Cardiopathie

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Six mécanismes d’actions contre le surpoids

La composition corporelle est un indicateur important de la santé des personnes et des populations. Un excès de poids est associé à un risque accru de nombreux problèmes de santé, dont le diabète de type 2, l'hypertension, l'apnée obstructive du sommeil, l'arthrose, plusieurs types de cancer (dont le cancer du sein, le cancer colorectal et le cancer du pancréas), les maladies cardiovasculaires (maladie cardiaque coronarienne et accident vasculaire cérébral) ainsi qu’une réduction du bien-être mental. Un excès de graisse abdominale (graisse autour de la taille et dans la partie supérieure du corps) est plus fortement associé à un risque pour la santé qu'un excès de graisse dans la région des hanches et des cuisses. Un poids insuffisant est aussi associé à des problèmes de santé incluant l’arthrose, la sous-alimentation, l’infertilité et un risque accru de mortalité. Selon les résultats d’indice de masse corporelle (IMC) mesuré de l’Enquête canadienne sur les mesures de la santé (ECMS) de 2012 à 2013, près de 2 Canadiens sur 3 (62 %), âgés de 18 à 79 ans, faisaient de l’embonpoint ou étaient obèses tandis que 2 % avaient un poids insuffisant et 36 % avaient un IMC normal. (1) La cause du surpoids Le surpoids est un déséquilibre excédentaire entre la consommation des aliments et la dépense énergétique. Plusieurs personnes n'arrivent pas à se débarrasser de leurs surpoids malgré qu'elles font des efforts alimentaires ! D'abord, il faut comprendre comment les gens atteignent ce stade de surcharge pondérale pour pouvoir saisir les mécanismes d'actions des produits de santé naturels Unicity Balance. Nous vous suggérons de regarder cette vidéo explicative:   Les mécanismes d'actions contre la surcharge pondérale Réduction de l’appétit  UNCITY BALANCE contient une matrice de fibres brevetées qui forme une solution de

Comment optimiser les bénéfices des produits de santé naturels ?

Il faut suivre certaines instructions lors de la prise des produits de santé naturels de type Unicity Balance pour des résultats maximaux : 1. Prendre votre UNICITY BALANCE 10-15 minutes avant de manger pour de meilleurs résultats. 2. Mélanger votre UNICITY BALANCE juste avant de le boire.Mettre le contenu de votre sachet de UNICITY BALANCE dans un verre mélangeur ou une bouteille d'eau et le brasser environ 10 secondes. 3. Utiliser 250 à 300 ml (8 à 10 onces) d'eau froide. Boire immédiatement.   4. Ne pas utiliser de breuvages carbonisés ou alcoolisés pour mélanger l’UNICITY BALANCE. 5. Pour plus de résultats, le prendre avant vos deux repas principaux mais si vous l'oubliez, le prendre dès que vous le réalisez. C'est très important de le prendre au moins deux fois par jour. 6. Pour ceux qui désirent réduire de façon plus rapide leur poids, leur niveau de cholestérol, triglycérides et glucose trouveront des résultats plus évidents en prenant jusqu'à deux sachets avant chaque repas, 3 fois par jour. 7. Si vous éprouvez des gonflements ou des gaz, commencez par utiliser un demi-sachet (une demi-cuillérée à table) avant vos deux repas principaux. Votre corps va s'ajuster à l’augmentation de fibres et après 2-5 jours, vous pourrez recommencer à 2 fois par jour. 8. L'ajout de fibres à la diète peut causer de la diarrhée ou de la constipation temporairement. Pour remédier à la situation, augmenter la quantité d'eau à boire. Les fibres ont besoin d'eau pour travailler et une diète normale doit contenir 8 verres d'eau ou plus par jour. 9. Pour ceux qui souffrent du syndrome du côlon irritable, UNICITY BALANCE peut être un supplément très avantageux. Dans ce cas, il est préférable de commencer très

Comment prévenir l’hyperglycémie en cas de diabète?

Introduction Le diabète sucré est un trouble caractérisé par l’hyperglycémie et la glycosurie. Il existe deux types de diabètes : le diabète insulinodépendant (type I) et le diabète non  insulinodépendant (type II).   Le diabète insulinodépendant (type I)  Caractérisé par une insuffisance de la sécrétion de l’insuline : une hormone qui permet aux cellules de l’organisme d’utiliser le glucose comme source d’énergie. Cette insuffisance est consécutive à la destruction auto-immune d’une forte proportion des cellules bêta du pancréas (cellules qui secrètent la pro-insuline). Par conséquent, les cellules de l’organisme ne peuvent pas utiliser le glucose et la glycémie (taux dans le sang) augmente. Cette maladie se déclare, habituellement chez des personnes de moins de 35 ans (entre 10 et 16 ans le plus souvent). Elle évolue rapidement et son issue est fatale sans injections régulières d’insuline. La prédisposition à ce type de diabète peut être héréditaire. Le diabète non insulinodépendant (type II)  C’est le diabète le plus courant qui se manifeste au cours de l’âge adulte. Il se constitue en général de façon graduelle et affecte surtout les adultes de plus de 40 ans. Dans certains cas, ce trouble est lié à une sécrétion insuffisante d’insuline, mais la plupart du temps il y a une résistance à de la réponse des cellules de l’organisme  à l’insuline secrétée. Parmi les facteurs qui prédisposent à ce type de diabète : l’hypertension artérielle et l’obésité facio-tronculaire.   Le rôle de l’insuline  L'insuline est une hormone fabriquée naturellement par l'organisme, indispensable à la construction des cellules et à leur fonctionnement. L'insuline est sécrétée par le pancréas, présente en permanence dans le sang, sécrétée 24 h sur 24 à petite dose, la sécrétion d'insuline augmente après la consommation de glucides pour maintenir le

Signes précurseurs de l’AVC et de la crise cardiaque

La connaissance des signaux d'alerte des accidents vasculaires cérébraux (AVC) ou des crises cardiaques permettrait de sauver des milliers de vie chaque année.  Il est important de reconnaître les signes avant-coureurs d’une crise cardiaque ou de l'AVC afin de pouvoir réagir rapidement pour sauver des vies. AVC : les symptômes d'alerte Perte soudaine de force ou engourdissement soudain au visage même temporaire (possible visage paralysé et bouche déviée) et faiblesse musculaire (inertie d'un ou plus des membres du corps) ou bien paralysie d'un côté du corps (droit ou gauche); Trouble de la vision se traduit par un flou visuel même temporaire; Trouble de la parole : difficulté soudaine d’élocution, de compréhension ou confusion soudaine, des difficultés à trouver les mots ou à les exprimer même temporaire;  Mal de tête soudain, intense et inhabituel accompagnés de nausées ; Étourdissements : perte soudaine de l'équilibre, chute, des vertiges avec démarche ébrieuse, manque de coordination des mouvements; Parfois troubles de la conscience, de la somnolence au coma.  Il ne faut pas négliger ces signes même si le retour à la normale est rapide, il s'agit de signaux d'alerte qui doivent être pris au sérieux, dès l'apparition de l'un des signaux ou plus : appelez le 911 ou le numéro d'urgence dans votre pays ou bien contactez votre médecin, le médicament administré pourrait être efficace et on pourrait bien éviter les séquelles. Les signes avant-coureurs d’une crise cardiaque : La personne qui fait une crise cardiaque peut présenter les symptômes suivants: Douleur à la poitrine, pouvant s’accompagner de sensations : de serrement et malaise, douleur semblable à un écrasement, de lourdeur, de pression, de compression, de brûlure. Autres symptômes peuvent être détectés : Essoufflement; Inconfort à d’autres régions du haut du corps (cou, mâchoire, épaule,

Comment prévenir les maladies du Cœur et l’AVC ?

Le cœur est un muscle qui travaille comme une pompe au niveau du système circulatoire et assure la circulation du sang dans tout l’organisme. Le sang pompé contient l’oxygène et les éléments nutritifs, lorsque le reste du corps ne reçoit pas une quantité suffisante les symptômes d’une maladie cardiaque peuvent survenir. Au Canada, la maladie cardiovasculaire est responsable d’un plus grand nombre de décès que n’importe quelle autre maladie. Toutes les sept minutes, une personne succombe à une maladie du cœur ou à un AVC au Canada, jusqu’à 40000 arrêts cardiaques se produisent chaque année au Canada. C’est donc un arrêt cardiaque toutes les douze minutes. Sans un traitement rapide et adéquat, la plupart de ces arrêts cardiaques entraînent la mort. (1) Quels sont les facteurs du risque ? Certains facteurs sont incontrôlables comme l’âge, le sexe et la génétique. D’autres peuvent être corrigés par des mesures hygiéno-diététiques comme : L’hypertension artérielle, le diabète, l’obésité, le stress, le tabac, l’excès de l’alcool, le manque d’activité physique, alimentation grasse qui entraîne l’augmentation du taux du mauvais cholestérol. Prévention et mesures hygiéno-diététiques : Réduisez la fumée jusqu’à la cession complète; Pratiquez une activité sportive régulièrement comme des exercices qui améliore le muscle de votre cœur; Adoptez une alimentation saine en évitant le mauvais gras (gras trans et en lipides saturés); Diminuez l’apport du sel et les sucres; Évitez le stress, si c’est inévitable : pratiquez une respiration profonde et optimisez la situation; Restreignez votre consommation d’alcool; Mangez plus de légumes et de fruits organiques (biologiques); Maintenez un poids sain; Prenez des compléments après l’avis de votre médecin comme l’oméga 3 afin de renforcer votre cœur; Luttez contre les radicaux libres par la prise des antioxydants naturels (Vitamine

Accident vasculaire cérébral

Un accident vasculaire cérébral (AVC), anciennement accident cérébro-vasculaire (ACV) et parfois appelé attaque cérébrale, est un déficit neurologique soudain d'origine vasculaire causé par un infarctus ou une hémorragie au niveau du cerveau1. Le terme « accident » est utilisé pour souligner l'aspect soudain voire brutal de l'apparition des symptômes, bien qu'il s’agisse en réalité d’une maladie, ses causes étant de nature interne. Les symptômes peuvent être très variés d'un cas à l'autre selon la nature de l'AVC (ischémique ou hémorragique), l'endroit et la taille de la lésion cérébrale, ce qui explique un large spectre : aucun signe remarquable, perte de la motricité, perte de la sensibilité, trouble du langage, perte de la vue, perte de connaissance, décès, etc. Ces symptômes, s'ils apparaissent très rapidement (en quelques minutes), peuvent disparaître aussitôt ou en quelques heures (on parle alors d'AIT) ou au contraire persister plus longtemps. Les AVC dont les symptômes persistent sont appelés accidents vasculaires cérébraux constitués2. En cas de survie, le processus de récupération est encore mal connu, mais une période de récupération spontanée allant de quelques semaines à quelques mois, suivie d'une période d'évolution plus lente pendant plusieurs années, est constatée. Dans les pays occidentaux (Europe, États-Unis, etc.), un individu sur 600 est atteint d'un accident vasculaire cérébral chaque année (120 000 en France). 80 % d'entre eux sont des ischémies et 20 % des hémorragies. Approximativement, la probabilité de faire un AVC ischémique augmente avec l'âge tandis que la probabilité de faire un AVC hémorragique est indépendante de l'âge. L'AVC est la première cause de handicap physique de l'adulte et la troisième cause de décès dans la plupart des pays occidentaux. Source

Infarctus du myocarde

L'infarctus du myocarde (IDM étant une abréviation courante) est une nécrose (mort de cellules) d'une partie du muscle cardiaque secondaire à un défaut d'oxygénation (ischémie). En langage courant, on l'appelle le plus souvent une « crise cardiaque » ou simplement « infarctus ». Il se produit quand une ou plusieurs artères coronaires se bouchent, les cellules du myocarde (le muscle constituant le cœur) irriguées par cette (ou ces) artère(s) ne sont alors plus oxygénées, ce qui provoque leur souffrance (douleur ressentie) et peut aboutir à leur mort (cicatrice de l'infarctus qui persistera habituellement). La zone « infarcie » ne se contractera plus correctement. Mécanismes de l'occlusion L'oblitération d'une artère coronaire obéit, schématiquement, à deux mécanismes : la formation d'un thrombus, la formation d'un "caillot" de sang par les plaquettes qui s'agrègent, libèrent des substances thrombogènes et déclenchent des réactions en chaîne, le plus souvent au niveau de plaque(s) d'athérome préexistante(s) - l'athérome étant un dépôt qui cause l'occlusion de la veine ; le spasme coronaire, réduction brutale de la lumière artérielle lié à la vasomotricité des artères, comme dans une crise d'asthme où le calibre des bronches s'auto-réduit spontanément. Les deux mécanismes s'associent et s'auto-entretiennent, chacun renforçant l'activité de l'autre. Forme la plus habituelle de l'occlusion coronaire. Mais il existe des formes « pures », spastiques, la plus « classique » étant le Prinzmetal, sus-décalage de ST caractéristique sur l'électro-cardiogramme (ECG), à condition de pouvoir enregistrer l'ECG au bon endroit, au bon moment. L'enregistrement ECG continu (Holter ECG) est ici un précieux outil, toujours à condition que le spasme se produise pendant l'examen. À côté de cette affection anciennement décrite, existent des infarctus parfaitement authentifiés, ne s'accompagnant pas du sus-décalage bien connu. Infarctus à coronaires

Hypertension artérielle

L'hypertension artérielle (HTA) est une pathologie cardiovasculaire définie par une pression artérielle trop élevée. Souvent multifactorielle, l'HTA peut être aiguë ou chronique, avec ou sans signes de gravité. On parle communément d'hypertension artérielle pour une pression artérielle systolique supérieure à 140 mmHg et une pression artérielle diastolique supérieure à 90 mmHg. La pression artérielle doit être mesurée en position assise ou allongée, après 5 à 10 minutes de repos. Les valeurs doivent être retrouvées élevées à trois occasions différentes pour qu'on puisse parler d'hypertension artérielle (ou HTA). Le médecin mesure deux nombres : celui de la pression artérielle systolique ou PAS qui reflète la pression lors de la contraction du ventricule gauche (systole), la pression artérielle diastolique ou PAD qui reflète la pression lors de la relaxation du ventricule gauche (diastole) une pression artérielle moyenne se calcule à partir des deux premiers. Les mesures s'expriment en centimètre ou en millimètre de mercure (Hg). La tension artérielle est considérée comme précédant une hypertension artérielle pour des valeurs de la pression artérielle systolique comprises entre 120 et 139 mmHg et/ou de la pression artérielle diastolique comprises entre 80 et 89 mmHg1. La notion d'hypertension artérielle limite n'existe plus. Si des valeurs augmentées ne sont retrouvées qu'occasionnellement, on parle alors d'HTA labile qui ne nécessite alors qu'une simple surveillance, éventuellement accompagnée de mesures hygiénodiététiques. On parle d'effet blouse blanche si la tension est élevée au cabinet du médecin et normale dans la vie de tous les jours. Cette augmentation de la pression est secondaire au stress de la consultation et n'est pas anormale. Cet effet concernerait près d'un quart des patients diagnostiqués comme hypertendus2. Au contraire, on parle d'HTA masquée lorsque les chiffres tensionnels sont normaux au cabinet

Dyslipidémie

Une dyslipidémie est une concentration anormalement élevée ou diminuée (une anomalie) de lipides (cholestérol, triglycérides, phospholipides ou acides gras libres) dans le sang. Dans le sens usuel (et aussi médical), une dyslipidémie consiste en une augmentation du taux de ces éléments, une diminution étant beaucoup plus rare. Ces lipides se trouvent toujours associés avec des protéines spécifiques pour former des lipoprotéines. C'est un facteur de risque de maladie athéromateuse. La prise en charge des dyslipidémie a fait l'objet, en 2011, de la publication de recommandations par la Société Européenne de Cardiologie   Source