Diabète

Comment soulager le syndrome de la fatigue chronique (SFC) ?

Ce syndrome est caractérisé par des périodes de fatigue non soulagée par le repos d’une durée d’au moins 6 mois. On lui a attribué aussi d’autres noms : Encéphalomyélite myalgique (EM). Les causes de ce syndrome mystérieux ne sont pas connues et on suppose qu’il fait suite d’une dysfonction immunitaire (infections virales), une exposition aux pesticides et /ou aux toxines environnementales, troubles endocriniens, troubles métaboliques, perturbation du sommeil, intoxication aux métaux lourds, des facteurs psychologiques (stress, anxiété, dépression) et ça peut être lié aussi à une hypothyroïdie.   Symptômes   Des maux de tête, troubles de mémoire et de concentration, une faiblesse musculaire, difficulté à dormir, enflure des ganglions, mal de gorge, douleurs articulaires, sensibilité anormale aux sons, à la lumière ou les odeurs, nausées et une hypotension possible.   Prévention   Essayez de réduire le stress. Adopter une alimentation équilibrée à base d’aliments non exposés aux pesticides, sinon lavez bien vos légumes et fruits et même les grains (jusqu’à avoir une eau claire). Évitez les allergènes au niveau de votre alimentation (isolez les intolérances alimentaires, souvent dues au : lait, le blé, les aliments fermentés). Évitez de vous exposer aux ondes électromagnétiques, aux bruits forts et aux lumières stimulantes. Augmentez vos exercices physiques graduellement ou pratiquez du Yoga. Évitez les aliments sucrés (causent une diminution des capacités immunitaires). Hydratez-vous bien en buvant beaucoup d’eau (pas d’un seul coup). Réduisez ou cessez la consommation de l’alcool et la caféine. Consommez des fruits contre l’inflammation : grenadine, bleuets, framboises. Maîtrisez les taux sanguin du sucre de sorte d'éviter des variations importantes (souvent dues à l'ingestion des sucres raffinés), vous pouvez voir dans les illustrations la courbe idéale de la sécrétion d'insuline et des exemples de la

Six mécanismes d’actions contre le surpoids

La composition corporelle est un indicateur important de la santé des personnes et des populations. Un excès de poids est associé à un risque accru de nombreux problèmes de santé, dont le diabète de type 2, l'hypertension, l'apnée obstructive du sommeil, l'arthrose, plusieurs types de cancer (dont le cancer du sein, le cancer colorectal et le cancer du pancréas), les maladies cardiovasculaires (maladie cardiaque coronarienne et accident vasculaire cérébral) ainsi qu’une réduction du bien-être mental. Un excès de graisse abdominale (graisse autour de la taille et dans la partie supérieure du corps) est plus fortement associé à un risque pour la santé qu'un excès de graisse dans la région des hanches et des cuisses. Un poids insuffisant est aussi associé à des problèmes de santé incluant l’arthrose, la sous-alimentation, l’infertilité et un risque accru de mortalité. Selon les résultats d’indice de masse corporelle (IMC) mesuré de l’Enquête canadienne sur les mesures de la santé (ECMS) de 2012 à 2013, près de 2 Canadiens sur 3 (62 %), âgés de 18 à 79 ans, faisaient de l’embonpoint ou étaient obèses tandis que 2 % avaient un poids insuffisant et 36 % avaient un IMC normal. (1) La cause du surpoids Le surpoids est un déséquilibre excédentaire entre la consommation des aliments et la dépense énergétique. Plusieurs personnes n'arrivent pas à se débarrasser de leurs surpoids malgré qu'elles font des efforts alimentaires ! D'abord, il faut comprendre comment les gens atteignent ce stade de surcharge pondérale pour pouvoir saisir les mécanismes d'actions des produits de santé naturels Unicity Balance. Nous vous suggérons de regarder cette vidéo explicative:   Les mécanismes d'actions contre la surcharge pondérale Réduction de l’appétit  UNCITY BALANCE contient une matrice de fibres brevetées qui forme une solution de

Comment optimiser les bénéfices des produits de santé naturels ?

Il faut suivre certaines instructions lors de la prise des produits de santé naturels de type Unicity Balance pour des résultats maximaux : 1. Prendre votre UNICITY BALANCE 10-15 minutes avant de manger pour de meilleurs résultats. 2. Mélanger votre UNICITY BALANCE juste avant de le boire.Mettre le contenu de votre sachet de UNICITY BALANCE dans un verre mélangeur ou une bouteille d'eau et le brasser environ 10 secondes. 3. Utiliser 250 à 300 ml (8 à 10 onces) d'eau froide. Boire immédiatement.   4. Ne pas utiliser de breuvages carbonisés ou alcoolisés pour mélanger l’UNICITY BALANCE. 5. Pour plus de résultats, le prendre avant vos deux repas principaux mais si vous l'oubliez, le prendre dès que vous le réalisez. C'est très important de le prendre au moins deux fois par jour. 6. Pour ceux qui désirent réduire de façon plus rapide leur poids, leur niveau de cholestérol, triglycérides et glucose trouveront des résultats plus évidents en prenant jusqu'à deux sachets avant chaque repas, 3 fois par jour. 7. Si vous éprouvez des gonflements ou des gaz, commencez par utiliser un demi-sachet (une demi-cuillérée à table) avant vos deux repas principaux. Votre corps va s'ajuster à l’augmentation de fibres et après 2-5 jours, vous pourrez recommencer à 2 fois par jour. 8. L'ajout de fibres à la diète peut causer de la diarrhée ou de la constipation temporairement. Pour remédier à la situation, augmenter la quantité d'eau à boire. Les fibres ont besoin d'eau pour travailler et une diète normale doit contenir 8 verres d'eau ou plus par jour. 9. Pour ceux qui souffrent du syndrome du côlon irritable, UNICITY BALANCE peut être un supplément très avantageux. Dans ce cas, il est préférable de commencer très

Comment prévenir l’hyperglycémie en cas de diabète?

Introduction Le diabète sucré est un trouble caractérisé par l’hyperglycémie et la glycosurie. Il existe deux types de diabètes : le diabète insulinodépendant (type I) et le diabète non  insulinodépendant (type II).   Le diabète insulinodépendant (type I)  Caractérisé par une insuffisance de la sécrétion de l’insuline : une hormone qui permet aux cellules de l’organisme d’utiliser le glucose comme source d’énergie. Cette insuffisance est consécutive à la destruction auto-immune d’une forte proportion des cellules bêta du pancréas (cellules qui secrètent la pro-insuline). Par conséquent, les cellules de l’organisme ne peuvent pas utiliser le glucose et la glycémie (taux dans le sang) augmente. Cette maladie se déclare, habituellement chez des personnes de moins de 35 ans (entre 10 et 16 ans le plus souvent). Elle évolue rapidement et son issue est fatale sans injections régulières d’insuline. La prédisposition à ce type de diabète peut être héréditaire. Le diabète non insulinodépendant (type II)  C’est le diabète le plus courant qui se manifeste au cours de l’âge adulte. Il se constitue en général de façon graduelle et affecte surtout les adultes de plus de 40 ans. Dans certains cas, ce trouble est lié à une sécrétion insuffisante d’insuline, mais la plupart du temps il y a une résistance à de la réponse des cellules de l’organisme  à l’insuline secrétée. Parmi les facteurs qui prédisposent à ce type de diabète : l’hypertension artérielle et l’obésité facio-tronculaire.   Le rôle de l’insuline  L'insuline est une hormone fabriquée naturellement par l'organisme, indispensable à la construction des cellules et à leur fonctionnement. L'insuline est sécrétée par le pancréas, présente en permanence dans le sang, sécrétée 24 h sur 24 à petite dose, la sécrétion d'insuline augmente après la consommation de glucides pour maintenir le

Signes précurseurs de l’AVC et de la crise cardiaque

La connaissance des signaux d'alerte des accidents vasculaires cérébraux (AVC) ou des crises cardiaques permettrait de sauver des milliers de vie chaque année.  Il est important de reconnaître les signes avant-coureurs d’une crise cardiaque ou de l'AVC afin de pouvoir réagir rapidement pour sauver des vies. AVC : les symptômes d'alerte Perte soudaine de force ou engourdissement soudain au visage même temporaire (possible visage paralysé et bouche déviée) et faiblesse musculaire (inertie d'un ou plus des membres du corps) ou bien paralysie d'un côté du corps (droit ou gauche); Trouble de la vision se traduit par un flou visuel même temporaire; Trouble de la parole : difficulté soudaine d’élocution, de compréhension ou confusion soudaine, des difficultés à trouver les mots ou à les exprimer même temporaire;  Mal de tête soudain, intense et inhabituel accompagnés de nausées ; Étourdissements : perte soudaine de l'équilibre, chute, des vertiges avec démarche ébrieuse, manque de coordination des mouvements; Parfois troubles de la conscience, de la somnolence au coma.  Il ne faut pas négliger ces signes même si le retour à la normale est rapide, il s'agit de signaux d'alerte qui doivent être pris au sérieux, dès l'apparition de l'un des signaux ou plus : appelez le 911 ou le numéro d'urgence dans votre pays ou bien contactez votre médecin, le médicament administré pourrait être efficace et on pourrait bien éviter les séquelles. Les signes avant-coureurs d’une crise cardiaque : La personne qui fait une crise cardiaque peut présenter les symptômes suivants: Douleur à la poitrine, pouvant s’accompagner de sensations : de serrement et malaise, douleur semblable à un écrasement, de lourdeur, de pression, de compression, de brûlure. Autres symptômes peuvent être détectés : Essoufflement; Inconfort à d’autres régions du haut du corps (cou, mâchoire, épaule,

Comment prévenir les maladies du Cœur et l’AVC ?

Le cœur est un muscle qui travaille comme une pompe au niveau du système circulatoire et assure la circulation du sang dans tout l’organisme. Le sang pompé contient l’oxygène et les éléments nutritifs, lorsque le reste du corps ne reçoit pas une quantité suffisante les symptômes d’une maladie cardiaque peuvent survenir. Au Canada, la maladie cardiovasculaire est responsable d’un plus grand nombre de décès que n’importe quelle autre maladie. Toutes les sept minutes, une personne succombe à une maladie du cœur ou à un AVC au Canada, jusqu’à 40000 arrêts cardiaques se produisent chaque année au Canada. C’est donc un arrêt cardiaque toutes les douze minutes. Sans un traitement rapide et adéquat, la plupart de ces arrêts cardiaques entraînent la mort. (1) Quels sont les facteurs du risque ? Certains facteurs sont incontrôlables comme l’âge, le sexe et la génétique. D’autres peuvent être corrigés par des mesures hygiéno-diététiques comme : L’hypertension artérielle, le diabète, l’obésité, le stress, le tabac, l’excès de l’alcool, le manque d’activité physique, alimentation grasse qui entraîne l’augmentation du taux du mauvais cholestérol. Prévention et mesures hygiéno-diététiques : Réduisez la fumée jusqu’à la cession complète; Pratiquez une activité sportive régulièrement comme des exercices qui améliore le muscle de votre cœur; Adoptez une alimentation saine en évitant le mauvais gras (gras trans et en lipides saturés); Diminuez l’apport du sel et les sucres; Évitez le stress, si c’est inévitable : pratiquez une respiration profonde et optimisez la situation; Restreignez votre consommation d’alcool; Mangez plus de légumes et de fruits organiques (biologiques); Maintenez un poids sain; Prenez des compléments après l’avis de votre médecin comme l’oméga 3 afin de renforcer votre cœur; Luttez contre les radicaux libres par la prise des antioxydants naturels (Vitamine

Quels sont les bilans à faire en cas de diabète ?

Le diabète est une maladie très fréquente qui touche des personnes de tout âge, d’origine génétique ou diététique, on en distingue 2 types : Diabète de type 1 (insulinodépendant) et le Diabète de type 2 (non-insulinodépendant). Il s’agit d’une hyperglycémie chronique (> ou = 1,26 g/L), qui sans traitement peut avoir des conséquences graves sur la santé. Il existe d’autres types liés à d’autres facteurs : la grossesse (diabète gestationnel), médicaments (immunodépresseurs)…etc. Quels sont les facteurs aggravant l’apparition du diabète ? L’âge en premier lieu : 50 ans ou plus chez un homme et 60 ans chez la femme, on compte aussi le mode de vie : tabagisme, obésité, dyslipidémie, stress…etc. Il existe aussi d’autres facteurs : des antécédents de l’hypertension artérielle (HTA), maladie cardiovasculaire (l’infractus du myocarde), AVC. Quels sont les bilans à faire ? * La glycémie au début pour révéler la maladie. * Examen vasculaire, ECG, examen des pieds (affections fongiques trop fréquentes), prise de poids et de tension artérielle, bilan lipidique, cholestérol et HDL, LDL, TG. * D’autres examens sont aussi nécessaires : Ionogramme sanguin, créatinémie, Microalbuminurie, ECBU des urines. Quelles consultations à faire ? * L’avis du diabétologue au début puis consultation ophtalmologique au moins une fois par an, consultation chez le cardiologue, néphrologue, neurologue. Prévention et mesures diététiques : * Arrêt du tabac, activité physique adapté au patient, s’alimenter équilibré en évitant les aliments à index glycémique élevé ou les aliments lipidiques : les œufs, les fromages, fritte, beurre, crème fraîche…etc. Et en limitant aussi la prise du sel, l’alcool, les boissons sucrés (sodas), les aliments favorisés à ce type de régime : poissons, légumes, et aliments contenant des fibres (céréales complètes, fruits…). * Il faut éviter tous les

Quelles précautions à envisager en cas de prise des corticoïdes ?

Les corticoïdes sont des anti-inflammatoires stéroïdiens (AIS) qui constituent une grande famille de médicaments dérivé du cortisol le principal glucocorticoïde surrénalien (dérivé du cholestérol). Il faut les utiliser la moindre durée possible avec les moins doses possibles tout en faisant attention aux contre-indications.   Types de corticoïdes -    Corticoïdes à effet court (prednisone, prednisolone, méthylprednisolone)  -    Corticoïdes à effet intermédiaire (triamcinolone, paraméthasone)  -    Corticoïdes à effet prolongé (bétaméthasone, dexaméthasone, cortivazol)     Les effets des corticoïdes  Les effets métaboliques : -    le foie: une synthèse accrue de glucose ce qui provoque une augmentation de la glycémie avec un déséquilibre chez les patients diabétiques. -    Tissu adipeux : une redistribution des masses grasses. -    Muscle strié squelettique : augmentation du flux d’acides aminés vers la circulation  sanguine aboutissant à une réduction de la masse musculaire. -    Tissu osseux : le cortisol induit un catabolisme osseux global induisant à l’ostéoporose chez l’adulte et retard de croissance chez l’enfant. Les effets inflammatoires : -    L’inhibition de la production des prostaglandines et des leukotriènes (qui interviennent dans le phénomène de l’inflammation) c’est pour cela ces médicaments sont plus efficace par rapport les anti-inflammatoires non stéroïdiens, et comme les prostaglandines ont aussi un effet protecteur de la muqueuse de l’estomac, la prise des AIS est nuisible. Les effets immunosuppresseurs : -    Inhibition des intermédiaires de l’inflammation et donc un effet immunosuppresseur.  Les effets rénaux : -    Rétention hydrosodée (rétention d’eau, œdème), hypokaliémie (diminution du potassium) et hypertension artérielle. A long terme, peuvent supprimer la production naturelle d’hormones corticostéroïdes.   Précautions d’emploi  -    Pour les corticoïdes pris par voie orale : une prise unique le matin à 8h, respecter la même heure toute la durée de traitement. -    Fractionner les prises

Accident vasculaire cérébral

Un accident vasculaire cérébral (AVC), anciennement accident cérébro-vasculaire (ACV) et parfois appelé attaque cérébrale, est un déficit neurologique soudain d'origine vasculaire causé par un infarctus ou une hémorragie au niveau du cerveau1. Le terme « accident » est utilisé pour souligner l'aspect soudain voire brutal de l'apparition des symptômes, bien qu'il s’agisse en réalité d’une maladie, ses causes étant de nature interne. Les symptômes peuvent être très variés d'un cas à l'autre selon la nature de l'AVC (ischémique ou hémorragique), l'endroit et la taille de la lésion cérébrale, ce qui explique un large spectre : aucun signe remarquable, perte de la motricité, perte de la sensibilité, trouble du langage, perte de la vue, perte de connaissance, décès, etc. Ces symptômes, s'ils apparaissent très rapidement (en quelques minutes), peuvent disparaître aussitôt ou en quelques heures (on parle alors d'AIT) ou au contraire persister plus longtemps. Les AVC dont les symptômes persistent sont appelés accidents vasculaires cérébraux constitués2. En cas de survie, le processus de récupération est encore mal connu, mais une période de récupération spontanée allant de quelques semaines à quelques mois, suivie d'une période d'évolution plus lente pendant plusieurs années, est constatée. Dans les pays occidentaux (Europe, États-Unis, etc.), un individu sur 600 est atteint d'un accident vasculaire cérébral chaque année (120 000 en France). 80 % d'entre eux sont des ischémies et 20 % des hémorragies. Approximativement, la probabilité de faire un AVC ischémique augmente avec l'âge tandis que la probabilité de faire un AVC hémorragique est indépendante de l'âge. L'AVC est la première cause de handicap physique de l'adulte et la troisième cause de décès dans la plupart des pays occidentaux. Source

Infarctus du myocarde

L'infarctus du myocarde (IDM étant une abréviation courante) est une nécrose (mort de cellules) d'une partie du muscle cardiaque secondaire à un défaut d'oxygénation (ischémie). En langage courant, on l'appelle le plus souvent une « crise cardiaque » ou simplement « infarctus ». Il se produit quand une ou plusieurs artères coronaires se bouchent, les cellules du myocarde (le muscle constituant le cœur) irriguées par cette (ou ces) artère(s) ne sont alors plus oxygénées, ce qui provoque leur souffrance (douleur ressentie) et peut aboutir à leur mort (cicatrice de l'infarctus qui persistera habituellement). La zone « infarcie » ne se contractera plus correctement. Mécanismes de l'occlusion L'oblitération d'une artère coronaire obéit, schématiquement, à deux mécanismes : la formation d'un thrombus, la formation d'un "caillot" de sang par les plaquettes qui s'agrègent, libèrent des substances thrombogènes et déclenchent des réactions en chaîne, le plus souvent au niveau de plaque(s) d'athérome préexistante(s) - l'athérome étant un dépôt qui cause l'occlusion de la veine ; le spasme coronaire, réduction brutale de la lumière artérielle lié à la vasomotricité des artères, comme dans une crise d'asthme où le calibre des bronches s'auto-réduit spontanément. Les deux mécanismes s'associent et s'auto-entretiennent, chacun renforçant l'activité de l'autre. Forme la plus habituelle de l'occlusion coronaire. Mais il existe des formes « pures », spastiques, la plus « classique » étant le Prinzmetal, sus-décalage de ST caractéristique sur l'électro-cardiogramme (ECG), à condition de pouvoir enregistrer l'ECG au bon endroit, au bon moment. L'enregistrement ECG continu (Holter ECG) est ici un précieux outil, toujours à condition que le spasme se produise pendant l'examen. À côté de cette affection anciennement décrite, existent des infarctus parfaitement authentifiés, ne s'accompagnant pas du sus-décalage bien connu. Infarctus à coronaires