Questions fréquentes

Comment utiliser un produit de santé naturel?

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Introduction:

Depuis maintenant plusieurs années, les consommateurs ont de plus en plus conscience du lien qui existe entre leur santé et ce qu’ils consomment. Ils optent davantage pour des produits naturels, dans le but de prévenir certains risques de maladie ou pour se garder en santé. Le vieillissement de la population, l’augmentation du coût des soins médicaux et les progrès obtenus en recherche et en développement sont quelques-uns des facteurs qui expliquent ce phénomène et qui contribuent ainsi à l’augmentation de la demande pour ce type de produits.

Une enquête menée en 2010 par Ipsos-Reid révèle que 73 % des Canadiens prennent régulièrement des produits de santé naturels (PSN), comme des vitamines et des minéraux, des plantes médicinales et des remèdes homéopathiques et d’après un récent sondage réalisé par Ipsos Reid, 76 % des Canadiens ont acheté des PSN, soit environ 24 millions de Canadiens.

 

Qu’est-ce qu’un produit de santé naturel «PSN»?

Le terme produit de santé naturel (PSN) est utilisé au Canada pour désigner une gamme de produits de santé, y compris: les suppléments de vitamines et de minéraux, les herbes médicinales et d’autres remèdes à base de plantes, les remèdes traditionnels (tels que les remèdes traditionnels chinois et ayurvédiques [Indes orientales]), les remèdes homéopathiques, les acides gras (tels que les oméga 3, 6 et 9), les probiotiques et certains produits d’hygiène personnelle comme les antisudorifiques, les shampooings médicamentés et les rince-bouches.

 

Avec tous les produits qu’on retrouve sur le marché, comment savoir si un PSN est sécuritaire et efficace?

Santé Canada évalue l’innocuité, l’efficacité et la qualité d’un PSN avant d’en autoriser la vente au Canada. En évaluant le PSN, Santé Canada fait l’examen de l’information fournie par le demandeur pour déterminer si la formulation du produit est sécuritaire et si les bienfaits allégués pour la santé sont raisonnables étant donné les ingrédients et les doses proposées. Santé Canada évalue tous les risques que le produit pourrait présenter, par exemple s’il est pris en association avec d’autres PSN, un médicament sur ordonnance ou un aliment, ou s’il est utilisé par certaines personnes, comme les femmes enceintes ou celles qui allaitent.

L’évaluation de Santé Canada assure que les mises en garde figurent sur l’étiquette, de manière à ce que les consommateurs puissent faire des choix éclairés. Santé Canada examine également les pratiques et les mesures de contrôle relatives à la fabrication et à la transformation du PSN pour s’assurer que le PSN est de haute qualité (p. ex. mesures de contrôle visant à prévenir la contamination des produits ou une erreur mettant en cause l’utilisation d’un mauvais ingrédient).

Pour avoir la certitude qu’un PSN est sécuritaire et efficace, assurez-vous qu’il est bien homologué par Santé Canada, c’est-à-dire qu’il détient un numéro de produit naturel (NPN). Ce NPN signifie que Santé Canada a évalué le produit en question et que celui-ci est sûr et efficace, mais aussi conforme au mode d’emploi sur l’étiquette. En accordant un NPN à un produit, Santé Canada autorise sa vente partout au Canada.

Pour avoir les informations d’un produit ayant (NPN XXXXXX), vous pouvez accéder à la base des Produits de Santé Naturels homologués sur ce lien : http://webprod5.hc-sc.gc.ca/lnhpd-bdpsnh/index-fra.jsp

Sachez toutefois que vous pouvez retrouver sur les tablettes de certains magasins des produits qui n’ont pas encore fait l’objet d’une évaluation complète par Santé Canada. Ces produits ont reçu un numéro d’exemption (EN XXXXXX). Ils ont été soumis à une première évaluation et répondent ainsi à certains critères, mais ne sont pas homologués.

Pour  chercher un produit de santé naturel exempté, vous pouvez accéder au lien : http://webprod3.hc-sc.gc.ca/product-produit/search-rechercheReq.do?lang=fra

Comment puis-je savoir si un certain PSN me convient?

Les consommateurs sont invités à lire et à respecter les étiquettes des PSN, car elles contiennent des renseignements utiles pouvant les aider à prendre des décisions éclairées sûres.

L’information qui se trouve sur l’étiquette inclus : la dose qu’il est recommandée de prendre, la voie d’administration, l’utilisation recommandée (c’est-à-dire, l’allégation relative aux effets sur la santé); une liste complète des ingrédients médicinaux et non médicinaux; tous les risques associés à l’usage du produit tels que les précautions, les mise en gardes, les contre-indications, et les réactions indésirables connues. Par exemple, l’étiquette montrera si le produit ne devrait pas être pris en combinaison avec certains PSN, médicaments sur ordonnance ou aliments. Elle vous laissera aussi savoir si le produit ne devrait pas être pris par certaines personnes comme les femmes enceintes, les diabètes, ou les cardiaques.

Vous pouvez effectuer un choix de produits de santé naturel selon votre besoin sur pharmapause, nos produits sont approuvés par santé Canada et sont classés selon des catégories pour faciliter l’usage et sont accompagnés de témoignages:

http://pharmapause.com/categorie-produit/produits-de-sante-naturels/

Pour plus d’informations sur les produits de santé naturels, consultez : http://www.hc-sc.gc.ca/dhp-mps/prodnatur/index-fra.php

 

Références:

http://www.opq.org/

http://www.hc-sc.gc.ca/dhp-mps/prodnatur/index-fra.php

http://www.parl.gc.ca/

 

Comment prévenir les maladies du Cœur et l’AVC ?

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Le cœur est un muscle qui travaille comme une pompe au niveau du système circulatoire et assure la circulation du sang dans tout l’organisme. Le sang pompé contient l’oxygène et les éléments nutritifs, lorsque le reste du corps ne reçoit pas une quantité suffisante les symptômes d’une maladie cardiaque peuvent survenir.

Au Canada, la maladie cardiovasculaire est responsable d’un plus grand nombre de décès que n’importe quelle autre maladie. Toutes les sept minutes, une personne succombe à une maladie du cœur ou à un AVC au Canada, jusqu’à 40000 arrêts cardiaques se produisent chaque année au Canada. C’est donc un arrêt cardiaque toutes les douze minutes. Sans un traitement rapide et adéquat, la plupart de ces arrêts cardiaques entraînent la mort. (1)

Quels sont les facteurs du risque ?

Certains facteurs sont incontrôlables comme l’âge, le sexe et la génétique. D’autres peuvent être corrigés par des mesures hygiéno-diététiques comme : L’hypertension artérielle, le diabète, l’obésité, le stress, le tabac, l’excès de l’alcool, le manque d’activité physique, alimentation grasse qui entraîne l’augmentation du taux du mauvais cholestérol.

Prévention et mesures hygiéno-diététiques :

  • Réduisez la fumée jusqu’à la cession complète;
  • Pratiquez une activité sportive régulièrement comme des exercices qui améliore le muscle de votre cœur;
  • Adoptez une alimentation saine en évitant le mauvais gras (gras trans et en lipides saturés);
  • Diminuez l’apport du sel et les sucres;
  • Évitez le stress, si c’est inévitable : pratiquez une respiration profonde et optimisez la situation;
  • Restreignez votre consommation d’alcool;
  • Mangez plus de légumes et de fruits organiques (biologiques);
  • Maintenez un poids sain;
  • Prenez des compléments après l’avis de votre médecin comme l’oméga 3 afin de renforcer votre cœur;
  • Luttez contre les radicaux libres par la prise des antioxydants naturels (Vitamine C);

Je vous suggère de lire attentivement les guides de prévention (la gestion du stress, le maintien de la pression artérielle…etc.) de la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC sur ce lien : http://www.fmcoeur.qc.ca/site/c.kpIQKVOxFoG/b.3669875/k.6150/Maladies_du_coeur__Autres_ressources.htm

Comment aider à sauver des vies?

Fondation des maladies du cœur et de l’AVC du Canada est un organisme bénévole qui a pour mission d’améliorer la santé des Canadiens et Canadiennes, en favorisant la recherche, la promotion de la santé et les représentations en faveur de la santé afin de prévenir et réduire les invalidités et les décès dus aux maladies cardiovasculaires et aux accidents vasculaires cérébraux.

La fondation ne reçoit aucun financement de sources gouvernementales, mais grâce à vos dons : elle a sauvé 165 000 vies au pays l’année passée (2),

Imaginez la différence que vous allez créer dans votre vie et la vie des autres par votre don, pour en faire veuillez cliquer ci-dessous :

donation

Sources : (1) et (2) : La fondation des maladies du cœur

 

Qui est votre pharmacien ?

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Selon l’Ordre des Pharmaciens du Québec : le pharmacien est décrit comme l’expert du médicament. Il joue un rôle central dans notre système de santé, car il s’assure de l’usage approprié des médicaments auprès de la population.

Concrètement, le pharmacien :

  • Analyse le dossier de ses patients pour valider que le médicament choisi soit adapté à sa condition et adéquat (bonne dose, bon produit, interactions médicamenteuses, etc.);
  • Fait le suivi de ses patients pour s’assurer que ce choix de médicament est sécuritaire et efficace;
  • Conseille les autres professionnels de la santé et les patients sur l’usage optimal des médicaments, et ce, à plusieurs niveaux : – en prévention – en traitement des symptômes – en phase de guérison
  • Prescrit des contraceptifs oraux d’urgence;
  • Fait la promotion de saines habitudes de vie dans le but de prévenir la maladie.

Aujourd’hui au Québec le métier du pharmacien est confronté à beaucoup de contraintes auparavant : cette profession est en demande de plusieurs années vu le nombre de patients ne cessent d’augmenter. S’ajoutent à cette demande grandissante, la double contrainte de la gestion de l’approvisionnement des médicaments, la consultation pharmaceutique pour les médicaments en vente libre.

Le pharmacien a également comme devoirs : la prescription de certains médicaments pour certaines conditions, l’ajustement des ordonnances, interventions auprès du médecin et du patient en cas d’interactions et d’effets secondaires des médicaments, ainsi que la prescription de certaines analyses de laboratoire pour le suivi de la thérapie médicamenteuse.

Quant à la population, elle perçoit le pharmacien comme un professionnel de la santé avec lequel elle se sent en confiance pour discuter de santé et particulièrement du traitement. La fréquence et la nature des consultations effectuées auprès du pharmacien témoignent de cette relation de confiance. On rapporte que les patients et la population consultent leur pharmacien 9,6 fois, en moyenne, dans une année.

Les pharmaciens eux-mêmes démontrent de plus en plus d’intérêt à accroître leur offre de services, notamment au regard de la promotion des saines habitudes de vie, du suivi des maladies chroniques et de la réalisation d’activités de dépistage et d’immunisation. Cette collaboration se traduit par plusieurs caractéristiques favorables, notamment par l’accessibilité à la pharmacie communautaire :

  • Proximité avec la population ;
  • Accessibilité sans rendez-vous par appels téléphoniques ou en personne ;
  • Flexibilité des horaires.

Cependant le pharmacien doit faire face au un nombre élevé d’appels téléphoniques pour répondre aux besoins de la population ou bien les professionnels de la santé pour une meilleure collaboration, Aussi, selon les résultats des sondages commandés par l’Ordre des pharmaciens du Québec en 2010 (CROP ET IPSOS Descaries), les pharmaciens répondent à un nombre important de consultations de la part de leurs collègues en milieu hospitalier (entre 12 et 17 appels/semaine en moyenne, ex. bilan comparatif des médicaments), de la part des médecins (6,2 appels en moyenne par jour) et des infirmières (6,1 appels en moyenne par jour).

Toutefois, l’ère technologique apporte une entre solutions pour le pharmacien, notamment les logiciels synchronisés de la gestion de l’approvisionnement des médicaments et la détection des interactions médicamenteuses.

Pour réduire le nombre d’appels téléphoniques et mieux servir tous le monde, le processus de prise de rendez-vous peut être effectué par des logiciels qui ont vu le jour, permettant au patient de vérifier la disponibilité du pharmacien de son choix sans quitter le confort de son foyer, afin de bénéficier de cet avantage: n’hésitez pas à consulter notre site pour une liste des pharmaciens proposant ces services, prochainement.

Sources :

  •     http://www.opq.org
  •     Le pharmacien dans un système de santé qui sert aussi à prévenir. Cadre de référence Michelle Normandeau, Marie-Josée Paquet, Mylène Drouin, 2012, 24 pages Agence de la santé et des services sociaux de Montréal. Direction de la santé publique

Comment soulager certains symptômes au cours de la grossesse ?

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La grossesse implique un changement physiologique et biochimique du corps de la femme et son fœtus. Une consultation médicale s’impose dans le cas général pour une prescription adaptée après une bonne évaluation des symptômes par le médecin traitant. Seulement certains symptômes pouvant être pris en considération par le pharmacien à l’officine qui sont : la constipation, les hémorroïdes, la toux et les varices. Il faut absolument éviter le plus que possible les médicaments pendant la grossesse à cause de leurs effets tératogènes, il est important qu’une femme avec un traitement habituel qu’elle avise son médecin de sa grossesse.

La prise en charge de certains symptômes :

Le cas des varices : elles apparaissent dès le 3ème mois de la grossesse et régressent après l’accouchement, le port de bas de contention est la mesure la plus adaptée. Si les varices persistent par la suite, un bilan phlébologique après 3 mois de l’accouchement devient nécessaire sous l’avis du médecin.

Le cas d’hémorroïdes/constipation : Les hémorroïdes sont dues à l’augmentation de la pression sanguine dans les veines de la région de l’anus. On distingue les hémorroïdes externes situées sous la peau qui entoure l’anus, généralement douloureuses se caractérisent par une petite tuméfaction bleutée plus ou moins dure sous la peau et les hémorroïdes internes situées dans le rectum, moins douloureuses, donnant l’impression que le rectum est plein. Souvent les selles sont accompagnées d’un petit saignement. Après chaque selle, il est conseillé de s’essuyer avec du linge cotonnée humide (éviter le genre de papier qui se dégrade vite et qui se colle à la peau) tout en évitant de mettre des savons, de l’eau tiède est suffisante. S’il y a des irritations anales de type démangeaisons ou bien une douleur persistante de l’anus : une consultation médicale est nécessaire.

Règles hygiéno-diététiques :

La constipation est très fréquente chez la femme enceinte, il faut bien suivre les conseils suivant :

Afin de prévenir et ou de mieux guérir évitez de consommer beaucoup de café, thé et épices, ajoutez des fibres à l’alimentation (son des céréales, légumes verts crus (de préférence râpés) et cuits, salades, fruits frais : pommes, raisin ou desséchés : pruneaux, figues, et pain complet), ajoutez également l’huile d’olive. Les repas doivent être pris lentement et à heures régulières. Les aliments devront être mastiqués soigneusement. Buvez beaucoup d’eau (il est conseillé de boire un verre d’eau fraîche ou de jus de fruits, le matin, à jeun. La ration hydrique journalière doit être au moins égale à 1,5 L).

Evitez les aliments qui ralentissent le transit intestinal : certains légumes comme le chou, céleris, radis, artichauts, lentilles, et certaines viandes : viandes en sauce ou fumées, gibiers, etc. Le poisson fumé, les œufs frits (brouillés, omelette…), certaines céréales et féculents : riz, pommes de terre (frites et chips), les fromages très fermentés ou à pâte persillée (roquefort, bleu), certains fruits : ananas, oranges, pamplemousse, citron, banane, melon, certaines pâtisseries et confiseries : gâteaux à la crème, glaces, fruits confits, pâte d’amande, chocolat, les graisses végétales ou animales cuites (fritures, beurre noir), certaines boissons gazeuses.

Il faut également favoriser l’activité physique en évitant le cyclisme (car position assise pour longtemps), et se présenter à la garde robe, toujours à la même heure sans attendre le besoin, après avoir pris une boisson glacée, une tasse de café, ou encore après le petit-déjeuner (le matin, est préférable, car le petit-déjeuner favorise le déclenchement du réflexe gastro-colique).

Après avoir adopté les mesures hygiéno-diététiques et si la constipation est déjà installée la femme peut prendre l’huile de paraffine 1 à 2 c.à.s au cours du repas du soir, ou un laxatif de type osmotique comme le Lactulose sous le conseil du pharmacien, il ne faut pas hésiter de contacter le 811 également.

Le cas d’une douleur : Le paracétamol est le seul médicament qui est le plus adapté pour la femme enceinte quelque soit le stade de la grossesse. Il ne faut pas dépasser 4g par jour (Des prises de 1g doit être espacées de 6h sans dépasser 4 jours). En cas de fièvre, il est préférable de prendre 500 mg avec des prises espacées de 3h au moins. Ces mesures sont applicables en cas d’urgence seulement (douleur dentaire…), il est faut absolument voir son médecin.

Il est préférable que le paracétamol  ne soit pas pris à jeun, à évitez en cas de problèmes de dysfonctionnement hépatique.

Le cas de toux : elle peut déclencher l’accouchement après 24ème semaine, il est important d’avoir une prise en charge par le pharmacien après avoir fait un interrogatoire, en cas de toux grasse N-acétylcystéine et la Carbocistéine sont utilisables quel que soit le stade de la grossesse. Par contre en cas de toux sèche récente (moins de 3 semaines) il faut faire attention en utilisant seulement un antitussif non-opiacé et non antihistaminique par exemple : le dextrométhorphane (à condition de s’en tenir à un usage ponctuel et de ne pas le prendre dans les jours précédant l’accouchement). Quelque soit le type de toux, il faut éviter un antitussif qui contient de l’iode. Une toux peut être la cause d’une surinfection bactérienne ou virale, il est important d’aller voir le médecin, n’appliquez pas des mesures que sous l’avis du pharmacien et qu’en cas d’urgence, n’hésitez pas également de poser vos questions en appelant le 811.

Remarques importantes :

Avant la prise de chaque médicament, il est important de signaler à votre médecin ou pharmacien vos antécédents médicaux et si vous prenez d’autres médicaments afin de bien vous orienter ;

  •  N’hésitez pas de bien lire les notices des médicaments ;
  •  Aucun traitement d’urgence ne devrait dépasser la durée spécifique autorisée ;
  •  Quelque soit le symptôme si associé à d’autres, il est important de prioriser la consultation médicale ;
  •  Un suivi de grossesse par un médecin est recommandé pour une femme enceinte.

Interactions médicamenteuses : prévention et adaptation thérapeutique

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Une monothérapie ne pose souvent pas de problèmes, mais lorsque le traitement est basé sur la prise de plusieurs médicaments à la fois, dans ce cas là il faut prendre en compte les interactions médicamenteuses. Il existe aussi les interactions avec les aliments, l’alcool et le tabac. Il faut bien distinguer entre une allergie médicamenteuse, une maladie d’origine exogène, l’intolérance, d’une vraie interaction médicamenteuse dont le résultat est néfaste sur la santé.

1001pharmacies-medicamentsLes risques des interactions médicamenteuses : La prescription de plusieurs médicaments a souvent le but d’un traitement efficace, un traitement d’attaque contre une ou plusieurs maladies. Une mauvaise association ou une mauvaise thérapie peut induire à des risques :

  • Risque tératogène (risque de malformations) : en cas de grossesse ;
  • Risque de prématurité : les organes du nouveau-né ou bien son système métabolique est immature donc incapable de métaboliser les médicaments qui restent dans la circulation sanguine et provoque l’intoxication ;
  • Risque avec l’insuffisance rénale des personnes âgées (la fonction rénale décline avec l’âge) donc mauvaise élimination des médicaments ;
  • On note aussi d’autres risques des interactions : insuffisance rénale, respiratoire, cardiaque, hépatique, dénutrition, troubles neuropsychiatriques, la toxicité …etc.
  • Les différents types d’interactions médicamenteuses :
  • L’additivité : si on a deux médicaments de la même classe thérapeutique dont l’effet dépend de la dose, on les associe (addition) de sorte que le résultat soit la dose efficace du traitement, le but de cette association est de réduire les effets indésirables de l’un ou les deux médicaments, car le malade ne va pas prendre toute la dose efficace d’un seul médicament ;
  • L’antagonisme : lorsque l’effet de deux médicaments ensemble est inférieur à l’effet de chaque médicaments pris seul. Cet effet n’a pas d’intérêt thérapeutique et doit être évité ;
  • Potentialisation : si lorsque l’effet de l’association de deux médicaments est supérieur à l’effet de chacun pris à part, cette association est peu fréquente mais intéressante.

Des exemples :

  • Additivité : association à doses fixes et faible de deux hypertenseurs afin d’obtenir un effet thérapeutique efficace avec moins d’effets indésirables, d’autres associations ont le but aussi de diminuer la dose de l’un des médicaments parce qu’il coûte cher ;
  • Antagonisme : lorsque deux médicaments agissent au niveau des mêmes récepteurs il y aura une sorte de concurrence ce qui implique diminution de l’efficacité de l’un des médicaments ou bien son inhibition, par exemple la bromocriptine (appartient à la famille des dopaminergiques, il freine la sécrétion de l’hormone de lactation) ne doit être pas associé à des médicaments qui contiennent des substances tel que : métoclopramide, métopimazine, alizapride : car risque d’annulation de leurs effets ;
  • Potentialisation : les actions de deux anticoagulants : ce genre d’association peut engendrer des effets néfastes, un anticoagulant (antivitamine K) avec un antiagrégant plaquettaire (Aspirine) augmente le risque hémorragique ;

 

 Les différents niveaux d’une interaction :

 

tableau

L’insomnie, quel traitement ?

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L’insomnie est définie par la difficulté de sommeil, malgré la fatigue de la journée.

L’insomnie banale est associée souvent à des facteurs répandus : le stress, un examen, des soucis d’ordre familial ou professionnel, parfois due à une prise de substances excitantes, un médicament, changement hormonal, Le manque d’activité physique ou au contraire une activité physique trop intense peuvent également être en cause. Cependant, il existe aussi d’autres types d’insomnies liés à des problèmes sérieux comme la dépression qui est souvent masquée, ici une consultation médicale est imposée.

En dehors de ces causes, l’insomnie peut être aussi liée à l’environnement (le bruit, pollution).

Traitement :

Il faut commencer d’abord par des mesures simples pour bien dormir :

  • Réduire les sources de lumières ;
  • Préparer un bon matelas et oreillers ;
  • Éviter la caféine et les produits qui en contiennent ;
  • Éviter alcool et tabac ;
  • Éviter les substances excitantes tel que : Vitamine C ;
  • Essayer de dormir et se lever la même heure chaque jour ;
  • Éviter un dîner lourd ;
  • Éviter de penser aux soucis ;

Après avoir adopté ces mesures vous pouvez prendre des tisanes :

  • Tisane à base de fleur d’oranger ;
  • Comprimés d’Euphytose (mélange d’aubépine, passiflore et valériane) : 1 jusqu’à 2 comprimés le soir ;800px-(±)-Doxylamine_Enantiomers_Structural_Formulae

Si les tisanes semblent moins efficaces on passe aux médicaments :

  • Hydroxyzine (ATARAX) ;
  • CALCIBRONAT (Ce médicament ne doit pas être utilisé dans les cas suivants : acné, excès de calcium dans le sang et les urines, avec ou sans lithiase, personne âgée dénutrie ou déshydratée, enfant de moins de 30 mois, pas de prise d’alcool et ne pas prolonger ce traitement) ;
  • Prométhazine (PHENERGAN) ;
  • Doxylamine (DONORMYL) ;
  • Il existe d’autres antihistaminiques à action sédative mais il faut savoir les effets secondaires liés à la prise de ce genre de médicaments et chaque médicament cité en haut.

Remarque :

Les traitements ne doivent pas être pris pour une longue durée, une psychothérapie et des méthodes de relaxation sont nécessaires contre l’insomnie.

L’aspect de vos pertes vaginales est-il inhabituel ?

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Beaucoup de femmes se posent des questions, lorsqu’elles aperçoivent un changement d’aspect (couleur, odeur, viscosité) de leurs pertes vaginales. Qu’est ce qui habituel avec les pertes vaginales et qu’est ce qui est pathologique et nécessite un diagnostic ?
Le cas habituel :
L’existence de pertes vaginales est un phénomène naturel, en terme scientifique on dit : « leucorrhées », ces leucorrhées physiologiques est estimé de 2 ml par jour, sont blanches voir translucides et inodores. Elles sont composées de :
·    De la glaire d’ovulation qui atteint son maximum le jour de l’ovulation. (liquide muqueux filant).
·    Des sécrétions vaginales d’aspect blanc onctueux.
Le cas pathologique :
Lorsqu’il y un changement d’aspect (couleur, odeur, viscosité), en plus avoir des symptômes du genre démangeaisons, il faut consulter. Voici les cas possibles d’une infection probable :
–    Le cas le plus fréquent : des pertes blanches grumeleuses « lait caillé », accompagnées de fortes démangeaisons et parfois des brûlures (muqueuse rouge). Ce sont les symptômes typiques d’une mycose (infection due à un champignon). L’agent responsable dans ce cas là le plus fréquent est le «Candida albicans ».Candida_albicans
traitement : Il est local, le médecin vous administre des ovules adaptés (éconazolés, amphotéricine B, nystatine), des comprimés antifongiques possibles, peut être aussi une solution intime. Éviter de manger trop de sucreries en cette période là.
–    Mettre 1 à 2 cuillères à soupe de Bicarbonate de soude dans 1 litre d’eau tiède, et l’utiliser comme nettoyant intime en cas de non utilisation d’une solution intime prescrite par le médecin
–     Prévention : ne pas se laver excessivement, ne pas laisser humide, éviter le stress, laver la lingerie à une température très élevée à 70°.
–    Le cas de pertes très abondantes, jaunes vertes et/ou nauséabondes : ces signes correspond au parasite « Tricomonas vaginalis Trichomonas_vaginalis_01», c’est une infection transmise habituellement par la voie sexuelle. Il faut donc traiter aussi le partenaire.
Traitement : Nimorazole, Tinidazole.
Pas d’alcool durant le traitement.
–    En cas de pertes grisâtres, malodorantes (une odeur de poisson) : il s’agit d’une infection bactérienne à « Gardnerella vaginalis » due à plusieurs facteurs dont on cite : les multi-rapports sexuels, la grossesse, l’excès d’hygiène.
–    Traitement : antibiothérapie.
Remarque :
Toute perte plus au moins gênante ou irritante n’est pas forcément un symptôme évocateur d’une maladie sexuellement transmissible.
Lors de la ménopause et la grossesse soyez plus vigilant, ce sont des périodes ou les perturbations hormonales sont à l’origine du déséquilibre de la flore vaginale.
Conseils:
–    N’abuser pas des produits d’hygiène intime, sinon choisir un produit doux qui respecte la flore vaginale.
–    Ne pas utiliser les savons antiseptiques, ils perturbent la flore vaginale protectrice (flore de Döderlin), et pas de savon de marseille.
–    Ne pas faire des douches vaginales beaucoup, ne surtout pas exagérer à l’hygiène.
–    Eviter le port des pantalons serrés, porter des sous vêtements en coton, changer régulièrement les serviettes et les tampons, limiter l’utilisation des protège-slips, bien se sécher après la toilette.
–    Essayer de ne pas multiplier les partenaires sexuels.
–    Laver bien sa propre lingerie et ne pas utiliser la même plusieurs fois.

Comment se protéger des rayons solaires ?

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Le soleil dégage les rayons ultra-violets U.V. invisibles à l’œil nu, qui font bronzer la peau, on en distingue : UVB  (les plus nocifs), UVA (responsables des coups de soleil), et les UVC.

La couche d’ozone nous en protège, donc qu’une seule quantité faible peut passer, à une dose supérieure ces rayons provoquent des maladies.

L’arrivée des rayons solaires sur la peau déclenche une série de réactions, et entraînent par exemple la synthèse de la vitamine D, la diffusion de la chaleur…etc. Par contre certains effets sur la peau sont nuisibles comme la production des radicaux libres, l’altération de l’ADN…etc. L’exposition de longue durée accentue le vieillissement de la peau, comme elle peut aussi induire le cancer de la peau caractérisé par des tâches brunes et des couleurs anormales sur la surface de la peau (c’est pour cela il est important de consulter un dermatologue afin de s’assurer qu’il ne s’agit que de grains de beauté). L’exposition peut affecter aussi les yeux (cataractes).

Les défenses de la peau face aux agressions se fait d’une manière naturelle grâce à la mélanine, donc la couleur de peau peut jouer un rôle dans le degré dans le maintien des défenses. Mais malheureusement ces défenses naturelles ne sont pas suffisantes : les personnes ayant un teint plus clair sont plus fragiles que les personnes ayant un teint foncé.

Prévention et protection :

–         Le port des lunettes solaires ayant l’avantage de protéger contre les U.V.

–         Le port de chapeau qui protège mieux qu’une casquette, en couvrant les oreilles et la nuque également.

–         Le port des vêtements qui couvrent les parties exposées au soleil.

–         Faire plus attention à la période entre 11h à 16h, les U.V. sont toujours présents quelque soit le climat (nuageux..) et quelque soit la saison.

–         Application de la crème solaire quelque soit la couleur de la peau.

–         Application de la crème solaire non pas uniquement sur le visage, mais aussi les parties exposés du corps on évitant les endroits sensibles ou ayant des blessures.

–         Démaquiller votre visage dès que possible avec un bon démaquillant  (je peux vous conseiller un gel à base de la camomille produit Bio d’Yves Rocher que j’utilise personnellement).

–         Réaliser de temps en temps des gommages afin d’activer la circulation.

Les critères de choix de la crème solaire et les autres produits de soins :

–         Plus l’indice est élevé plus la protection est efficace de la crème solaire.

–         Une association anti-UVA et anti-UVB est recommandée pour la crème solaire.

–         Appliquer des poudres plus opaques contenant l’oxyde de titane, de zinc qui protègent plus ou moins des rayons solaires.

–         Appliquer une crème de jour et une crème de nuit : la crème du jour doit être hydratante riche en éléments anti-radicalaires et des filtres UV, la crème de la nuit devrait être régénératrice des cellules de la peau et revitalisante.

–         Appliquer une crème protectrice spéciale pour le contour des yeux.

–         Après avoir appliquer une crème solaire protectrice lors d’un bronzage, appliquer un lait pour le corps associé à la crème.

Remarque :

–         Pour savoir quel type de crème solaire vous convient selon le type de votre peau, et pour plus d’informations sur ce sujet je vous propose ce lien : http://ec.europa.eu/health-eu/doc/fipar.pdf

J’ai un rhume, que faire ?

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Le rhume ou rhinopharyngite est une atteinte inflammatoire des voies respiratoires supérieures, le plus souvent due à un virus.

L’évolution de la maladie

Se fait en 1 à 3 jours. Dans la première phase on remarque que le nez coule, des éternuements, un écoulement aqueux abondant et une obstruction nasale, parfois une douleur ou irritation de la gorge et un enrouement.

Des maux de tête, une sensation de malaise et de fatigue, une fièvre modérée sont possibles.
Dans la seconde phase de résolution : les sécrétions deviennent plus épaisses avec un aspect jaune-vert due à la présence des polynucléaires (globules blancs du système immunitaire).

Il se peut qu’il y ait une surinfection bactérienne en cas de complications allant jusqu’à une bronchite, sinusite, otite.

La consultation médicale

Une consultation médicale s’impose le cas de : fièvre qui dépasse 38,5° pendant plus de 48h, altération de l’état général, antécédents asthmatiques ou bronchitiques de type chronique, une douleur ou écoulement de l’oreille (otite), une douleur intense de la gorge (angine) de plus de 48h, une écoulement nasal purulent unilatéral (sinusite).

 

Les soins à suivre 

– Pour le nez : nettoyer avec chlorure de sodium en flacons unidoses ou soluté d’eau de mer (Physiomer, Stérimar…) sinon des sprays pour décongestionner le nez. Si la muqueuse nasale est très irritée, utiliser une pommade adoucissante (HEC…). (*)

– En cas de congestion importante, utiliser des inhalations (Humex…). (*)

– Pour lutter contre la fièvre en ordre : ibuprofène, paracétamol ou aspirine (attention pour le risque hémorragique). Vous pouvez essayer des compresses imbibés d’eau mélangée à l’eau de fleur d’oranger sur le front et nuque. (*)

– Pour lutter contre la congestion nasale : à prendre des vasoconstricteurs (Dolirhume…), contre-indiqués en cas de glaucome, de troubles prostatiques, grossesse, allaitement. Parmi les effets indésirables on note : somnolence, sécheresse des muqueuses, et risque de rétention urinaire. (*)

– En absence de risque, une association de vasoconstricteur et anti-histaminique peut être proposée (Humex rhume, Actifed…). (*)

 

rhume-4Hygiène de vie

 

  • Pour éviter la dissémination du virus, utiliser des mouchoirs jetables et se laver les mains fréquemment.
  • Évitez le stress, le tabac et tout facteur de risque.
  • Toussez dans le coude.
  • Utilisez un humidificateur de l’air.

 

 

Phytothérapie

 

  • Boire le jus fraîchement pressé d’un citron, pur ou coupé d’eau chaude, ajouter 1c. à c. de miel et ½ c. à c. de cannelle pulvérisée.
  • Faire infuser 3 tranches (1g) de gingembre frais dans une tasse d’eau pendant 5min. Boire 5 tasses par jour. (*)
  • En cas de sécrétions vertes, grasses et de nez pris : Boire 3 à 4 tasses par jour d’une infusion préparée à base de thym. (*)

 

 

Produits de santé naturels

– Prendre la vitamine C : 1g le matin comme un  complément pour lutter contre l’infection, selon les does recommandés par la suite.

– Prendre des pastilles de Zinc (de 9-10 à 23 mg par Pastille) selon la dose et la fréquence recommandées.

– Prendre la Vitamine D selon les doses recommandées.

– Prendre l’échinacée selon les doses indiquées sur votre produits de santé naturel.

– Prendre de l’ail frais ou en produits de santé naturel (attention pour l’estomac).

– Prendre de l’Astragale selon les doses recommandées.

– Utiliser l’huile essentielle d’Eucalyptus: quelques gouttes dans un bol d’eau chaude (pas bouillante), et au dessus placez votre visage avec la tête couverte d’une serviette puis aspirez les vapeurs par le nez.

 

 

 

(*) consultez votre pharmacien pour éviter les interactions médicamenteuses

 

 

Quelles précautions à envisager en cas de prise des corticoïdes ?

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Les corticoïdes sont des anti-inflammatoires stéroïdiens (AIS) qui constituent une grande famille de médicaments dérivé du cortisol le principal glucocorticoïde surrénalien (dérivé du cholestérol). Il faut les utiliser la moindre durée possible avec les moins doses possibles tout en faisant attention aux contre-indications.

 

medicaments-generiquesTypes de corticoïdes

–    Corticoïdes à effet court (prednisone, prednisolone, méthylprednisolone) 

–    Corticoïdes à effet intermédiaire (triamcinolone, paraméthasone) 

–    Corticoïdes à effet prolongé (bétaméthasone, dexaméthasone, cortivazol)

 

 

Les effets des corticoïdes 

Les effets métaboliques :

–    le foie: une synthèse accrue de glucose ce qui provoque une augmentation de la glycémie avec un déséquilibre chez les patients diabétiques.
–    Tissu adipeux : une redistribution des masses grasses.
–    Muscle strié squelettique : augmentation du flux d’acides aminés vers la circulation  sanguine aboutissant à une réduction de la masse musculaire.
–    Tissu osseux : le cortisol induit un catabolisme osseux global induisant à l’ostéoporose chez l’adulte et retard de croissance chez l’enfant.

Les effets inflammatoires :

–    L’inhibition de la production des prostaglandines et des leukotriènes Cortivazol(qui interviennent dans le phénomène de l’inflammation) c’est pour cela ces médicaments sont plus efficace par rapport les anti-inflammatoires non stéroïdiens, et comme les prostaglandines ont aussi un effet protecteur de la muqueuse de l’estomac, la prise des AIS est nuisible.
Les effets immunosuppresseurs :
–    Inhibition des intermédiaires de l’inflammation et donc un effet immunosuppresseur.

 Les effets rénaux :

–    Rétention hydrosodée (rétention d’eau, œdème), hypokaliémie (diminution du potassium) et hypertension artérielle. A long terme, peuvent supprimer la production naturelle d’hormones corticostéroïdes.

 

Précautions d’emploi 

–    Pour les corticoïdes pris par voie orale : une prise unique le matin à 8h, respecter la même heure toute la durée de traitement.
–    Fractionner les prises si la dose quotidienne est très élevée ;
–    Déconseiller chez la femme qui allaite.
–    Une cure courte ne doit pas dépasser 5 jours.
–    Pour les corticoïdes pris par voie dermique : ne pas utiliser que sur la zone indiquée pendant une durée déterminée, l’arrêt doit être progressif.
–    Effectuer un bilan infectieux en cas de prise prolongée, le traitement corticoïde étant susceptible de réveiller un foyer latent.
–    La corticothérapie est contre indiquée en cas d’une affection de l’herpès ou la varicelle.

En cas d’arrêt de corticothérapie

–    Il ne faut jamais interrompre un traitement de longue durée brusquement, ça risque d’entraîner une insuffisance rénale aiguë, avec asthénie et troubles de l’humeur. L’arrêt doit être précédé d’une diminution progressive des doses déterminée par votre médecin (réduction tous les dix jours de 10% de la posologie).

Le régime à suivre

–    Riche en calcium associé ou non à la vitamine D, sans sodium si la posologie est supérieure à 15-20 mg par jour.
–    Prise limitée de sucres à absorption rapide à cause de l’effet hyperglycémiant et en protéines.
–    Un supplément de potassium en cas de traitement à forte dose pendant une longue durée.
–    La prise d’un pansement gastrique (sels d’aluminium, sucralfate) est nécessaire afin de prévenir une affection ulcéreuse gastro-duodénale, cette prise doit être espacée de la prise des corticoïdes pour ne pas diminuer leur absorption intestinale.