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Comment soulager certains symptômes au cours de la grossesse ?

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La grossesse implique un changement physiologique et biochimique du corps de la femme et son fœtus. Une consultation médicale s’impose dans le cas général pour une prescription adaptée après une bonne évaluation des symptômes par le médecin traitant. Seulement certains symptômes pouvant être pris en considération par le pharmacien à l’officine qui sont : la constipation, les hémorroïdes, la toux et les varices. Il faut absolument éviter le plus que possible les médicaments pendant la grossesse à cause de leurs effets tératogènes, il est important qu’une femme avec un traitement habituel qu’elle avise son médecin de sa grossesse.

La prise en charge de certains symptômes :

Le cas des varices : elles apparaissent dès le 3ème mois de la grossesse et régressent après l’accouchement, le port de bas de contention est la mesure la plus adaptée. Si les varices persistent par la suite, un bilan phlébologique après 3 mois de l’accouchement devient nécessaire sous l’avis du médecin.

Le cas d’hémorroïdes/constipation : Les hémorroïdes sont dues à l’augmentation de la pression sanguine dans les veines de la région de l’anus. On distingue les hémorroïdes externes situées sous la peau qui entoure l’anus, généralement douloureuses se caractérisent par une petite tuméfaction bleutée plus ou moins dure sous la peau et les hémorroïdes internes situées dans le rectum, moins douloureuses, donnant l’impression que le rectum est plein. Souvent les selles sont accompagnées d’un petit saignement. Après chaque selle, il est conseillé de s’essuyer avec du linge cotonnée humide (éviter le genre de papier qui se dégrade vite et qui se colle à la peau) tout en évitant de mettre des savons, de l’eau tiède est suffisante. S’il y a des irritations anales de type démangeaisons ou bien une douleur persistante de l’anus : une consultation médicale est nécessaire.

Règles hygiéno-diététiques :

La constipation est très fréquente chez la femme enceinte, il faut bien suivre les conseils suivant :

Afin de prévenir et ou de mieux guérir évitez de consommer beaucoup de café, thé et épices, ajoutez des fibres à l’alimentation (son des céréales, légumes verts crus (de préférence râpés) et cuits, salades, fruits frais : pommes, raisin ou desséchés : pruneaux, figues, et pain complet), ajoutez également l’huile d’olive. Les repas doivent être pris lentement et à heures régulières. Les aliments devront être mastiqués soigneusement. Buvez beaucoup d’eau (il est conseillé de boire un verre d’eau fraîche ou de jus de fruits, le matin, à jeun. La ration hydrique journalière doit être au moins égale à 1,5 L).

Evitez les aliments qui ralentissent le transit intestinal : certains légumes comme le chou, céleris, radis, artichauts, lentilles, et certaines viandes : viandes en sauce ou fumées, gibiers, etc. Le poisson fumé, les œufs frits (brouillés, omelette…), certaines céréales et féculents : riz, pommes de terre (frites et chips), les fromages très fermentés ou à pâte persillée (roquefort, bleu), certains fruits : ananas, oranges, pamplemousse, citron, banane, melon, certaines pâtisseries et confiseries : gâteaux à la crème, glaces, fruits confits, pâte d’amande, chocolat, les graisses végétales ou animales cuites (fritures, beurre noir), certaines boissons gazeuses.

Il faut également favoriser l’activité physique en évitant le cyclisme (car position assise pour longtemps), et se présenter à la garde robe, toujours à la même heure sans attendre le besoin, après avoir pris une boisson glacée, une tasse de café, ou encore après le petit-déjeuner (le matin, est préférable, car le petit-déjeuner favorise le déclenchement du réflexe gastro-colique).

Après avoir adopté les mesures hygiéno-diététiques et si la constipation est déjà installée la femme peut prendre l’huile de paraffine 1 à 2 c.à.s au cours du repas du soir, ou un laxatif de type osmotique comme le Lactulose sous le conseil du pharmacien, il ne faut pas hésiter de contacter le 811 également.

Le cas d’une douleur : Le paracétamol est le seul médicament qui est le plus adapté pour la femme enceinte quelque soit le stade de la grossesse. Il ne faut pas dépasser 4g par jour (Des prises de 1g doit être espacées de 6h sans dépasser 4 jours). En cas de fièvre, il est préférable de prendre 500 mg avec des prises espacées de 3h au moins. Ces mesures sont applicables en cas d’urgence seulement (douleur dentaire…), il est faut absolument voir son médecin.

Il est préférable que le paracétamol  ne soit pas pris à jeun, à évitez en cas de problèmes de dysfonctionnement hépatique.

Le cas de toux : elle peut déclencher l’accouchement après 24ème semaine, il est important d’avoir une prise en charge par le pharmacien après avoir fait un interrogatoire, en cas de toux grasse N-acétylcystéine et la Carbocistéine sont utilisables quel que soit le stade de la grossesse. Par contre en cas de toux sèche récente (moins de 3 semaines) il faut faire attention en utilisant seulement un antitussif non-opiacé et non antihistaminique par exemple : le dextrométhorphane (à condition de s’en tenir à un usage ponctuel et de ne pas le prendre dans les jours précédant l’accouchement). Quelque soit le type de toux, il faut éviter un antitussif qui contient de l’iode. Une toux peut être la cause d’une surinfection bactérienne ou virale, il est important d’aller voir le médecin, n’appliquez pas des mesures que sous l’avis du pharmacien et qu’en cas d’urgence, n’hésitez pas également de poser vos questions en appelant le 811.

Remarques importantes :

Avant la prise de chaque médicament, il est important de signaler à votre médecin ou pharmacien vos antécédents médicaux et si vous prenez d’autres médicaments afin de bien vous orienter ;

  •  N’hésitez pas de bien lire les notices des médicaments ;
  •  Aucun traitement d’urgence ne devrait dépasser la durée spécifique autorisée ;
  •  Quelque soit le symptôme si associé à d’autres, il est important de prioriser la consultation médicale ;
  •  Un suivi de grossesse par un médecin est recommandé pour une femme enceinte.

Interactions médicamenteuses : prévention et adaptation thérapeutique

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Une monothérapie ne pose souvent pas de problèmes, mais lorsque le traitement est basé sur la prise de plusieurs médicaments à la fois, dans ce cas là il faut prendre en compte les interactions médicamenteuses. Il existe aussi les interactions avec les aliments, l’alcool et le tabac. Il faut bien distinguer entre une allergie médicamenteuse, une maladie d’origine exogène, l’intolérance, d’une vraie interaction médicamenteuse dont le résultat est néfaste sur la santé.

1001pharmacies-medicamentsLes risques des interactions médicamenteuses : La prescription de plusieurs médicaments a souvent le but d’un traitement efficace, un traitement d’attaque contre une ou plusieurs maladies. Une mauvaise association ou une mauvaise thérapie peut induire à des risques :

  • Risque tératogène (risque de malformations) : en cas de grossesse ;
  • Risque de prématurité : les organes du nouveau-né ou bien son système métabolique est immature donc incapable de métaboliser les médicaments qui restent dans la circulation sanguine et provoque l’intoxication ;
  • Risque avec l’insuffisance rénale des personnes âgées (la fonction rénale décline avec l’âge) donc mauvaise élimination des médicaments ;
  • On note aussi d’autres risques des interactions : insuffisance rénale, respiratoire, cardiaque, hépatique, dénutrition, troubles neuropsychiatriques, la toxicité …etc.
  • Les différents types d’interactions médicamenteuses :
  • L’additivité : si on a deux médicaments de la même classe thérapeutique dont l’effet dépend de la dose, on les associe (addition) de sorte que le résultat soit la dose efficace du traitement, le but de cette association est de réduire les effets indésirables de l’un ou les deux médicaments, car le malade ne va pas prendre toute la dose efficace d’un seul médicament ;
  • L’antagonisme : lorsque l’effet de deux médicaments ensemble est inférieur à l’effet de chaque médicaments pris seul. Cet effet n’a pas d’intérêt thérapeutique et doit être évité ;
  • Potentialisation : si lorsque l’effet de l’association de deux médicaments est supérieur à l’effet de chacun pris à part, cette association est peu fréquente mais intéressante.

Des exemples :

  • Additivité : association à doses fixes et faible de deux hypertenseurs afin d’obtenir un effet thérapeutique efficace avec moins d’effets indésirables, d’autres associations ont le but aussi de diminuer la dose de l’un des médicaments parce qu’il coûte cher ;
  • Antagonisme : lorsque deux médicaments agissent au niveau des mêmes récepteurs il y aura une sorte de concurrence ce qui implique diminution de l’efficacité de l’un des médicaments ou bien son inhibition, par exemple la bromocriptine (appartient à la famille des dopaminergiques, il freine la sécrétion de l’hormone de lactation) ne doit être pas associé à des médicaments qui contiennent des substances tel que : métoclopramide, métopimazine, alizapride : car risque d’annulation de leurs effets ;
  • Potentialisation : les actions de deux anticoagulants : ce genre d’association peut engendrer des effets néfastes, un anticoagulant (antivitamine K) avec un antiagrégant plaquettaire (Aspirine) augmente le risque hémorragique ;

 

 Les différents niveaux d’une interaction :

 

tableau

L’insomnie, quel traitement ?

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L’insomnie est définie par la difficulté de sommeil, malgré la fatigue de la journée.

L’insomnie banale est associée souvent à des facteurs répandus : le stress, un examen, des soucis d’ordre familial ou professionnel, parfois due à une prise de substances excitantes, un médicament, changement hormonal, Le manque d’activité physique ou au contraire une activité physique trop intense peuvent également être en cause. Cependant, il existe aussi d’autres types d’insomnies liés à des problèmes sérieux comme la dépression qui est souvent masquée, ici une consultation médicale est imposée.

En dehors de ces causes, l’insomnie peut être aussi liée à l’environnement (le bruit, pollution).

Traitement :

Il faut commencer d’abord par des mesures simples pour bien dormir :

  • Réduire les sources de lumières ;
  • Préparer un bon matelas et oreillers ;
  • Éviter la caféine et les produits qui en contiennent ;
  • Éviter alcool et tabac ;
  • Éviter les substances excitantes tel que : Vitamine C ;
  • Essayer de dormir et se lever la même heure chaque jour ;
  • Éviter un dîner lourd ;
  • Éviter de penser aux soucis ;

Après avoir adopté ces mesures vous pouvez prendre des tisanes :

  • Tisane à base de fleur d’oranger ;
  • Comprimés d’Euphytose (mélange d’aubépine, passiflore et valériane) : 1 jusqu’à 2 comprimés le soir ;800px-(±)-Doxylamine_Enantiomers_Structural_Formulae

Si les tisanes semblent moins efficaces on passe aux médicaments :

  • Hydroxyzine (ATARAX) ;
  • CALCIBRONAT (Ce médicament ne doit pas être utilisé dans les cas suivants : acné, excès de calcium dans le sang et les urines, avec ou sans lithiase, personne âgée dénutrie ou déshydratée, enfant de moins de 30 mois, pas de prise d’alcool et ne pas prolonger ce traitement) ;
  • Prométhazine (PHENERGAN) ;
  • Doxylamine (DONORMYL) ;
  • Il existe d’autres antihistaminiques à action sédative mais il faut savoir les effets secondaires liés à la prise de ce genre de médicaments et chaque médicament cité en haut.

Remarque :

Les traitements ne doivent pas être pris pour une longue durée, une psychothérapie et des méthodes de relaxation sont nécessaires contre l’insomnie.

Comment traiter une diarrhée ?

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Une diarrhée aiguë est traitable en automédication mais s’il s’agit d’une diarrhée chronique le mieux est de consulter un médecin, on définit une diarrhée aiguë comme une fréquence de 3 selles très molles voir liquides par jour ou plus qui ne dépasse pas 14 jours voir 3 semaines maximum.
Des selles de couleur étrange ou hémorragique nécessitent la consultation.

Les causes :
Gastroenteritis_virusesLa plupart des diarrhées dont d’origine virales (infectieuses), les causes varient souvent dues à une alimentation et eau infectées c’est pourquoi il est recommandé de désinfecter l’eau et cuire les aliments à un degré élevée de chaleur, et bien laver les fruits avant de manger et les peler.
Une diarrhée qui dure jusqu’5 jour est de cause virale, et ça dure jusqu’à 14 jours elle sera bactérienne, au-delà de cette durée ça peut être un parasite (amibiase …) sinon un virus de type CMV et autres (en cas d’immunodépression).
La diarrhée virale ou avec autre terme la gastro-entérite est souvent accompagnée à d’autres symptômes : fièvre, vomissements, douleurs abdominales, parfois douleurs musculaires et des maux de tête.
Il existe aussi des diarrhées secondaires dues à la prise de certains médicaments : les antibiotiques en premier lieu, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (analgésiques), la colchicine, les anti-acides qui contiennent du magnésium, les laxatifs (évidemment puisque utilisés contre la constipation, la prise prolongée ou l’excès de dose provoque une diarrhée), agents de chimiothérapie, les bêtabloquants, certains antidiabétiques oraux et bien d’autres médicaments, justement il est important de chercher à éliminer la cause médicamenteuse avant de procéder au traitement. Beaucoup de médicaments peuvent accélérer le transit intestinal et rendre les selles plus liquides, sans que cet effet indésirable soit réellement préoccupant. Une indigestion est aussi responsable de diarrhées, intoxication alimentaire…
Traitement :

  • La réhydratation en premier lieu car la diarrhée cause une perte d’électrolytes, ça se fait en buvant beaucoup d’eau, la prise des bouillons de légumes contenants des sels minéraux, éviter les légumes crus, les glaces, les fruits non pelés, les salades ;
  •   Le régime à suivre repose sur une alimentation légère, à base de :
  •   Banane, pomme de terre : en soupe ou en purée, riz ou tapioca bien cuits, eau de cuisson du riz ;
  •   Évitez d’aggraver la diarrhée avec des aliments difficiles à digérer (lait, légumes verts, viandes, fruits) ;
  •   Arrêt des médicaments responsables ;
  •   En cas de diarrhées virales : le Lopéramide est indiqué se trouve sous le nom « IMMODIUM » sa posologie est de 2 gélules chez l’adulte au début je conseille 1 gélule si la diarrhée n’est pas très aiguë, chez l’enfant de plus de 8 ans : 1 gélule au début puis 1 gélule après chaque selle non moulée sans dépasser 6 gélules par jour avec un intervalle de 4 heures, chez l’adulte ça sera 1 gélule après chaque selle non moulée sans dépasser 8 gélules par jour avec intervalle de 3 heures. Pendant 2 jours. Généralement le Lopéramide est très efficace dès les premières prises. Il ne faut prolonger ce genre de traitement car d’un côté risque de masque une infection bactérienne si ce n’est pas une gastro-entérite virale et d’un autre côté il provoque la constipation.Le traitement doit être arrêté dès que les selles recommencent à être formées. Ce médicament ne doit pas être utilisé dans les cas suivants :
    • Crise aiguë de rectocolite hémorragique
    • Enfant de moins de 8 ans.

Il y a d’autres médicaments utilisés comme des compléments de traitement contre diarrhées : ULTRA-LEVURE.

Remarque :
Il y a aussi d’autres médicaments contre la diarrhée bénigne: « SMECTA » c’est aussi pour des douleurs de l’œsophage, de l’estomac, et du côlon. Il diminue l’absorption d’autres médicaments : un intervalle de 2h voir 4h doit être respecté.
Un antiseptique intestinal « ERCEFURYL » mais inutile en cas d’infection virale.
Les cas qui imposent une consultation d’urgence ou des précautions :
Si la diarrhée s’accompagnant de :
Torpeur, de soif (signes de déshydratation) de fièvre, ou de sang ou des glaires dans les selles nécessite rapidement un avis médical.

  •  Le cas de diarrhée chez nourrisson : consultation en urgence.
  • Des précautions sont nécessaires en cas d’insuffisance hépatique pour la prise de Lopéramide.
  • Le Lopéramide est commercialisé sous plusieurs noms, vous devrez s’assurer que vous avez le bon médicament et qu’il n’est pas retiré du marché et si remboursable ou non, et bien lire la notice car la posologie peut changer.

Quelles mesures hygiénodiététiques dans le cas d’une hypertension artérielle

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L’hypertension artérielle est un trouble cardio-vasculaire fréquent. Habituellement, la tension – la pression du sang dans les artères – se situe à environ 12/8 cmHg (centimètres de mercure). Le premier chiffre, correspond à la tension artérielle mesurée pendant la phase de relâchement du cœur (pression diastolique). Le deuxième chiffre, à la mesure prise lors de la phase de contraction du cœur (pression systolique).
La tension artérielle varie au cours de la journée. En situation de stress ou d’émotion intense, elle s’élève naturellement. Quand la tension reste élevée en permanence, au-delà de 14/9 cmHg, on parle d’hypertension artérielle.
Non traitée, l’hypertension peut provoquer de nombreuses complications : AVC, infarctus, insuffisance cardiaque ou rénale, rétinopathie, artériosclérose, troubles érectiles…

464px-AMI_schemeDans 90 % des cas, on ne connait pas la cause de l’hypertension. Mais on sait qu’interviennent l’âge, l’hérédité, le manque d’exercice ou encore le surpoids… Plus rarement, l’hypertension est secondaire à une maladie ou à la prise de médicaments (anti-inflammatoires, bronchodilatateurs…).

Pendant une grossesse, de l’hypertension peut aussi apparaître. On parle alors d’hypertension « gravidique ». Cette hypertension doit être surveillée car elle peut provoquer des problèmes à l’accouchement

On vous propose certaines mesures hygiénodiététiques à suivre dans le cas d’une hypertension artérielle, parfois le traitement s’avère inefficace à cause d’une alimentation riche en sel et d’autres causes. Quelles sont donc quelles sont les mesures à suivre ?

  •   Limiter la consommation en sel (NaCl);
  •   Éviter de boire de l’eau ayant un apport élevé en Sodium;
  •   Réduire le poids en cas de surcharge pondérale;
  •   Pratiquer une activité physique régulière adaptée à l’état de chaque patient d’au moins 30 min environ, 3 fois par semaine
  •   Limiter la consommation d’alcool à moins de 3 verres de vin ou équivalent par jour chez l’homme et 2 verres de vin ou équivalent par jour chez la femme
  •   Arrêter le tabac et l’associer à une prise en charge du sevrage tabagique ;
  •   Suivre un régime alimentaire riche en légumes, en fruits et pauvre en graisses saturées (graisses d’origine animale) à éviter aussi les aliments contenant beaucoup de sel comme les fromages;
  •   Éviter les situations de pression et de stress;

Ces mesures ne sont pas toujours suffisantes, il faut commencer avec une mono-thérapie en cas d’échec passer à une association de deux médicaments, il est important de respecter les horaires de prise des médicaments.

La douleur, quel médicament à prendre ?

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La douleur est parmi les motifs les plus fréquent de la demande de consultation à l’officine, souvent récente et banale: maux de tête, douleurs dentaires, douleurs des règles, lombalgies, douleurs du ventre, syndromes grippaux douleurs articulaires. Ces douleurs à court terme nécessitent la prise d’un antalgique, dont on vous conseille l’utilisation en ordre:

  1. Paracétamol: c’est le plus maniable, avec une action rapide, avec une dose qui ne dépasse pas 4g/24h. On y trouve des comprimés do dosage 500 mg et 1g: si la douleur est intense il est préférable de prendre la dose 1g avec une fréquence de 4 fois par jour si la douleur ne s’atténue pas, qui veut dire une prise de 1g chaque 6h, il est important de respecter le temps fin d’éviter des problèmes de surdosage (intoxication) et des problèmes hépatiques essentiellement. Beaucoup de médicaments contiennent du Paracétamol donc il faut vérifier en cas d’association médicamenteuse. Il n’est pas contre-indiqué chez la femme enceinte ou allaitante. la prise de l’alcool est proscrite. Posologie du paracétamol chez l’enfant : 60 mg/kg/24 heures, soit 15 mg/kg toutes les 6 heures ou 10 mg/kg toutes les 4 heures.
  2. L’Aspirine: moins maniable à côté de son action antalgique et antipyrétique il a une action aspirin-b-3d-ballsd’antiagrégant plaquettaire, donc il fluidifie le sang. (contre-indiqué chez les patients ayant un ulcère gastrique ou duodénal, et chez les patients traités par l’héparine ou les antivitamines K ou par un antiagrégant plaquettaire comme la ticlopidine (Ticlid®) ou le clopidogrel (Plavix®) et chez les femmes enceintes à partir du sixième mois. L’aspirine est déconseillé chez les personnes sous ce genre de médicaments: -les anti-inflammatoires non stéroïdiens (Indocid®, Feldène®, Profénid®, Voltarène®, etc.) ; -les corticoïdes (Cortancyl®, Solupred®, etc.) ; -les uricosuriques; -le méthotrexate à dose supérieure à 15 mg par semaine (Méthotrexate®, Ledertrexate®). L’utilisation de l’aspirine doit être limitée, à éviter si c’est possible dans les cas suivants: -en cas d’insuffisance rénale; -en cas de règles abondantes (peut-être aussi chez les femmes ayant un stérilet ); -en cas d’asthme, car, chez certains, des crises d’asthme peuvent être dues à une allergie à l’aspirine. Ne le pas prendre chez les malades devant être opérés prochainement ou devant subir une extraction dentaire. (risque d’hémorragie). posologie: 3g/24
  3. Ibuprofène : L’ibuprofène est u n anti-inflammatoire non stéroïdien et un antalgique antipyrétique.

À forte dose, a une action anti-inflammatoire et cette propriété permet de mieux lutter contre la douleur qui est souvent liée à l’inflammation.

Chez l’adulte : on trouve les spécialités suivantes :

  • Advil® 200 mg en comprimés à 200 mg ;
  • Ibuprofen® 200 mg (nombreux génériques);

En cas de douleur importante, deux comprimés à 200 mg à renouveler toutes les 6 heures sans dépasser 1200 mg par jour (6 comprimés) et à ne pas utiliser à long terme.

Contre-indications :

Ce médicament ne doit pas être utilisé dans les cas suivants :

  • antécédent d’allergie ou d’asthme provoqué par la prise d’AINS, y compris l’aspirine ;
  •   ulcère de l’estomac ou du duodénum ;
  • insuffisance hépatique ou rénale grave ;
  • insuffisance cardiaque grave ;
  • lupus érythémateux disséminé ;
  • Enfant de moins de 15 ans ;
  • grossesse (à partir du 6e mois) (moi je conseille de l’éviter carrément parce que son effet pendant les premières mois est mal connu, le mieux est d’utiliser le Paracétamol) ;
  • Au cours de l’allaitement : la femme doit choisir entre la prise du médicament ou bien l’allaitement sous l’avis du médecin) ;
  • Il ne doit être pas associé aux anticoagulants et antiagrégants plaquettaires (Aspirine, Plavix et Ticlid…etc.)et au lithium (TÉRALITHE) : augmentation du taux de lithium dans le sang ;
  • Ne doit être pas associé aux autres AINS, corticoïdes, les inhibiteurs de l’enzyme de conversion, méthothrexate (dose>15 mg par semaine), un diurétique, un inhibiteur de l’angiotensine II, un bêtabloquant ou un médicament contenant de la ciclosporine.

Son emploi doit rester prudent :

En cas d’asthme, règles abondantes, mis en place d’un stérilet. chez l’enfant : N’est pas utilisé en premier recours que lorsqu’il s’agit d’une forte affection inflammatoire, on en trouve comme spécialités : « Advil » selon le poids de l’enfant (à ne pas utiliser en cas de varicelle).

Codéine : c’est un antalgique de la famille des opiacés, qu’on retrouve souvent associé avec du Paracétamol ou l’aspirine pour une action plus efficace contre la douleur mais cette substance a de nombreux effets indésirables.

On en trouve les spécialités : « Codoliprane » «Oralgan » à respecter la dose indiqué par votre médecin ou pharmacien. Contre-indications :

  • Au cours de la grossesse et l’allaitement ;
  • En cas de prise de sédatifs ou tranquillisants ;
  • Chez les alcooliques ;
  • Comme c’est un morphinique son usage est détourné par les toxicomanes, à éviter à long terme par risque de toxicomanie ;
  • Maladie grave du foie ;
  • Asthme et insuffisance respiratoire ;
  • En association avec les médicaments contenant de la nalbuphine, de la buprénorphine ou de la pentazocine (risque de diminution de l’effet antalgique) ;
  • Evitez son emploi en cas d’hypertension intracrânienne, qu’il pourrait aggraver ;
  • Eviter de prendre d’autres médicaments contenants le Paracétamol ou la codéine ou l’un de ses dérivés pour risque de surdosage ;

Effets indésirables : * Constipation, somnolence, nausées, vomissements, sensation de vertige et, plus rarement, bronchospasme, réaction allergique cutanée, ralentissement de la respiration.

Comment traiter la constipation ?

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On peut parler de la constipation lorsque la fréquence des selles est moins de trois fois par semaine, et lorsque les selles ont une consistance trop dure même si la fréquence est quotidienne. Souvent le problème de la constipation est lié au type de l’alimentation (régime pauvre en fibres…Etc.), le manque d’activité physique, longs trajets de voyage…ce sont tous des facteurs habituels mais il se peut que la cause soit lié à certains types de médicaments : les antidépresseurs, codéine, dérivés de morphine, sels de fer, neuroleptiques, antitussifs, pansements gastro-intestinaux…etc. La constipation brutale chez un sujet n’ayant pas d’antécédents et après avoir éliminer les causes banales ça peut révéler la présence d’un cancer colique ou un fibrome qui compresse le côlon, ou une autre maladie organique. la constipation peut s’accompagner d’autres symptômes : les ballonnements, des nausées, des douleurs abdominales, des hémorroïdes. Il est important de traiter la constipation, en commençant d’abord par les mesures hygiéno-diététiques, le traitement symptomatique est mis en évidence lorsque la constipation ne dépasse pas 15 jours.

Traitements médicamenteux: en cas de constipation récente sans d’autres symptômes : on peut conseiller des laxatifs constitués de sucres qui attire l’eau et par conséquence les selles gonflent justement ils peuvent être à l’origine des flatulences, on note : le Lactulose (DUPHALAC) il existe en sirop ou en sachets (respecter la dose indiquée selon la spécialité), et à base de macrogol on note : FORLAX (1-2 sachets le matin à jeun), on a aussi le MICROLAX. Il y a aussi des laxatifs de type mucilage : NORMACOL ou SPAGULAX, et des laxatifs lubrifiants à base de l’huile de paraffine : LUBENTYL, PARLAX parmi leurs effets secondaires : diminution 800px-Lactulosed’absorption des vitamines E, D, A, K et suintements anaux à dose supérieure (ce genre de laxatifs n’est pas trop maniable).

Traitement local : par des suppositoires à base de glycérine, Microlax…etc. qui déclenche le réflexe d’exonération dans un délai rapide allant jusqu’à 20 minutes. Il faut éviter ce genre de traitement en cas de fissures anales et aussi à long terme par risque de perturbation du réflexe d’exonération.

Il existe d’autres traitements plus efficaces mais irritants de la muqueuse colique comme CONTALAX, TAMARINE, DULCOLAX…etc. Ils peuvent entraîner une hypokaliémie.

Adopter les mesures hygiéno-diététiques :

  1.  Éliminer les substances qui puissent provoquer une constipation (les familles de médicaments cités au début de l’article) sauf si c’est indispensable ;
  2.  Boire beaucoup d’eau pour réhydrater les selles, et un verre d’eau le matin à jeun ;
  3.  Manger équilibré en enrichissant l’alimentation par mes fibres qu’on trouve dans les fruits (pommes, raisin), pain complet, légumes verts, céréales. Ajouter du son d’avoine à votre assiette et consommer les pruneaux, figues et abricots secs;
  4.  Se présenter régulièrement sans attendre avoir le besoin après le petit déjeuner souvent sans se forcer et attendre un bon moment afin que le sphincter relâche ;
  5.  Exercer des activités physiques du genre jogging, faire du sport et bouger, les personnes alitées pour cause de maladie doivent essayer de se lever et de marcher aussi souvent que le médecin l’autorise, pour stimuler l’envie d’aller à la selle.

TFan Xie Yeisanes :

Il existe des tisanes laxatives : HERBESAN afin de traiter la constipation mais il est recommandé de prendre régulièrement des tisanes qui stimule la digestion. Infusions : Plante Psyllium et grains de Lin : mettre 1 à 2 cuillères à café de ces graines dans un grand verre d’eau, laisser une nuit dans l’eau froide avant de boire, il y aussi d’autres plantes : Pissenlit, Réglisse, chicorée il vaut mieux les acheter en pharmacie que de préparer leurs infusion à partir de la nature (risque d’impuretés…).

En cas de constipation avec spasmes : la prise de Camomille allemande.

Du loin la plante la plus puissante est la Séné (Cassia senna) : ses effets sont nuisibles du genre irritation de la muqueuse colique, à utiliser qu’en cas de constipation rebelle (persistante) après l’échec des autres thérapies.

Remarques importantes :

  • Il faut savoir qu’un traitement à base des laxatifs n’est pas un traitement amincissant.
  • Il faut voir l’âge et l’état physiologique (grossesse) et les antécédents médicaux et l’association d’autres médicaments afin de prendre le bon traitement.
  • Faire attention en cas de prise des diurétiques qui avec les laxatifs accroissent le danger de diminution de l’apport du potassium et donc problèmes cardiaques.
  • Commencer par les médicaments ou traitements les moins puissants après l’échec avoir le recours aux laxatifs puissants sans prolonger la durée du traitement car une utilisation prolongée ou trop fréquente ou une posologie supérieure à celle recommandée peuvent entraîner des diarrhées avec pertes d’eau et perturbation d’équilibre entre eau et minéraux (perte de potassium).
  • Le traitement de la constipation doit aussi s’accompagner à un traitement des ballonnements ou bien les hémorroïdes (en cas de leurs présences).
  • Attention, une consultation en urgence est indiquée si la constipation est accompagnée de sang dans les selles, de douleurs abdominales persistantes, de nausées ou de vomissements, d’une impossibilité d’émettre des gaz, de ballonnements importants, de fièvre ou de frissons tout autre symptôme non banal.
  • Une constipation chronique peut être à l’origine d’une occlusion intestinale.

Produits de santé naturels:

1- Laxatif doux en capsules de type Unicity Aloe Vera pour traiter la constipation occasionnelle de sorte de stimuler la digestion et favoriser l’équilibre de la flore intestinale.

2- Laxatif en tisane de type Unicity Nature’S Tea pour stimuler le transit intestinal et éliminer les toxines.

 

 

Nausées et vomissements, quel traitement ?

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Vomir est un geste de défense de l’organisme face à une ingestion d’une toxine ou un produit indésirable, ça peut être aussi un geste causée par une situation psychologique (stress), ou physiologique (grossesse).
Avoir des nausées ou des vomissements n’est pas mauvais sauf si ça reproduit plusieurs fois, ça peut irriter la muqueuse de l’œsophage, provoquer une déshydratation, une alcalose de l’estomac à cause des pertes de l’acide gastrique, il est indispensable de traiter (par des antiémétiques) cette symptomatologie, ça peut refléter une maladie plus grave : AVC, obstruction intestinale…etc.
Certains vomissements nécessitent des précautions particulières : les vomissements induits par la chimiothérapie ou suite à une intervention chirurgicale.
Les nausées se distinguent des vomissements du fait d’être juste une sensation de malaise avec une envie de vomir, cependant vomir est une action (réflexe) du rejet du contenu digestif par des mouvements spasmodiques involontaires du diaphragme.

Les causes :
Parmi les causes des vomissements : une gastroentérite (intoxication alimentaire), pancréatite aigue, obstruction digestive, alcool. On note aussi les vomissements du soit aux effets secondaires soit l’intoxication par des médicaments de type : anticancéreux, opiacés, digitaliques, antibiotiques (β-Lactamines, Macrolides), anesthésiants…etc.
D’autres causes aussi difficiles à savoir : hémorragie, méningite, infractus du myocarde, tumeur, ulcère, vertiges, maladie parasitaire, maladie psychologique, sevrage, migraine…etc.
Cas particulier : début de grossesse.
Traitements et prévention :antibio
Certains médicaments doivent être pris à titre de prévention en chimiothérapie, mal de transport…etc.
– En cas de grossesse il est préférable de consulter le médecin, le traitement habituel est basé sur la prise de ½ à 1cp 3 fois par jour de PRIMEPÉRAN (métoclopramide) avant repas.
– En cas de mal de transport : NAUSICALM (Diménhydrinate) qui est contre indiqué en cas de glaucome, risque de rétention urinaire (adénome de la prostate), enfant selon la formule pharmaceutique et selon l’âge, et on note parmi ses effets indésirables : l’action sédative (somnolence) donc attention si prise d’autres médicaments de la même action de type tranquillisant, sirop pour toux…etc.
– Les médicaments les plus utilisés: VOGALIB (possible sans ordonnance), VOGALÈNE (métopimazine), MOTILIUM (dompéridone) et DOMPÉRIDONE et MÉTOCLOPRAMIDE (neuroleptique à effet antiémitique), PÉRIDYS (dompéridone) (avec ordonnance ces derniers dans certains pays). Le mieux est d’avoir l’avis du médecin car certains de ces médicaments influencent directement le centre de contrôle au cerveau induisant des effets comme la somnolence et des troubles neurologiques notamment de tremblements ou de mouvements involontaires de la tête et du cou. Chez les personnes âgées la fonction rénale et hépatique est importante à évaluer afin de pouvoir s’orienter sur le bon médicament avec la bonne posologie. Aussi des précautions chez la femme en grossesse ou allaitement.

Conseils

  • Lors de vomissements répétés, les pertes en eau et en sels minéraux sont importantes. Elles doivent être compensées par des aliments liquides (bouillons salés…) pris en petites quantités et régulièrement. Evitez les aliments gras ou épicés ; évitez l’alcool, le café et le tabac.
  • Ne prendre aucun médicament antisémitique si les vomissements s’accompagnent d’un état confusionnel et de maux de tête ou rejet de sang ou douleur à la poitrine, ou bien des vomissements post-traumatisme crânien. Et si les vomissements surviennent avec des maux de tête et une gêne de la lumière : consulter votre médecin le plus vite que possible.
  • Complications : Chez les enfants, les personnes vulnérables ou âgées, les vomissures peuvent pénétrer dans les voies respiratoires provoquant une obstruction ou infection.

Quels sont les bilans à faire en cas de diabète ?

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Le diabète est une maladie très fréquente qui touche des personnes de tout âge, d’origine génétique ou diététique, on en distingue 2 types : Diabète de type 1 (insulinodépendant) et le Diabète de type 2 (non-insulinodépendant). Il s’agit d’une hyperglycémie chronique (> ou = 1,26 g/L), qui sans traitement peut avoir des conséquences graves sur la santé. Il existe d’autres types liés à d’autres facteurs : la grossesse (diabète gestationnel), médicaments (immunodépresseurs)…etc.

Quels sont les facteurs aggravant l’apparition du diabète ?

L’âge en premier lieu : 50 ans ou plus chez un homme et 60 ans chez la femme, on compte aussi le mode de vie : tabagisme, obésité, dyslipidémie, stress…etc. Il existe aussi d’autres facteurs : des antécédents de l’hypertension artérielle (HTA), maladie cardiovasculaire (l’infractus du myocarde), AVC.

464px-AMI_schemeQuels sont les bilans à faire ?

* La glycémie au début pour révéler la maladie.

* Examen vasculaire, ECG, examen des pieds (affections fongiques trop fréquentes), prise de poids et de tension artérielle, bilan lipidique, cholestérol et HDL, LDL, TG.

* D’autres examens sont aussi nécessaires : Ionogramme sanguin, créatinémie, Microalbuminurie, ECBU des urines.

Quelles consultations à faire ?

* L’avis du diabétologue au début puis consultation ophtalmologique au moins une fois par an, consultation chez le cardiologue, néphrologue, neurologue.

Prévention et mesures diététiques :

* Arrêt du tabac, activité physique adapté au patient, s’alimenter équilibré en évitant les aliments à index glycémique élevé ou les aliments lipidiques : les œufs, les fromages, fritte, beurre, crème fraîche…etc. Et en limitant aussi la prise du sel, l’alcool, les boissons sucrés (sodas), les aliments favorisés à ce type de régime : poissons, légumes, et aliments contenant des fibres (céréales complètes, fruits…).

* Il faut éviter tous les sucres rapides : sucre blanc ou roux et ses dérivés : miel, confiture, bonbons, confiserie.

Les principes importants dans l’alimentation pour éviter les variations trop brutales de la glycémie :

— faire au moins trois repas par jour et éventuellement 3 collations,

— prendre ses repas à heures régulières,

— associer toujours un aliment glucidique à un autre aliment non glucidique surtout dans les collations, les associations qu’on puisse faire : biscotte avec margarine végétale ou du fromage (adapté avec moins de matière grasse), céréales avec du lait (demi-écrémé), fruit avec fromage blanc ou yaourt nature.

— Éviter les édulcorants et les boissons light.

— Attention en cas d’hypoglycémie : prenez un jus sucré, confiture.

— Il est possible de guérir le diabète non-insulinodépendant en suivant un bon régime alimentaire et une activité sportive régulière, il ne faut pas donc sous-estimer les mesures hygiéno-diététiques, pour chaque patient le médecin détermine un profil à suivre, Il faut le prévenir en cas de prises d’autres médicaments, ça peut nécessiter une surveillance et des bilans supplémentaires.

Comment réagir en cas de coup de soleil ?

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C’est la saison la plus chaude de l’année, les coups de chaleur et les réactions dermiques après une exposition au soleil sont trop fréquents, les conseils suivants résument les mesures à adopter soit à titre de prévention soit à titre thérapeutique.

Qu’est ce qu’un coup de chaleur ?

C’est un état d’hyperthermie (fièvre) qui dépasse 40°, ça peut aller jusqu’à la perte de conscience, nausées ou vomissements, ça peut être associé à des lésions dermiques qui peuvent se manifester en dehors de cet état, ce qu’on appelle : « photodermatose».
SulfamideLes personnes âgées et les enfants et toute personne vulnérable sont les plus touchées, pour cela il faut se dépêcher à soigner ces coups de chaleur et ces photodermatoses,  il faut savoir aussi distinguer les causes réelles, une réaction dermique peut être engendrée après la prise des médicaments photosensiblisants (Sulfamides, Phénothiazines…etc) dans ce cas là le soleil n’est qu’un facteur déclenchant, on note aussi des maladies (vitiligo…etc.) ou des produits mises sur la peau comme les parfums…etc.

Prévention :

— Utiliser des produits antisolaires de coefficient de protection d’autant plus élevé que le sujet est de phototype clair ou qu’il séjourne dans un endroit fortement exposé au soleil (montagnes, zones tropicales…etc.) ;solaire-2
— Éviter l’exposition solaire entre 12 et 16 heures ;
— Les premières expositions doivent être de courte durée ;
— Utiliser des lunettes solaires de vrai et des chapeaux, casquettes ;
— En cas de lésions superficielles sans des complications utiliser : BIAFINE [trolamine], à appliquer plusieurs fois par jour sur les lésions.

Remarque :
Pour plus de conseils sur la prévention consulter notre article :
http://pharmapause.com/comment-se-proteger-des-rayons-solaires/

Les mesures à adopter :
– Soigner la déshydratation en buvant beaucoup d’eau,
– Prendre douche d’eau froide, pas trop pour ne pas mettre le corps dans un état de choc, faut le faire doucement ;
– Si l’hyperthermie ne concerne que certaines parties du corps, mettez des compresses imbibés d’eau froide sur ces zones et à renouveler plusieurs fois ;
– Eviter la chaleur et s’installer dans l’ombre ;
– Utiliser un climatiseur ou ventilateur en ajustant la température sans le mettre trop froid ;
– Eviter l’alcool, le café, le thé et toute substance diurétique afin de ne pas déshydrater ;
– En cas de brûlures superficielles appliquer BIAFINE en premier lieu, si vous ne trouvez que des dermocorticoïdes en pharmacie, ne pas dépasser 3 jours de traitement ;
– En cas de fièvre intense, frissons, lésions graves : consulter les services d’urgence le plus vite que possible.