale Une consultation médicale s’impose le cas de : fièvre qui dépasse 38,5° pendant plus de 48h, altération de l’état général, antécédents asthmatiques ou bronchitiques de type chronique, une douleur ou écoulement de l’oreille (otite), une douleur intense de la gorge (angine) de plus de 48h, une écoulement nasal purulent unilatéral (sinusite).   Les soins à suivre  - Pour le nez : nettoyer avec chlorure de sodium en flacons unidoses ou soluté d’eau de mer (Physiomer, Stérimar…) sinon des sprays pour décongestionner le nez. Si la muqueuse nasale est très irritée, utiliser une pommade adoucissante (HEC…). (*) - En cas de congestion importante, utiliser des inhalations (Humex…). (*) - Pour lutter contre la fièvre en ordre : ibuprofène, paracétamol ou aspirine (attention pour le risque hémorragique). Vous pouvez essayer des compresses imbibés d’eau mélangée à l’eau de fleur d’oranger sur le front et nuque. (*) - Pour lutter contre la congestion nasale : à prendre des vasoconstricteurs (Dolirhume…), contre-indiqués en cas de

Quelles précautions à envisager en cas de prise des corticoïdes ?

Les corticoïdes sont des anti-inflammatoires stéroïdiens (AIS) qui constituent une grande famille de médicaments dérivé du cortisol le principal glucocorticoïde surrénalien (dérivé du cholestérol). Il faut les utiliser la moindre durée possible avec les moins doses possibles tout en faisant attention aux contre-indications.   Types de corticoïdes -    Corticoïdes à effet court (prednisone, prednisolone, méthylprednisolone)  -    Corticoïdes à effet intermédiaire (triamcinolone, paraméthasone)  -    Corticoïdes à effet prolongé (bétaméthasone, dexaméthasone, cortivazol)     Les effets des corticoïdes  Les effets métaboliques : -    le foie: une synthèse accrue de glucose ce qui provoque une augmentation de la glycémie avec un déséquilibre chez les patients diabétiques. -    Tissu adipeux : une redistribution des masses grasses. -    Muscle strié squelettique : augmentation du flux d’acides aminés vers la circulation  sanguine aboutissant à une réduction de la masse musculaire. -    Tissu osseux : le cortisol induit un catabolisme osseux global induisant à l’ostéoporose chez l’adulte et retard de croissance chez l’enfant. Les effets inflammatoires : -    L’inhibition de la production des prostaglandines et des leukotriènes (qui interviennent dans le phénomène de l’inflammation) c’est pour cela ces médicaments sont plus efficace par rapport les anti-inflammatoires non stéroïdiens, et comme les prostaglandines ont aussi un effet protecteur de la muqueuse de l’estomac, la prise des AIS est nuisible. Les effets immunosuppresseurs : -    Inhibition des intermédiaires de l’inflammation et donc un effet immunosuppresseur.  Les effets rénaux : -    Rétention hydrosodée (rétention d’eau, œdème), hypokaliémie (diminution du potassium) et hypertension artérielle. A long terme, peuvent supprimer la production naturelle d’hormones corticostéroïdes.   Précautions d’emploi  -    Pour les corticoïdes pris par voie orale : une prise unique le matin à 8h, respecter la même heure toute la durée de traitement. -    Fractionner les prises