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Médicaments, plantes ou produits de santé naturels ?

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Aujourd’hui en matière des soins, on constate de plus en plus le recours au « NATUREL » soit en premier lieu pour éviter les effets indésirables des médicaments ou en dernier lieu en cas d’échec thérapeutique ou tout simplement à titre de prévention, que signifie-t-il « NATUREL » ? Ça peut être des plantes médicinales, de l’homéopathie, des probiotiques, des vitamines et des micronutriments…etc.

L’utilisation de certaines plantes médicinales a toujours prouvé son efficacité vis à vis les traitements chimiques mais le « naturel » ne signifie pas nécessairement « l’innocuité », certaines plantes médicinales malgré leurs bénéfices ne peuvent être utilisées dans leur état naturel,  et encore moins avec les fongicides, les polluants et les pesticides, on n’est plus sure de leur qualité, par contre dans les laboratoires de recherche la réglementation est sévère de sorte que les extraits des plantes subissent des examens de contrôle de qualité: au moins on est sur de l’innocuité !

 

Les catégories des produits de la santé :

 

Des médicaments avec des molécules chimiques de synthèse comme la digoxine (le toloxin) qui est un glycoside cardiotonique de la plante Digitale qu’on ne peut la consommer à l’état naturel c’est très dangereux car sa dose thérapeutique est proche de sa dose toxique (le naturel n’implique pas forcément la sécurité). Le plus pertinent dans ce genre de cas est d’utiliser le médicament, tout en respectant les directives du médecin et du pharmacien pour une utilisation optimale.

Des produits de santé naturels (PSN) par la définition de santé Canada: « En vertu du Règlement sur les produits de santé naturels, qui est entré en vigueur le 1er janvier 2004, on entend par produits de santé naturels (PSN) :

les vitamines et minéraux;

les plantes médicinales;

les remèdes homéopathiques;

les remèdes traditionnels (p. ex. médecine traditionnelle chinoise);

les probiotiques;

d’autres produits tels les acides aminés et les acides gras essentiels. » (1)

Les plantes médicinales en forme de produits de santé naturels : sont conditionnées sous plusieurs formes galéniques (poudre broyé dans des gélules, une teinture, émiettées dans des sachets pour infusion…etc.)

 

Comment choisir un produit de santé naturel (PSN) ? 

 

Pour avoir la certitude qu’un PSN est sécuritaire et efficace, assurez-vous qu’il est bien homologué par Santé Canada, c’est-à-dire qu’il détient un numéro de produit naturel (NPN). Ce NPN signifie que Santé Canada a évalué le produit en question et que celui-ci est sûr et efficace, mais aussi conforme au mode d’emploi sur l’étiquette. En accordant un NPN à un produit, Santé Canada autorise sa vente partout au Canada. Pour en savoir plus, consultez l’article suivant : http://pharmapause.com/comment-utiliser-un-produit-de-sante-naturel/

PharmaPause propose des produits de santé naturels (PSN) ayant subi les contrôles de qualité de santé Canada, pour le vérifier il suffit de chercher le produit par son numéro NPN dans la base de recherche: http://webprod5.hc-sc.gc.ca/lnhpd-bdpsnh/index-fra.jsp

 

Un supplément d’Oméga 3 ou des poissons ?

 

Santé Canada recommande une dose d’Oméga 3 de 200-5000 Milligrammes (Acide éicosapentaénoïque + Acide docosahexaénoïque et contenant un ratio Acide éicosapentaénoïque:Acide docosahexaénoïque entre0.5:1 et 2:1) , par jour pour maintenir la santé cardiovasculaire, on peut toujours aller chercher les oméga 3 dans les poissons, mais on doit s’assurer d’abord qu’ils ne sont pas pollués (la consommation de poisson est la principale source d’exposition alimentaire de l’homme au mercure) sinon on est obligé de diminuer son apport en poissons pour éviter l’intoxication à long terme et de ce fait diminuer son apport d’Oméga 3. Un produit de santé naturel peut être une bonne alternative à condition qu’il soit exempt de matières polluantes, contenant la bonne dose et ayant un NPN. Dans les laboratoires de recherche Unicity, pour avoir une pureté garantie (sans polluants) un processus de distillation moléculaire a été utilisé pour éliminer les impuretés et les polluants dans le cas du produit de santé naturel à base des omégas 3 : Oméga Life 3 (http://pharmapause.com/produit/sante-cardio-vasculaire-omega-life3/).
En résumé, vous pouvez toujours faire une comparaison risque/bénéfice et mieux investiguer le produit avant l’utilisation.

 

Références :

(1) : http://www.hc-sc.gc.ca/dhp-mps/prodnatur/index-fra.php

Comment soulager le syndrome de la fatigue chronique (SFC) ?

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Ce syndrome est caractérisé par des périodes de fatigue non soulagée par le repos d’une durée d’au moins 6 mois. On lui a attribué aussi d’autres noms : Encéphalomyélite myalgique (EM).

Les causes de ce syndrome mystérieux ne sont pas connues et on suppose qu’il fait suite d’une dysfonction immunitaire (infections virales), une exposition aux pesticides et /ou aux toxines environnementales, troubles endocriniens, troubles métaboliques, perturbation du sommeil, intoxication aux métaux lourds, des facteurs psychologiques (stress, anxiété, dépression) et ça peut être lié aussi à une hypothyroïdie.

 

Symptômes

 

Des maux de tête, troubles de mémoire et de concentration, une faiblesse musculaire, difficulté à dormir, enflure des ganglions, mal de gorge, douleurs articulaires, sensibilité anormale aux sons, à la lumière ou les odeurs, nausées et une hypotension possible.

 

Prévention

 

  • Essayez de réduire le stress.
  • Adopter une alimentation équilibrée à base d’aliments non exposés aux pesticides, sinon lavez bien vos légumes et fruits et même les grains (jusqu’à avoir une eau claire).
  • Évitez les allergènes au niveau de votre alimentation (isolez les intolérances alimentaires, souvent dues au : lait, le blé, les aliments fermentés).
  • Évitez de vous exposer aux ondes électromagnétiques, aux bruits forts et aux lumières stimulantes.
  • Augmentez vos exercices physiques graduellement ou pratiquez du Yoga.
  • Évitez les aliments sucrés (causent une diminution des capacités immunitaires).
  • Hydratez-vous bien en buvant beaucoup d’eau (pas d’un seul coup).
  • Réduisez ou cessez la consommation de l’alcool et la caféine.
  • Consommez des fruits contre l’inflammation : grenadine, bleuets, framboises.
  • Maîtrisez les taux sanguin du sucre de sorte d’éviter des variations importantes (souvent dues à l’ingestion des sucres raffinés), vous pouvez voir dans les illustrations la courbe idéale de la sécrétion d’insuline et des exemples de la variation de la glycémie selon le type d’alimentation.

 courbe de glycémiecourbe selon le type d'aliment

 

Suppléments en vitamines et oligo-éléments

 

Il est important de fortifier son système immunitaire et stimuler son énergie par la prise des antioxydants, des acides aminés, des vitamines et oligo-éléments : une multivitamine, complexe B, vitamine C, D, E, magnésium, zinc, N-acétylcystéine.

Vous pouvez aussi lutter contre l’inflammation par la consommation des Oméga 3 (en dose anti-inflammatoires).

Pour l’énergie : Coenzyme Q10, NADH.

Pour un sommeil réparateur : Mélatonine (commencez avec la moindre dose et évitez un excès de dose sinon vous allez avoir la sensation de fatigue), puis optez pour des plantes comme: la camaomille, houblon, mélisse…etc.

 

Phytothérapie

 

Plantes ou produits de santé naturels à base du : Ginseng (pour l’énergie), le thym (en épice ou sous forme d’infusion contre la grippe) et l’échinacée (pour le système immunitaire).

 

Précautions d’emploi 

 

Vous devez prendre vos compléments selon les doses recommandés en fonction de l’effet désiré, sans oublier de vérifier les interactions avec vos médicaments ou la nourriture, n’hésitez pas à contacter un professionnel de santé.

  • Évitez la mélatonine avec les médicaments ayant un effet sédatif ou les inhibiteurs calciques.
  • Surveillez la tension artérielle en cas de consommation du ginseng et à éviter avec la caféine.
  • Des interactions possibles avec les anticoagulants (consultez un praticien de santé).
  • Prenez vos vitamines et minéraux avec de la nourriture pour améliorer leurs absorption.

 

 

Références :

http://sante.canoe.ca/condition_info_details.asp?disease_id=32
ISERIN, P. et al. (2001). Larousse Encyclopédie des plantes médicinales. Paris : VUEF, 336p.

 

 

Comment prévenir l’hyperglycémie en cas de diabète?

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Introduction

Le diabète sucré est un trouble caractérisé par lhyperglycémie et la glycosurie. Il existe deux types de diabètes : le diabète insulinodépendant (type I) et le diabète non  insulinodépendant (type II).

 

  • Le diabète insulinodépendant (type I) 

Caractérisé par une insuffisance de la sécrétion de l’insuline : une hormone qui permet aux cellules de l’organisme d’utiliser le glucose comme source d’énergie. Cette insuffisance est consécutive à la destruction auto-immune d’une forte proportion des cellules bêta du pancréas (cellules qui secrètent la pro-insuline). Par conséquent, les cellules de l’organisme ne peuvent pas utiliser le glucose et la glycémie (taux dans le sang) augmente. Cette maladie se déclare, habituellement chez des personnes de moins de 35 ans (entre 10 et 16 ans le plus souvent). Elle évolue rapidement et son issue est fatale sans injections régulières d’insuline. La prédisposition à ce type de diabète peut être héréditaire.

  • Le diabète non insulinodépendant (type II) 

C’est le diabète le plus courant qui se manifeste au cours de l’âge adulte. Il se constitue en général de façon graduelle et affecte surtout les adultes de plus de 40 ans. Dans certains cas, ce trouble est lié à une sécrétion insuffisante d’insuline, mais la plupart du temps il y a une résistance à de la réponse des cellules de l’organisme  à l’insuline secrétée. Parmi les facteurs qui prédisposent à ce type de diabète : l’hypertension artérielle et l’obésité facio-tronculaire.

 

Le rôle de l’insuline 

L’insuline est une hormone fabriquée naturellement par l’organisme, indispensable à la construction des cellules et à leur fonctionnement. L’insuline est sécrétée par le pancréas, présente en permanence dans le sang, sécrétée 24 h sur 24 à petite dose, la sécrétion d’insuline augmente après la consommation de glucides pour maintenir le taux de sucre sanguin (glycémie) autour de 1g/l dans le sang permettant et l’excès de glucose va être emmagasiné  dans des cellules comme par exemple celles des muscles ou du foie qui peuvent alors, selon leurs besoins le transformer en énergie ou le garder emmagasiné.

Symptômes 

Sans l’insuline, l’organisme ne peut emmagasiner le glucose ni l’utiliser comme source d’énergie. Cette anomalie se traduit par le manque d’énergie et donc la fatigue, des étourdissements et la faim (le glucose emmagasiné n’est pas utilisé).  Elle entraîne aussi des lésions tissulaires et en présence de diabète de type I, une perte de poids. Le glucose s’accumule dans le sang et sera par la suite excrétée dans  l’urine, avec de l’eau ce qui provoque une polyurie et la soif.

Le diabète de type I s’aggrave rapidement sans traitement : l’hyperglycémie mène alors au coma après une confusion mentale.

Au contraire du diabète de type II, il y a d’autres complications qui risquent de survenir sans un traitement adéquat et une bonne hygiène de vie : cataracte, névralgies, ulcères de jambe, néphropathies, cardiopathies…etc.

Prévention 

Se fait par la maîtrise de la glycémie, plusieurs mesures sont préconisées :

  • La perte d’un excédent de poids réduit le risque de diabète de type II.
  • Faire des exercices d’une façon régulière.
  • La modification de l’alimentation si vous êtes prédisposé au diabète de type II :
  • évitez les aliments qui contiennent de la farine blanche et du sucre et ceux dont l’index glycémique élevé et faites de sorte de tirer 50 % des calories des aliments sous forme de glucides contenants dans des produits non raffinés, comme le pain de blé entier et le riz brun.
  • Ajoutez des fibres dans votre régime, elles ralentissent l’absorption des sucres au niveau intestinal, et empêche les variations glycémiques excessives.
  • Limitez la proportion des graisses à 30% de l’apport calorique total et veillez à ce qu’au plus de 20% des calories soient absorbés sous forme de protéines.

L’indice glycémique 

Certaines aliments contiennent des glucides sont transformés en sucre plus rapidement que d’autres au cours de la digestion. On dit qu’ils ont un « indice glycémique » élevé. Les diabétiques doivent surtout opter pour des aliments qui sont lentement digérés (avec un indice glycémique faible) un apport de graisses ou de protéines permet de diminuer au besoin l’indice glycémique global d’un repas.

Classification des aliments selon leurs indices glycémique 

  • Très faible : légumes verts, haricots rouges, soja, lentilles, arachides, beurre, fromage, œufs, poisson, fruits de mer, viande, orge, fructose (sucre de fruits).
  • Faible : fèves au lard, haricots jaunes, doliques à œil noir, pois chiches, noix, igname, patate douce, maïs, pomme, raisin, orange, poire, lait, yaourt, pumpernickel, gruau, boulgour, pâtes.
  • Moyen : betteraves, pastèque, raisins secs, banane, pain de blé entier ou blanc, craquelins au seigle, riz, muësli, sucre blanc.
  • Élevé : pommes de terre, panais, carottes, baguette, galettes de riz, flocons de maïs, riz soufflé, miel.

Traitements 

Le traitement du diabète vise à maintenir la glycémie dans les limites de la normale et éviter l’hyperglycémie et l’hypoglycémie au même temps. Des injections quotidiennes d’insuline sont indispensables en cas de diabète de type I pas comme le diabète de type II, ou il se peut qu’il soit indispensable de prendre des médicaments par voie orale.

Mesures complémentaires aux traitements médicamenteux 

  • Mangez à des heures régulières et n’attendez pas trop entre les repas et pour une meilleure régulation de la glycémie, prenez de 4 à 5 repas petits repas au lieu de trois repas copieux. Les glucides doivent surtout provenir des légumineuses, des grains entiers et des fruits (consommez  les aliments à indice glycémique faible ou très faible).
  • Limitez l’apport de graisses saturées (viandes et produits laitiers entiers), mais augmentez au besoin l’apport des acides gras oméga-3 et oméga-6 (dans les poissons gras et les huiles de noix et de graines pressées à froid) et de graisses mono-insaturés (huile d’olive) pour éviter les maladies artérielles.
  • Comptez trois portions de poissons gras par semaine (ou moins selon la provenance pour éviter l’intoxication aux métaux lourds à long terme) et mangez 5 portions de légumes et de fruits chaque jour (pour les antioxydants).
  • Évitez les préparations commerciales non fiables « pour diabétiques » et surtout l’aspartame ou les édulcorants, évitez aussi le sucre raffiné et remplacez avec du miel ou d’autres sources naturelles de sucre comme : le sirop d’érable, sirop d’agave (son index glycémique (15), beaucoup plus faible que celui du miel).
  • Maîtrisez votre glycémie en sachant l’index glycémique pour mieux contrôler la consommation des aliments, vous pouvez calculer ça l’aide de ce magnifique site web :
    http://www.montignac.com/fr/rechercher-l-index-glycemique-d-un-aliment/
  • Buvez de l’alcool d’une façon modéré (surtout faites attention aux interactions possibles avec votre médication).
  • Pratiquez régulièrement des activités physiques qui favorisent l’équilibre pondéral et qui peuvent aussi favoriser la sensibilité à l’insuline et donc l’amélioration de la régulation de la glycémie (si le trouble est causé par une résistance à l’insuline). N’hésitez pas à demander l’avis de votre médecin pour adapter l’activité physique selon votre cas.
  • Contrôlez votre glycémie avant et après chaque séance d’exercice et apprenez à doser vos efforts et vos apports alimentaires pour éviter une baisse soudaine de la glycémie.
  • Évitez ou diminuez le tabagisme, qui accroît le risque de cardiopathie et d’autres complications déjà associées à la présence du diabète.
  • Découvrez nos produits Unicity pour une glycémie saine.

Le contrôle de la glycémie 

Vous devez savoir précisément les valeurs de glycémie que vous devez viser. Au canada, les objectifs glycémiques recommandés par les autorités reconnues en la matière sont les suivants :

Tableau 1. Objectifs recommandés pour une maîtrise optimale de la glycémie
Glycémie à jeun (avant un repas)  Glycémie 2 heures      après un repas  Hémoglobine glyquée*  (HbA1c)
Diabète de type 1 et de type 2 4,0 à 7,0 mmol/L 5,0 à 10,0 mmol/L (5,0 à 8,0 mmol/L si le taux d’ HbA1c n’est pas atteint)  ≤ 7,0%

 

Vous devez choisir un lecteur de glycémie qui vous convient et avec lequel vous suivrez votre glycémie tous les jours, optez pour un lecteur de glycémies capables de détecter les tendances glycémiques élevées et faibles.

Remarque 

Pour prévenir une hypoglycémie, il est important que vous ayez avec vous un jus sucré ou des bonbons.

 

Références 

  • Meeus, C. et al. (2000). Se soigner au naturel. Montréal : Sélection du reader’s digest (CANADA) LTÉE, 384p.
  • www.jeancoutu.com

 

 

 

 

Comment soulager les douleurs de l’estomac ?

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Introduction:

Les douleurs de l’estomac peuvent varier entre : brûlures, spasmes, crampes, dyspepsie, mauvaise digestion…etc. De ce fait, Il est important de bien prendre son temps à manger et à bien mâcher les aliments avant de les avaler, pour réduire leur temps de séjour dans l’estomac et donc réduire la stimulation de la sécrétion de l’acide chlorhydrique. Un surplus de cet acide cause des brûlures de l’estomac, des irritations et des malaises. Toutefois, le surplus de l’acidité peut être lié à un autre problème de santé où il est indispensable de consulter un médecin.

Quels sont les médicaments qui provoquent les douleurs de l’estomac ?

Des douleurs d’estomac peuvent être provoquées par des médicaments comme :

  • les AINS ;
  • certains antibiotiques (macrolides) ;
  • certains anti-parkinsoniens.

Comment prévenir le surplus d’acidité et protéger l’estomac ?

Des simples mesures peuvent prévenir les brûlures de l’estomac :

  • mâchez bien la nourriture avant d’avaler ;
  • mangez et buvez lentement;
  • évitez le stress;
  • évitez les substances excitantes qui favorisent la sécrétion de l’acide gastrique : tabac, café, thé, alcool…etc;
  • évitez certains aliments (car acides) : agrumes, vinaigre, tomates, aliments épicés ou trop gras;
  • répartissez les repas de sorte de manger léger sur plusieurs fois que de manger copieux en une ou deux fois;
  • évitez la position allongée qui favorise les reflux gastro-œsophagien et laissez le temps nécessaire à votre estomac d’entamer le processus de digestion;
  • évitez certaines médicaments : les anti-inflammatoires, les corticoïdes…etc. Il est préférable de demander l’avis de votre pharmacien pour éviter cet effet indésirable;
  • évitez les boissons gazeuses et les aliments qui déclenchent les brûlures dans votre cas;

Quand il est nécessaire de voir un médecin ?

Dans les cas suivants :

  • des brûlures qui durent plus que 10-15 jours;
  • si les douleurs épigastriques durent de plus de 8 jours;
  • des antécédents d’ulcère gastrique;
  • présence du sang dans les selles;
  • des symptômes liés au système cardiovasculaire, respiratoire ou rénal;
  • une condition de grossesse ou d’allaitement;
  • prise de médicaments anti-inflammatoires;
  • maladie chronique comme le diabète, maladie rénale ou hépatique;

Quel type de médication à adopter ?

Médicaments en vente libre :

Si vous voulez un soulagement immédiat, optez pour les formes liquides que les comprimés à croquer. Pour un résultat optimal avec ces derniers, il faut bien les mastiquer et boire une bonne quantité d’eau pour qu’ils puissent se dissoudre rapidement et agir contre l’acidité.

Les antiacides comme Gaviscon et Maalox : d’une durée courte, ils neutralisent l’excès de l’acide, ils sont les plus utilisés.

Il est important de voir votre pharmacien pour déterminer le bon médicament et la bonne dose adaptée à votre cas et basée sur votre médication.

Aliments :

vous pouvez manger des bananes, des yaourts légers sinon vous pouvez prendre des petites quantités de lait.

Phytothérapie :

  • Afin de tapisser et de protéger la paroi des muqueuses gastrique et intestinale contre l’excès des flux acides, prendre de la guimauve (Althea offiànalis), de la réglisse (Glycyrrhisa glabraou) de la mousse d’Islande (Cetraria islanâica) qui, lorsqu’on les trempe dans l’eau, sont des plantes à mucilages collants. L’ulmaire (reine des prés) consolide la paroi de l’estomac et réduit l’acidité (boire 5 tasses par jour d’une infusion préparée avec les sommités fleuries).                    Remarque : L’ulmaire (Filipendula ulmaria) contient des dérivés salicylés, contrairement à l’Aspirine, elle n’endommage pas les muqueuses stomacales et intestinales. À éviter en cas d’intolérance aux salicylés (Aspirine,…etc.).
  • Une infusion avec 1 c. à c, bien pleine, de graines de fenouil ou d’anis, ou d’aneth, pour 750 ml d’eau. Boire au cours de la journée1.
  • Contre l’indigestion : un bon remède la Camomille allemande (Cliamomilla recutita): faire une infusion dans un récipient couvert. Boire jusqu’à 5 tasses par jour1.

 

Remarque :

avant l’utilisation de plantes médicinales, consultez un professionnel de la santé.

Références :

  • ISERIN, P. et al. (2001). Larousse Encyclopédie des plantes médicinales. Paris : VUEF, 336p.

Comment soulager les ballonnements?

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Ce malaise est appelé aussi « aérophagie » caractérisé par la présence des flatulences (des gaz) dans l’estomac ou dans l’intestin.

Comment se forment les flatulences ?

L’air dégluti et les fermentations sont dues à l’action des bactéries intestinales sur les résidus alimentaires causants des flatulences.

L’ingestion de l’air peut jouer aussi un rôle par rapport à la présence des flatulences et cela se produit en avalant de l’air avec les mouvements de la déglutition en mangeant rapidement ou dans un état se stress ou d’angoisse. La respiration par la bouche, un dentier mal ajusté et la fumée ce sont des facteurs qui favorisent l’ingestion de l’air.

La formation des ballonnements est liée aussi à la constipation, une occlusion intestinale, une gastrite, une maladie de la vésicule biliaire, un ulcère gastrique ou un état de stress.

Un excès de de consommation de fibres peut être mis en cause, dans ce cas là il suffit simplement de diminuer les doses ou la quantité puis la remonter graduellement.

Quels sont les aliments qui favorisent les gaz ?

La consommation des aliments composés de sucres complexes est une source importante de gaz. Ces sucres complexes ne sont pas transformés en sucres simples absorbables, ils passent dans les intestins où ils sont utilisés comme source de nourriture par les bactéries qui forment par la suite des gaz.

On note parmi les aliments sources de sucres complexes : Choux, choux de Bruxelles, choux fleurs, brocolis, lentilles, pois, pois chiches, haricots, fèves de soja, fèves rouges, seigle, blé, pâtes, pain à grain entier, produits laitiers,…etc.

La consommation de boissons gazeuses, de la bière, la caféine, les aliments gras et les aliments ayant dans leur composition du sorbitol ou du fructose est responsable aussi de la formation des flatulences.

Et s’il s’agit d’une maladie plutôt que d’un malaise ?

Le ballonnement et les flatulences sont, avec la douleur, les signes principaux des « colites », « colopathies » ou ce qu’on appelle : « côlon irritable » une maladie qui s’associe à l’anxiété, l’insomnie, la dépression et le stress.

La déficience en enzyme « lactase » dans les intestins est responsable de la mauvaise digestion du sucre « lactose » contenu dans les produits laitiers, par conséquent, le lactose est fermenté par les bactéries intestinales causant ainsi des gaz.

Une déficience en lactase peut être suspectée lorsque les gaz sont accompagnés de diarrhées, de crampes et de douleurs abdominales et qu’ils surviennent des heures après l’ingestion des produits laitiers.

La flatulence peut être un effet secondaire des antibiotiques qui détruisent ou modifient temporairement l’équilibre de la flore intestinale (bactéries) essentielle à la digestion.

Comment prévenir les gaz ?

En adoptant des simples mesures :

– Évitez les aliments riches en sucres complexes et les boissons gazeuses.
– Essayez de manger lentement dans une ambiance calme en évitant de parler.
– Évitez de mâcher la gomme et de boire en mangeant.
– Évitez la consommation de produits avec du sorbitol ou de fructose.
– Traitez la constipation ou la déficience en lactase (en évitant par exemple les produits laitiers).
– Évitez de manger de bout et adopter une bonne posture (le dos bien droit, les genoux au même niveau que votre bassin et les pieds bien à plat sur le sol.
– Évitez les vêtements trop serrés.
– Évitez de dormir juste après manger.
– Faites des exercices (l’aérobie, marche, natation…etc.).

Quand consulter un médecin ?

Il est recommandé de consulter le médecin si vous avez des douleurs abdominales, une constipation fréquente ou une diarrhée, une persistance de flatulences malgré l’application des mesures hygiéno-diététiques et si vous perdez le poids.

Quels sont les traitements disponibles ?

Sous les recommandations de votre pharmacien, vous pouvez prendre :

Traitements naturels :

– Des comprimés de charbon de bois.
– Un probiotique pour générer la flore intestinale.
– Le jus d’ananas, de papaïne.

Traitements médicamenteux :

– La siméthicone (Ovol®) : pour prévenir ou soulager la flatulence.
– La lactase (Lactaid®) : si vous êtes intolérants au lactose.
– Les enzymes alpha-galactosidase : qui agissent sur les sucres complexes provoquant la flatulence.
– Du charbon : Carbolevure®.

Produits de santé naturels:

Laxatif en tisane de type Unicity Nature’S Tea pour stimuler le transit intestinal et éliminer les toxines.
Laxatif doux en capsules de type Unicity Aloe Vera pour traiter la constipation occasionnelle de sorte de stimuler la digestion et favoriser l’équilibre de la flore intestinale.

 

Comment traiter les hémorroïdes?

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Les hémorroïdes sont caractérisées par une dilatation des veines de la zone anale (anus et rectum) et du tissu les entourant, elles peuvent être internes, externes ou bien mixtes.

Les symptômes hémorroïdaux :

Les hémorroïdes internes ne provoquent généralement pashemorroides demonstration de douleur puisqu’il n’y a pas de nerfs sensitifs dans cette région.

Par contre, les hémorroïdes internes étant situées sur le pourtour de l’anus, elles provoquent une douleur intense surtout lors du passage des selles et parfois des démangeaisons.

Les symptômes peuvent aller jusqu’à une hémorragie rectale, dans ce cas-là une consultation médicale s’avère nécessaire.

 

Les facteurs mis en cause:

Les hémorroïdes peuvent survenir à tout âge mais sont plus fréquentes avec le vieillissement et chez la femme enceinte (à cause de la pression du fœtus) d’autant plus chez les personnes obèses ou avec peu d’activité physique.
La cause principale est la constipation: l’effort d’évacuation des selles soumet les veines à une pression qui provoque leur dilatation. Il existe aussi d’autres facteurs favorisant les hémorroïdes : une pression externe due à un effort physique intense (lever des objets lourds), position assisse pour longtemps (travail de bureau, de chauffeur ou équitation), la grossesse, la prédisposition familiale, effet indésirable d’un médicament et une alimentation pauvre en fibres ou riches en épices.

 

Prévention et traitements :

Pour prévenir l’apparition des hémorroïdes, il faut lutter contre la constipation en premier lieu par les mesures suivantes :

  • Ayez une alimentation riches en fibres : les céréales, les petits fruits frais (prunes, framboises, fraises, figues, raisins secs, abricots, noisettes…etc.), des légumes (haricots rouges, haricots blancs, lentilles, choux, artichauts, épinards, céleri, poireaux, petits pois, pois chiche, tomates…etc.) , les féculents (pain complet, pain au son, riz brun…etc.) et les grains entiers;

  • Ajoutez l’huile d’olive à votre alimentation;

  • Évitez les aliments épicés, transformés, les produits laitiers, excès de viandes rouges ou graisses saturées, le café (tout produit contenant de la caféine), tabac et alcool;

  • Hydratez-vous avec au moins 6 verres d’eau supplémentaires par jour;

  • Faites régulièrement une activité physique et bougez-vous le plus que possible;

  • Ne restez pas longtemps assis aux toilettes;

  • Évitez de forcer lors de la défécation;

  • Diminuez votre poids pour diminuer la pression sur les veines du rectum;

  • Changer de traitement médicamenteux sous l’avis de votre médecin s’il vous cause la constipation.

 

Comment soulager l’inflammation ?

  • Lavez la région anale avec du savon non parfumée et rincez avec de l’eau froide;

  • Prenez des bains de siège chaud et froid successivement pour activer la circulation sanguine;

  • Appliquez des compresses d’eau glacée pour un soulagement immédiat sinon des compresses d’eau d’hamamélis ou bien un produit spécial qui contient le marronnier d’inde si les hémorroïdes ne sont pas saignantes.

 

Quels sont les suppléments à prendre ?

  • Des suppléments de fibres si l’apport nécessaire n’est pas atteint par l’alimentation, il est préférable de les consommer le matin;

  • Des suppléments de vitamines C, E, B6;

  • Produits naturel à base de la plante Ginkgo biloba qui renforce les veines.

 

Quels produits pharmaceutiques en dernier recours ?

  • Des émollients pour les selles;

  • Des anesthésiques locaux qui soulagent la douleur rapidement;

  • Des agents anti-inflammatoires (Cortate® sous forme de crème);

  • Des analgésiques en cas de douleur intense.

 

Dans quels cas une consultation médicale s’impose ?

  • S’il y a du sang dans les selles ou un saignement rectal;

  • Une constipation ou diarrhée de plus de deux semaines dont l’origine n’est pas connue;

  • S’il y a une perte de poids importante;

  • Si la douleur rectale est prolongée à chaque évacuation des selles.

 

Remarque :

  • N’hésitez pas à contacter votre pharmacien pour tout conseil par rapport aux produits en vente libre;

  • Consultez votre médecin, si vous êtes une femme enceinte ou une personne âgée;

  • Le traitement médicamenteux doit nécessairement s’accompagner par des mesures hygiéno-diététiques.

 

Comment traiter les céphalées?

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La céphalée est symptôme très répondu chez la population et qui reflète rarement une affection grave, elle est due principalement à une tension musculaire qui déclenche une douleur par la suite. Cette douleur peut être localisée au niveau des tempes, le front et la tête, si elle est unilatérale et intense au niveau de la tête et en plus si elle s’accompagne à d’autres symptômes (nausées par exemple) il s’agit dans ce cas-là de la migraine.

Quels sont les facteurs mis en cause ?

  • Le stress en premier lieu;
  • La carence en minéraux et éléments nutritifs au niveau des vaisseaux sanguins, les nerfs et les muscles;
  • Une grippe ou une affection spécifique;
  • La déshydratation;
  • L’abus d’alcool;
  • Une affection du sinus;
  • Une affection dentaire;
  • Éclairage insuffisant;
  • Perturbations hormonales;
  • Atmosphère enfumée;
  • Fatigue oculaire;
  • Hypersensibilité alimentaire et allergie;
  • La prise de certains médicaments;
  • Dans les cas exceptionnels : tumeur cérébral ou AVC.

 

Quelle est la conduite à tenir ?

  • Il faut prévenir en évitant tous les facteurs mis en cause si c’est possible et adopter une alimentation saine.
  • Pour la déshydratation : buvez au moins 6 verres par jour, de préférence des gorgées de temps en temps.
  • Pour le stress : agissez par une bonne gestion et essayez de changer les idées par des activités plaisantes.
  • Le cas de l’air pollué : aériez votre pièce, évitez la fumée des cigarettes et utilisez un humidificateur.
  • En cas de prise de médicaments : informez-vous auprès de votre pharmacien ou médecin et discutez une possibilité de substitution ou changement de traitement.
  • Le cas d’un mauvais éclairage : ajustez l’éclairage et nettoyez les zones ombrées.
  • Le cas de la migraine : Identifiez vos éléments déclencheurs et évitez-les autant que possible.

 

Traitements :

Phytothérapie :

Une infusion à base de la grande camomille s’est avéré efficace, il est recommandé de la procurer de la pharmacie ou d’un herboriste certifié.

Aromathérapie :

En cas de céphalée due à une congestion nasale suite à un rhume ou une grippe ou une inflammation sinusienne : vous pouvez utiliser l’essence d’eucalyptus, sinon le plus facile est d’utiliser les feuilles seulement dans une infusion et inhaler les vapeurs en utilisant une serviette sur la tête pour mieux cibler.

Le cas d’une céphalée de tension musculaire : mettez dans votre baignoire dans l’eau chaude quelques gouttes de l’huile essentielle de Lavande. Vous pouvez utiliser également quelques gouttes de l’huile essentielle de menthe poivrée (pas plus que 5 gouttes) sur des compresses humidifiées sur la zone atteinte (évitez les yeux et les muqueuses irritées ou tout endroit sensible) puis procéder à un massage par acupressure sur les zones temporales, frontales et occipitales.

Médication :

Le Paracétamol ®: sous l’avis de votre pharmacien prenez 1g de préférence sans dépasser 4g/24h avec un intervalle de 6h.

Le Tylenol® : même si le médicament est en vente libre, n’hésitez pas à consulter votre pharmacien pour éviter tout effet nocif sur votre santé.

Décalage Horaire

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Pour éviter les effets du décalage horaire pendant un voyage: prenez plusieurs nuits de bon sommeil. Si vous allez vers l’est, avancez d’une heure ou 2 heures l’heure du coucher et si vous vers l’ouest, couchez vous une heure ou 2 heures plus tard et cela pendant quelques jours. Vous pouvez prendre également un supplément de mélatonine sous l’avis de votre pharmacien.

Dose médicamenteuse

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Certains médicaments n’impliquent pas un effet thérapeutique immédiat, n’augmentez jamais la dose sans consulter votre médecin ou votre pharmacien..

Insomnie

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Si vous êtes avez des difficultés de sommeil, évitez la suralimentation ou la sous-alimentation avant de se coucher, évitez également les substances à effet duiérétiques (soupe de poireaux, bière…) ou à effet excitant (café, coca-cola, thé, tabac…).