Diabète

Hypertension artérielle

L'hypertension artérielle (HTA) est une pathologie cardiovasculaire définie par une pression artérielle trop élevée. Souvent multifactorielle, l'HTA peut être aiguë ou chronique, avec ou sans signes de gravité. On parle communément d'hypertension artérielle pour une pression artérielle systolique supérieure à 140 mmHg et une pression artérielle diastolique supérieure à 90 mmHg. La pression artérielle doit être mesurée en position assise ou allongée, après 5 à 10 minutes de repos. Les valeurs doivent être retrouvées élevées à trois occasions différentes pour qu'on puisse parler d'hypertension artérielle (ou HTA). Le médecin mesure deux nombres : celui de la pression artérielle systolique ou PAS qui reflète la pression lors de la contraction du ventricule gauche (systole), la pression artérielle diastolique ou PAD qui reflète la pression lors de la relaxation du ventricule gauche (diastole) une pression artérielle moyenne se calcule à partir des deux premiers. Les mesures s'expriment en centimètre ou en millimètre de mercure (Hg). La tension artérielle est considérée comme précédant une hypertension artérielle pour des valeurs de la pression artérielle systolique comprises entre 120 et 139 mmHg et/ou de la pression artérielle diastolique comprises entre 80 et 89 mmHg1. La notion d'hypertension artérielle limite n'existe plus. Si des valeurs augmentées ne sont retrouvées qu'occasionnellement, on parle alors d'HTA labile qui ne nécessite alors qu'une simple surveillance, éventuellement accompagnée de mesures hygiénodiététiques. On parle d'effet blouse blanche si la tension est élevée au cabinet du médecin et normale dans la vie de tous les jours. Cette augmentation de la pression est secondaire au stress de la consultation et n'est pas anormale. Cet effet concernerait près d'un quart des patients diagnostiqués comme hypertendus2. Au contraire, on parle d'HTA masquée lorsque les chiffres tensionnels sont normaux au cabinet

Dyslipidémie

Une dyslipidémie est une concentration anormalement élevée ou diminuée (une anomalie) de lipides (cholestérol, triglycérides, phospholipides ou acides gras libres) dans le sang. Dans le sens usuel (et aussi médical), une dyslipidémie consiste en une augmentation du taux de ces éléments, une diminution étant beaucoup plus rare. Ces lipides se trouvent toujours associés avec des protéines spécifiques pour former des lipoprotéines. C'est un facteur de risque de maladie athéromateuse. La prise en charge des dyslipidémie a fait l'objet, en 2011, de la publication de recommandations par la Société Européenne de Cardiologie   Source