Diabète

Comment soulager le syndrome de la fatigue chronique (SFC) ?

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Ce syndrome est caractérisé par des périodes de fatigue non soulagée par le repos d’une durée d’au moins 6 mois. On lui a attribué aussi d’autres noms : Encéphalomyélite myalgique (EM).

Les causes de ce syndrome mystérieux ne sont pas connues et on suppose qu’il fait suite d’une dysfonction immunitaire (infections virales), une exposition aux pesticides et /ou aux toxines environnementales, troubles endocriniens, troubles métaboliques, perturbation du sommeil, intoxication aux métaux lourds, des facteurs psychologiques (stress, anxiété, dépression) et ça peut être lié aussi à une hypothyroïdie.

 

Symptômes

 

Des maux de tête, troubles de mémoire et de concentration, une faiblesse musculaire, difficulté à dormir, enflure des ganglions, mal de gorge, douleurs articulaires, sensibilité anormale aux sons, à la lumière ou les odeurs, nausées et une hypotension possible.

 

Prévention

 

  • Essayez de réduire le stress.
  • Adopter une alimentation équilibrée à base d’aliments non exposés aux pesticides, sinon lavez bien vos légumes et fruits et même les grains (jusqu’à avoir une eau claire).
  • Évitez les allergènes au niveau de votre alimentation (isolez les intolérances alimentaires, souvent dues au : lait, le blé, les aliments fermentés).
  • Évitez de vous exposer aux ondes électromagnétiques, aux bruits forts et aux lumières stimulantes.
  • Augmentez vos exercices physiques graduellement ou pratiquez du Yoga.
  • Évitez les aliments sucrés (causent une diminution des capacités immunitaires).
  • Hydratez-vous bien en buvant beaucoup d’eau (pas d’un seul coup).
  • Réduisez ou cessez la consommation de l’alcool et la caféine.
  • Consommez des fruits contre l’inflammation : grenadine, bleuets, framboises.
  • Maîtrisez les taux sanguin du sucre de sorte d’éviter des variations importantes (souvent dues à l’ingestion des sucres raffinés), vous pouvez voir dans les illustrations la courbe idéale de la sécrétion d’insuline et des exemples de la variation de la glycémie selon le type d’alimentation.

 courbe de glycémiecourbe selon le type d'aliment

 

Suppléments en vitamines et oligo-éléments

 

Il est important de fortifier son système immunitaire et stimuler son énergie par la prise des antioxydants, des acides aminés, des vitamines et oligo-éléments : une multivitamine, complexe B, vitamine C, D, E, magnésium, zinc, N-acétylcystéine.

Vous pouvez aussi lutter contre l’inflammation par la consommation des Oméga 3 (en dose anti-inflammatoires).

Pour l’énergie : Coenzyme Q10, NADH.

Pour un sommeil réparateur : Mélatonine (commencez avec la moindre dose et évitez un excès de dose sinon vous allez avoir la sensation de fatigue), puis optez pour des plantes comme: la camaomille, houblon, mélisse…etc.

 

Phytothérapie

 

Plantes ou produits de santé naturels à base du : Ginseng (pour l’énergie), le thym (en épice ou sous forme d’infusion contre la grippe) et l’échinacée (pour le système immunitaire).

 

Précautions d’emploi 

 

Vous devez prendre vos compléments selon les doses recommandés en fonction de l’effet désiré, sans oublier de vérifier les interactions avec vos médicaments ou la nourriture, n’hésitez pas à contacter un professionnel de santé.

  • Évitez la mélatonine avec les médicaments ayant un effet sédatif ou les inhibiteurs calciques.
  • Surveillez la tension artérielle en cas de consommation du ginseng et à éviter avec la caféine.
  • Des interactions possibles avec les anticoagulants (consultez un praticien de santé).
  • Prenez vos vitamines et minéraux avec de la nourriture pour améliorer leurs absorption.

 

 

Références :

http://sante.canoe.ca/condition_info_details.asp?disease_id=32
ISERIN, P. et al. (2001). Larousse Encyclopédie des plantes médicinales. Paris : VUEF, 336p.

 

 

Six mécanismes d’actions contre le surpoids

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La composition corporelle est un indicateur important de la santé des personnes et des populations. Un excès de poids est associé à un risque accru de nombreux problèmes de santé, dont le diabète de type 2, l’hypertension, l’apnée obstructive du sommeil, l’arthrose, plusieurs types de cancer (dont le cancer du sein, le cancer colorectal et le cancer du pancréas), les maladies cardiovasculaires (maladie cardiaque coronarienne et accident vasculaire cérébral) ainsi qu’une réduction du bien-être mental. Un excès de graisse abdominale (graisse autour de la taille et dans la partie supérieure du corps) est plus fortement associé à un risque pour la santé qu’un excès de graisse dans la région des hanches et des cuisses. Un poids insuffisant est aussi associé à des problèmes de santé incluant l’arthrose, la sous-alimentation, l’infertilité et un risque accru de mortalité.

Selon les résultats d’indice de masse corporelle (IMC) mesuré de l’Enquête canadienne sur les mesures de la santé (ECMS) de 2012 à 2013, près de 2 Canadiens sur 3 (62 %), âgés de 18 à 79 ans, faisaient de l’embonpoint ou étaient obèses tandis que 2 % avaient un poids insuffisant et 36 % avaient un IMC normal. (1)

La cause du surpoids

Le surpoids est un déséquilibre excédentaire entre la consommation des aliments et la dépense énergétique. Plusieurs personnes n’arrivent pas à se débarrasser de leurs surpoids malgré qu’elles font des efforts alimentaires !
D’abord, il faut comprendre comment les gens atteignent ce stade de surcharge pondérale pour pouvoir saisir les mécanismes d’actions des produits de santé naturels Unicity Balance. Nous vous suggérons de regarder cette vidéo explicative:

 

Les mécanismes d’actions contre la surcharge pondérale

  • Réduction de l’appétit

 UNCITY BALANCE contient une matrice de fibres brevetées qui forme une solution de gélatine molle dans votre estomac. Cela crée un sentiment de «plénitude» qui réduit l’appétit et empêche la suralimentation. L’UNICITY BALANCE ralentit également l’absorption de la nourriture que vous mangez lorsqu’il est pris avant un repas. Ce concept simple aide les gens à se sentir plein plus tôt et manger moins.

«Je pense que la chose la plus importante à propos de UNCITY BALANCE, en plus de la perte de poids incroyable, est le fait que je n’ai pas ces fringales en soirée. Être capable de manger un repas modeste et puis ne pas penser à la nourriture est tout simplement incroyable pour moi.» – Jennifer Birge, MS, RD, CDE – Diététicienne/Spécialiste en Diabète

  • Absorbtion et élimination des gras

 La matrice de fibres brevetées trouvé dans UNICITY BALANCE se lie avec la graisse de la nourriture que vous mangez.

Cela réduit la quantité de graisse absorbée par le corps et en toute sécurité l’élimine de votre système.

«Mon fils de 15 ans a diminué sa graisse corporelle de 36% à 18%.» – Richard Jordan

  • Augmentation de la capacité de votre corps à brûler les gras

Prenant UNICITY BALANCE avant un repas ralentit le taux auxquels le glucose est libéré dans la circulation sanguine, ce qui réduit la quantité d’insuline que le corps à besoins. Avec des niveaux d’insuline plus bas votre corps entre dans la « Zone Brûle Graisses » qui vous permet de brûler les graisses stockées dans les cellules adipeuses.

«Être capable de réduire la taille du corps, de réduire les lipides sanguins et réduire la glycémie, UNCITY BALANCE est un produit complet pour mes patients atteints de diabète.» – Judy Gilman, RN, FNP-BC, CDE – Infirmière/Spécialiste en Diabète

  • Diminution de la résistance à la leptine

 La Leptine (2) est l’un des liens de communication entre les cellules adipeuses et votre cerveau. Quand il fonctionne correctement, le cerveau cesse d’avoir faim quand il ressent des niveaux adéquats de Leptine dans le corps. Après avoir pris l’UNICITY BALANCE régulièrement vos cellules adipeuses et votre cerveau commencent à communiquer de nouveau, réduisant les fringales et l’appétit, augmentant l’énergie et conduisant finalement à la perte de graisse.

«Ce qui rend Bios Life unique est sa capacité à réduire la résistance à la leptine. Ce n’est pas trouvé dans aucun autre produit» – William R. Work MD, ABFP, ABAARM – Médecin de famille/Médecine régénérative et d’antivieillissement

leptine action

  • Réduction des triglycérides

 Les triglycérides sont un type de gras présent dans le sang. Des niveaux élevés de triglycérides augmentent vos risques de crise cardiaque, d’AVC, de diabète et d’obésité. UNICITY BALANCE a été cliniquement prouvé pour réduire les niveaux de triglycérides en moyenne de 45% en seulement 60 jours. De plus, des études récentes démontrent que des niveaux élevés de triglycérides peuvent bloquer la leptine d’atteindre le cerveau.

En réduisant les niveaux de triglycérides, la leptine est capable de traverser dans le cerveau et votre corps reçoit alors le signal d’arrêter de stocker et de commencer à brûler les graisses.

  • Amélioration des niveaux de cholestérol

 Il est bien connu qu’un taux élevé de LDL ou mauvais cholestérol et un faible taux de HDL ou bon cholestérol augmente le risque de crise cardiaque et d’AVC. De nouvelle étude démontre aussi que des niveaux élevés de LDL contribuent également à l’obésité et au gain de poids. En moyenne, Bios Life a été cliniquement prouvé à réduire le LDL de 31% et augmenter le HDL de 29%.

cholesterol-bas

UNICITY BALANCE a été cliniquement prouvé pour aider à rétablir et à maintenir des niveaux sains de cholestérol de 4 façons sans effets secondaires:

  • Les fibres aident à bloquer la réabsorption du cholestérol dans les intestins.
  • Les plantes stérols bloquent l’absorption du cholestérol alimentaire.
  • Le Policosanol diminue la production de cholestérol par le foie.
  • Le Chrysanthemum améliore la dégradation enzymatique et aide à éliminer le LDL, mauvais cholestérol, du corps.

fibres de UNICITY - Copie

 

(1) Statistiques Canada 

(2) La leptine dite « hormone de la satiété » est une hormone peptidique qui régule les réserves de graisses dans l’organisme et l’appétit en contrôlant la sensation de satiété.

 

 

Comment optimiser les bénéfices des produits de santé naturels ?

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Il faut suivre certaines instructions lors de la prise des produits de santé naturels de type Unicity Balance pour des résultats maximaux :

1. Prendre votre UNICITY BALANCE 10-15 minutes avant de manger pour de meilleurs résultats.

2. Mélanger votre UNICITY BALANCE juste avant de le boire.Mettre le contenu de votre sachet de UNICITY BALANCE dans un verre mélangeur ou une bouteille d’eau et le brasser environ 10 secondes.

3. Utiliser 250 à 300 ml (8 à 10 onces) d’eau froide. Boire immédiatement.

utilisation

 

4. Ne pas utiliser de breuvages carbonisés ou alcoolisés pour mélanger l’UNICITY BALANCE.

5. Pour plus de résultats, le prendre avant vos deux repas principaux mais si vous l’oubliez, le prendre dès que vous le réalisez. C’est très important de le prendre au moins deux fois par jour.

6. Pour ceux qui désirent réduire de façon plus rapide leur poids, leur niveau de cholestérol, triglycérides et glucose trouveront des résultats plus évidents en prenant jusqu’à deux sachets avant chaque repas, 3 fois par jour.

7. Si vous éprouvez des gonflements ou des gaz, commencez par utiliser un demi-sachet (une demi-cuillérée à table) avant vos deux repas principaux. Votre corps va s’ajuster à l’augmentation de fibres et après 2-5 jours, vous pourrez recommencer à 2 fois par jour.

8. L’ajout de fibres à la diète peut causer de la diarrhée ou de la constipation temporairement. Pour remédier à la situation, augmenter la quantité d’eau à boire. Les fibres ont besoin d’eau pour travailler et une diète normale doit contenir 8 verres d’eau ou plus par jour.

9. Pour ceux qui souffrent du syndrome du côlon irritable, UNICITY BALANCE peut être un supplément très avantageux. Dans ce cas, il est préférable de commencer très lentement avec un demi-sachet (une demi-cuillérée à table) mélangé à 250-300 ml (8-10 onces) d’eau froide. Vous pouvez aussi avoir besoin de suppléments additionnels.

10. UNICITY BALANCE peut être pris avec la majorité des médicaments et il n’y a pas d’effets secondaires ou contre-indications. Si vous prenez des médicaments sous prescription, où il est recommandé de les prendre avec de la nourriture, prenez votre médication 30 minutes avant l’UNICITY BALANCE ou 1 heure après avoir fini de manger. Si la prescription mentionne de prendre le médicament avec un estomac vide, prendre votre médication 30 minutes avant l’UNICITY BALANCE ou 2 heures après.

11. Si vous prenez des médicaments pour le cholestérol, NE PAS ARRÊTER de les prendre. Si votre objectif est de réduire votre dosage de médication, en parler avec votre médecin. L’arrêt précipité de votre médication peut causer une augmentation de votre niveau de cholestérol. En prenant UNICITY BALANCE avec votre médication ça va permettre à votre médecin de graduellement réduire vos médicaments et éviter une augmentation de votre niveau de cholestérol.

12. Si vous êtes diabétiques, sachez que l’UNICITY BALANCE stabilisera votre niveau de sucre. En vérifiant votre taux de sucre, vous pourrez en voir la diminution. Dans cette éventualité, il faudra référer à votre médecin afin que celui-ci puisse réajuster votre médication.

13. Prendre l’engagement d’utiliser l’UNICITY BALANCE pour au moins 3 mois vous permettra de voir une diminution d’appétit et de rages de sucre ainsi qu’une augmentation de perte de gras. Les résultats peuvent prendre de 2 à 6 semaines jusqu’à 3 mois pour être concluants.

14. C’est très important de comprendre que l’UNICITY BALANCE n’est pas quelque chose que l’on « ESSAIE » pour un mois. Le prendre tel que recommandé est très important et ça signifie de prendre le Unicity Balance deux fois par jour pour AU MOINS 3-4 mois.

 

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter les fiches détaillées des produits Unicity Balance sur les liens suivants:

 

UNICITY BALANCE POUR UNE GLYCÉMIE SAINE:

http://pharmapause.com/produit/glycemie-saine-unicity-balance/

UNICITY BALANCE POUR UN TAUX DE CHOLESTÉROL SAIN:

http://pharmapause.com/produit/taux-cholesterol-unicity-balance/

Comment prévenir l’hyperglycémie en cas de diabète?

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Introduction

Le diabète sucré est un trouble caractérisé par lhyperglycémie et la glycosurie. Il existe deux types de diabètes : le diabète insulinodépendant (type I) et le diabète non  insulinodépendant (type II).

 

  • Le diabète insulinodépendant (type I) 

Caractérisé par une insuffisance de la sécrétion de l’insuline : une hormone qui permet aux cellules de l’organisme d’utiliser le glucose comme source d’énergie. Cette insuffisance est consécutive à la destruction auto-immune d’une forte proportion des cellules bêta du pancréas (cellules qui secrètent la pro-insuline). Par conséquent, les cellules de l’organisme ne peuvent pas utiliser le glucose et la glycémie (taux dans le sang) augmente. Cette maladie se déclare, habituellement chez des personnes de moins de 35 ans (entre 10 et 16 ans le plus souvent). Elle évolue rapidement et son issue est fatale sans injections régulières d’insuline. La prédisposition à ce type de diabète peut être héréditaire.

  • Le diabète non insulinodépendant (type II) 

C’est le diabète le plus courant qui se manifeste au cours de l’âge adulte. Il se constitue en général de façon graduelle et affecte surtout les adultes de plus de 40 ans. Dans certains cas, ce trouble est lié à une sécrétion insuffisante d’insuline, mais la plupart du temps il y a une résistance à de la réponse des cellules de l’organisme  à l’insuline secrétée. Parmi les facteurs qui prédisposent à ce type de diabète : l’hypertension artérielle et l’obésité facio-tronculaire.

 

Le rôle de l’insuline 

L’insuline est une hormone fabriquée naturellement par l’organisme, indispensable à la construction des cellules et à leur fonctionnement. L’insuline est sécrétée par le pancréas, présente en permanence dans le sang, sécrétée 24 h sur 24 à petite dose, la sécrétion d’insuline augmente après la consommation de glucides pour maintenir le taux de sucre sanguin (glycémie) autour de 1g/l dans le sang permettant et l’excès de glucose va être emmagasiné  dans des cellules comme par exemple celles des muscles ou du foie qui peuvent alors, selon leurs besoins le transformer en énergie ou le garder emmagasiné.

Symptômes 

Sans l’insuline, l’organisme ne peut emmagasiner le glucose ni l’utiliser comme source d’énergie. Cette anomalie se traduit par le manque d’énergie et donc la fatigue, des étourdissements et la faim (le glucose emmagasiné n’est pas utilisé).  Elle entraîne aussi des lésions tissulaires et en présence de diabète de type I, une perte de poids. Le glucose s’accumule dans le sang et sera par la suite excrétée dans  l’urine, avec de l’eau ce qui provoque une polyurie et la soif.

Le diabète de type I s’aggrave rapidement sans traitement : l’hyperglycémie mène alors au coma après une confusion mentale.

Au contraire du diabète de type II, il y a d’autres complications qui risquent de survenir sans un traitement adéquat et une bonne hygiène de vie : cataracte, névralgies, ulcères de jambe, néphropathies, cardiopathies…etc.

Prévention 

Se fait par la maîtrise de la glycémie, plusieurs mesures sont préconisées :

  • La perte d’un excédent de poids réduit le risque de diabète de type II.
  • Faire des exercices d’une façon régulière.
  • La modification de l’alimentation si vous êtes prédisposé au diabète de type II :
  • évitez les aliments qui contiennent de la farine blanche et du sucre et ceux dont l’index glycémique élevé et faites de sorte de tirer 50 % des calories des aliments sous forme de glucides contenants dans des produits non raffinés, comme le pain de blé entier et le riz brun.
  • Ajoutez des fibres dans votre régime, elles ralentissent l’absorption des sucres au niveau intestinal, et empêche les variations glycémiques excessives.
  • Limitez la proportion des graisses à 30% de l’apport calorique total et veillez à ce qu’au plus de 20% des calories soient absorbés sous forme de protéines.

L’indice glycémique 

Certaines aliments contiennent des glucides sont transformés en sucre plus rapidement que d’autres au cours de la digestion. On dit qu’ils ont un « indice glycémique » élevé. Les diabétiques doivent surtout opter pour des aliments qui sont lentement digérés (avec un indice glycémique faible) un apport de graisses ou de protéines permet de diminuer au besoin l’indice glycémique global d’un repas.

Classification des aliments selon leurs indices glycémique 

  • Très faible : légumes verts, haricots rouges, soja, lentilles, arachides, beurre, fromage, œufs, poisson, fruits de mer, viande, orge, fructose (sucre de fruits).
  • Faible : fèves au lard, haricots jaunes, doliques à œil noir, pois chiches, noix, igname, patate douce, maïs, pomme, raisin, orange, poire, lait, yaourt, pumpernickel, gruau, boulgour, pâtes.
  • Moyen : betteraves, pastèque, raisins secs, banane, pain de blé entier ou blanc, craquelins au seigle, riz, muësli, sucre blanc.
  • Élevé : pommes de terre, panais, carottes, baguette, galettes de riz, flocons de maïs, riz soufflé, miel.

Traitements 

Le traitement du diabète vise à maintenir la glycémie dans les limites de la normale et éviter l’hyperglycémie et l’hypoglycémie au même temps. Des injections quotidiennes d’insuline sont indispensables en cas de diabète de type I pas comme le diabète de type II, ou il se peut qu’il soit indispensable de prendre des médicaments par voie orale.

Mesures complémentaires aux traitements médicamenteux 

  • Mangez à des heures régulières et n’attendez pas trop entre les repas et pour une meilleure régulation de la glycémie, prenez de 4 à 5 repas petits repas au lieu de trois repas copieux. Les glucides doivent surtout provenir des légumineuses, des grains entiers et des fruits (consommez  les aliments à indice glycémique faible ou très faible).
  • Limitez l’apport de graisses saturées (viandes et produits laitiers entiers), mais augmentez au besoin l’apport des acides gras oméga-3 et oméga-6 (dans les poissons gras et les huiles de noix et de graines pressées à froid) et de graisses mono-insaturés (huile d’olive) pour éviter les maladies artérielles.
  • Comptez trois portions de poissons gras par semaine (ou moins selon la provenance pour éviter l’intoxication aux métaux lourds à long terme) et mangez 5 portions de légumes et de fruits chaque jour (pour les antioxydants).
  • Évitez les préparations commerciales non fiables « pour diabétiques » et surtout l’aspartame ou les édulcorants, évitez aussi le sucre raffiné et remplacez avec du miel ou d’autres sources naturelles de sucre comme : le sirop d’érable, sirop d’agave (son index glycémique (15), beaucoup plus faible que celui du miel).
  • Maîtrisez votre glycémie en sachant l’index glycémique pour mieux contrôler la consommation des aliments, vous pouvez calculer ça l’aide de ce magnifique site web :
    http://www.montignac.com/fr/rechercher-l-index-glycemique-d-un-aliment/
  • Buvez de l’alcool d’une façon modéré (surtout faites attention aux interactions possibles avec votre médication).
  • Pratiquez régulièrement des activités physiques qui favorisent l’équilibre pondéral et qui peuvent aussi favoriser la sensibilité à l’insuline et donc l’amélioration de la régulation de la glycémie (si le trouble est causé par une résistance à l’insuline). N’hésitez pas à demander l’avis de votre médecin pour adapter l’activité physique selon votre cas.
  • Contrôlez votre glycémie avant et après chaque séance d’exercice et apprenez à doser vos efforts et vos apports alimentaires pour éviter une baisse soudaine de la glycémie.
  • Évitez ou diminuez le tabagisme, qui accroît le risque de cardiopathie et d’autres complications déjà associées à la présence du diabète.
  • Découvrez nos produits Unicity pour une glycémie saine.

Le contrôle de la glycémie 

Vous devez savoir précisément les valeurs de glycémie que vous devez viser. Au canada, les objectifs glycémiques recommandés par les autorités reconnues en la matière sont les suivants :

Tableau 1. Objectifs recommandés pour une maîtrise optimale de la glycémie
Glycémie à jeun (avant un repas)  Glycémie 2 heures      après un repas  Hémoglobine glyquée*  (HbA1c)
Diabète de type 1 et de type 2 4,0 à 7,0 mmol/L 5,0 à 10,0 mmol/L (5,0 à 8,0 mmol/L si le taux d’ HbA1c n’est pas atteint)  ≤ 7,0%

 

Vous devez choisir un lecteur de glycémie qui vous convient et avec lequel vous suivrez votre glycémie tous les jours, optez pour un lecteur de glycémies capables de détecter les tendances glycémiques élevées et faibles.

Remarque 

Pour prévenir une hypoglycémie, il est important que vous ayez avec vous un jus sucré ou des bonbons.

 

Références 

  • Meeus, C. et al. (2000). Se soigner au naturel. Montréal : Sélection du reader’s digest (CANADA) LTÉE, 384p.
  • www.jeancoutu.com

 

 

 

 

Signes précurseurs de l’AVC et de la crise cardiaque

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La connaissance des signaux d’alerte des accidents vasculaires cérébraux (AVC) ou des crises cardiaques permettrait de sauver des milliers de vie chaque année.  Il est important de reconnaître les signes avant-coureurs d’une crise cardiaque ou de l’AVC afin de pouvoir réagir rapidement pour sauver des vies.

AVC : les symptômes d’alerte

  • Perte soudaine de force ou engourdissement soudain au visage même temporaire (possible visage paralysé et bouche déviée) et faiblesse musculaire (inertie d’un ou plus des membres du corps) ou bien paralysie d’un côté du corps (droit ou gauche);
  • Trouble de la vision se traduit par un flou visuel même temporaire;
  • Trouble de la parole : difficulté soudaine d’élocution, de compréhension ou confusion soudaine, des difficultés à trouver les mots ou à les exprimer même temporaire;
  •  Mal de tête soudain, intense et inhabituel accompagnés de nausées ;
  • Étourdissements : perte soudaine de l’équilibre, chute, des vertiges avec démarche ébrieuse, manque de coordination des mouvements;
  • Parfois troubles de la conscience, de la somnolence au coma.  Il ne faut pas négliger ces signes même si le retour à la normale est rapide, il s’agit de signaux d’alerte qui doivent être pris au sérieux, dès l’apparition de l’un des signaux ou plus : appelez le 911 ou le numéro d’urgence dans votre pays ou bien contactez votre médecin, le médicament administré pourrait être efficace et on pourrait bien éviter les séquelles.

Les signes avant-coureurs d’une crise cardiaque :

La personne qui fait une crise cardiaque peut présenter les symptômes suivants:

  • Douleur à la poitrine, pouvant s’accompagner de sensations : de serrement et malaise, douleur semblable à un écrasement, de lourdeur, de pression, de compression, de brûlure.

Autres symptômes peuvent être détectés :

  • Essoufflement;
  • Inconfort à d’autres régions du haut du corps (cou, mâchoire, épaule, bras ou dos);
  • Étourdissements;
  • Pâleur, sueur et faiblesse générale;
  • Nausées, vomissements et parfois indigestion;
  • Peur et anxiété.

Conduite à tenir :

  • Reposez la personne dans une position confortable pour elle en évitant toute activité ou stress;
  • La fondation des maladies du cœur et de l’AVC recommande la prise d’une dose normale de la nitroglycérine si la personne atteinte en prend habituellement et conseille de mâchez et avalez un comprimé pour adulte ou deux comprimés de 80 mg d’AAS (acide acétylsalicylique ou aspirine, AspirinMD) si le 9-1-1 le conseille, à condition que la personne atteinte n’y soit pas allergique ou intolérante.

Les signes avant-coureurs d’un arrêt cardiaque :

  • Perte de conscience soudaine, aucune réaction au toucher ou aux sons et respiration agonale ou inexistante.

Les étapes à suivre en ordre :

  • Sécuriser le lieu;
  • Demander à quelqu’un d’appeler les urgences 911 ou le numéro d’urgence de votre pays et demander un DEA (défibrillateur externe automatisé);
  • Si la personne ne respire pas ou si elle présente une respiration agonale, administrer la RCR (réanimation cardio-respiratoire) aussi vite que possible (après 4 minutes les chances de vie diminuent);
  • Utiliser le DEA dès qu’il arrive en appuyant et en suivant les instructions;
  • Continuer de faire les compressions jusqu’à ce que la personne recommence à respirer ou à bouger (dans ce cas là : adopter la position sécuritaire latérale gauche) ou jusqu’à ce qu’une personne avec une formation plus avancée prenne le relais.

Suivre un cours de RCR :

Je vous invite à consulter ce lien : http://rcr-fmc.ca/formations-en-rcr/suivre-un-cours-rcr/
N’hésitez pas à choisir votre ville et consulter le répertoire téléphonique pour contacter les instructeurs, la formation RCR est très importante et facile à suivre pour sauver les vies.

Comment prévenir les maladies du Cœur et l’AVC ?

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Le cœur est un muscle qui travaille comme une pompe au niveau du système circulatoire et assure la circulation du sang dans tout l’organisme. Le sang pompé contient l’oxygène et les éléments nutritifs, lorsque le reste du corps ne reçoit pas une quantité suffisante les symptômes d’une maladie cardiaque peuvent survenir.

Au Canada, la maladie cardiovasculaire est responsable d’un plus grand nombre de décès que n’importe quelle autre maladie. Toutes les sept minutes, une personne succombe à une maladie du cœur ou à un AVC au Canada, jusqu’à 40000 arrêts cardiaques se produisent chaque année au Canada. C’est donc un arrêt cardiaque toutes les douze minutes. Sans un traitement rapide et adéquat, la plupart de ces arrêts cardiaques entraînent la mort. (1)

Quels sont les facteurs du risque ?

Certains facteurs sont incontrôlables comme l’âge, le sexe et la génétique. D’autres peuvent être corrigés par des mesures hygiéno-diététiques comme : L’hypertension artérielle, le diabète, l’obésité, le stress, le tabac, l’excès de l’alcool, le manque d’activité physique, alimentation grasse qui entraîne l’augmentation du taux du mauvais cholestérol.

Prévention et mesures hygiéno-diététiques :

  • Réduisez la fumée jusqu’à la cession complète;
  • Pratiquez une activité sportive régulièrement comme des exercices qui améliore le muscle de votre cœur;
  • Adoptez une alimentation saine en évitant le mauvais gras (gras trans et en lipides saturés);
  • Diminuez l’apport du sel et les sucres;
  • Évitez le stress, si c’est inévitable : pratiquez une respiration profonde et optimisez la situation;
  • Restreignez votre consommation d’alcool;
  • Mangez plus de légumes et de fruits organiques (biologiques);
  • Maintenez un poids sain;
  • Prenez des compléments après l’avis de votre médecin comme l’oméga 3 afin de renforcer votre cœur;
  • Luttez contre les radicaux libres par la prise des antioxydants naturels (Vitamine C);

Je vous suggère de lire attentivement les guides de prévention (la gestion du stress, le maintien de la pression artérielle…etc.) de la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC sur ce lien : http://www.fmcoeur.qc.ca/site/c.kpIQKVOxFoG/b.3669875/k.6150/Maladies_du_coeur__Autres_ressources.htm

Comment aider à sauver des vies?

Fondation des maladies du cœur et de l’AVC du Canada est un organisme bénévole qui a pour mission d’améliorer la santé des Canadiens et Canadiennes, en favorisant la recherche, la promotion de la santé et les représentations en faveur de la santé afin de prévenir et réduire les invalidités et les décès dus aux maladies cardiovasculaires et aux accidents vasculaires cérébraux.

La fondation ne reçoit aucun financement de sources gouvernementales, mais grâce à vos dons : elle a sauvé 165 000 vies au pays l’année passée (2),

Imaginez la différence que vous allez créer dans votre vie et la vie des autres par votre don, pour en faire veuillez cliquer ci-dessous :

donation

Sources : (1) et (2) : La fondation des maladies du cœur

 

Quels sont les bilans à faire en cas de diabète ?

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Le diabète est une maladie très fréquente qui touche des personnes de tout âge, d’origine génétique ou diététique, on en distingue 2 types : Diabète de type 1 (insulinodépendant) et le Diabète de type 2 (non-insulinodépendant). Il s’agit d’une hyperglycémie chronique (> ou = 1,26 g/L), qui sans traitement peut avoir des conséquences graves sur la santé. Il existe d’autres types liés à d’autres facteurs : la grossesse (diabète gestationnel), médicaments (immunodépresseurs)…etc.

Quels sont les facteurs aggravant l’apparition du diabète ?

L’âge en premier lieu : 50 ans ou plus chez un homme et 60 ans chez la femme, on compte aussi le mode de vie : tabagisme, obésité, dyslipidémie, stress…etc. Il existe aussi d’autres facteurs : des antécédents de l’hypertension artérielle (HTA), maladie cardiovasculaire (l’infractus du myocarde), AVC.

464px-AMI_schemeQuels sont les bilans à faire ?

* La glycémie au début pour révéler la maladie.

* Examen vasculaire, ECG, examen des pieds (affections fongiques trop fréquentes), prise de poids et de tension artérielle, bilan lipidique, cholestérol et HDL, LDL, TG.

* D’autres examens sont aussi nécessaires : Ionogramme sanguin, créatinémie, Microalbuminurie, ECBU des urines.

Quelles consultations à faire ?

* L’avis du diabétologue au début puis consultation ophtalmologique au moins une fois par an, consultation chez le cardiologue, néphrologue, neurologue.

Prévention et mesures diététiques :

* Arrêt du tabac, activité physique adapté au patient, s’alimenter équilibré en évitant les aliments à index glycémique élevé ou les aliments lipidiques : les œufs, les fromages, fritte, beurre, crème fraîche…etc. Et en limitant aussi la prise du sel, l’alcool, les boissons sucrés (sodas), les aliments favorisés à ce type de régime : poissons, légumes, et aliments contenant des fibres (céréales complètes, fruits…).

* Il faut éviter tous les sucres rapides : sucre blanc ou roux et ses dérivés : miel, confiture, bonbons, confiserie.

Les principes importants dans l’alimentation pour éviter les variations trop brutales de la glycémie :

— faire au moins trois repas par jour et éventuellement 3 collations,

— prendre ses repas à heures régulières,

— associer toujours un aliment glucidique à un autre aliment non glucidique surtout dans les collations, les associations qu’on puisse faire : biscotte avec margarine végétale ou du fromage (adapté avec moins de matière grasse), céréales avec du lait (demi-écrémé), fruit avec fromage blanc ou yaourt nature.

— Éviter les édulcorants et les boissons light.

— Attention en cas d’hypoglycémie : prenez un jus sucré, confiture.

— Il est possible de guérir le diabète non-insulinodépendant en suivant un bon régime alimentaire et une activité sportive régulière, il ne faut pas donc sous-estimer les mesures hygiéno-diététiques, pour chaque patient le médecin détermine un profil à suivre, Il faut le prévenir en cas de prises d’autres médicaments, ça peut nécessiter une surveillance et des bilans supplémentaires.

Quelles précautions à envisager en cas de prise des corticoïdes ?

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Les corticoïdes sont des anti-inflammatoires stéroïdiens (AIS) qui constituent une grande famille de médicaments dérivé du cortisol le principal glucocorticoïde surrénalien (dérivé du cholestérol). Il faut les utiliser la moindre durée possible avec les moins doses possibles tout en faisant attention aux contre-indications.

 

medicaments-generiquesTypes de corticoïdes

–    Corticoïdes à effet court (prednisone, prednisolone, méthylprednisolone) 

–    Corticoïdes à effet intermédiaire (triamcinolone, paraméthasone) 

–    Corticoïdes à effet prolongé (bétaméthasone, dexaméthasone, cortivazol)

 

 

Les effets des corticoïdes 

Les effets métaboliques :

–    le foie: une synthèse accrue de glucose ce qui provoque une augmentation de la glycémie avec un déséquilibre chez les patients diabétiques.
–    Tissu adipeux : une redistribution des masses grasses.
–    Muscle strié squelettique : augmentation du flux d’acides aminés vers la circulation  sanguine aboutissant à une réduction de la masse musculaire.
–    Tissu osseux : le cortisol induit un catabolisme osseux global induisant à l’ostéoporose chez l’adulte et retard de croissance chez l’enfant.

Les effets inflammatoires :

–    L’inhibition de la production des prostaglandines et des leukotriènes Cortivazol(qui interviennent dans le phénomène de l’inflammation) c’est pour cela ces médicaments sont plus efficace par rapport les anti-inflammatoires non stéroïdiens, et comme les prostaglandines ont aussi un effet protecteur de la muqueuse de l’estomac, la prise des AIS est nuisible.
Les effets immunosuppresseurs :
–    Inhibition des intermédiaires de l’inflammation et donc un effet immunosuppresseur.

 Les effets rénaux :

–    Rétention hydrosodée (rétention d’eau, œdème), hypokaliémie (diminution du potassium) et hypertension artérielle. A long terme, peuvent supprimer la production naturelle d’hormones corticostéroïdes.

 

Précautions d’emploi 

–    Pour les corticoïdes pris par voie orale : une prise unique le matin à 8h, respecter la même heure toute la durée de traitement.
–    Fractionner les prises si la dose quotidienne est très élevée ;
–    Déconseiller chez la femme qui allaite.
–    Une cure courte ne doit pas dépasser 5 jours.
–    Pour les corticoïdes pris par voie dermique : ne pas utiliser que sur la zone indiquée pendant une durée déterminée, l’arrêt doit être progressif.
–    Effectuer un bilan infectieux en cas de prise prolongée, le traitement corticoïde étant susceptible de réveiller un foyer latent.
–    La corticothérapie est contre indiquée en cas d’une affection de l’herpès ou la varicelle.

En cas d’arrêt de corticothérapie

–    Il ne faut jamais interrompre un traitement de longue durée brusquement, ça risque d’entraîner une insuffisance rénale aiguë, avec asthénie et troubles de l’humeur. L’arrêt doit être précédé d’une diminution progressive des doses déterminée par votre médecin (réduction tous les dix jours de 10% de la posologie).

Le régime à suivre

–    Riche en calcium associé ou non à la vitamine D, sans sodium si la posologie est supérieure à 15-20 mg par jour.
–    Prise limitée de sucres à absorption rapide à cause de l’effet hyperglycémiant et en protéines.
–    Un supplément de potassium en cas de traitement à forte dose pendant une longue durée.
–    La prise d’un pansement gastrique (sels d’aluminium, sucralfate) est nécessaire afin de prévenir une affection ulcéreuse gastro-duodénale, cette prise doit être espacée de la prise des corticoïdes pour ne pas diminuer leur absorption intestinale.

Accident vasculaire cérébral

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AVCUn accident vasculaire cérébral (AVC), anciennement accident cérébro-vasculaire (ACV) et parfois appelé attaque cérébrale, est un déficit neurologique soudain d’origine vasculaire causé par un infarctus ou une hémorragie au niveau du cerveau1. Le terme « accident » est utilisé pour souligner l’aspect soudain voire brutal de l’apparition des symptômes, bien qu’il s’agisse en réalité d’une maladie, ses causes étant de nature interne.

Les symptômes peuvent être très variés d’un cas à l’autre selon la nature de l’AVC (ischémique ou hémorragique), l’endroit et la taille de la lésion cérébrale, ce qui explique un large spectre : aucun signe remarquable, perte de la motricité, perte de la sensibilité, trouble du langage, perte de la vue, perte de connaissance, décès, etc. Ces symptômes, s’ils apparaissent très rapidement (en quelques minutes), peuvent disparaître aussitôt ou en quelques heures (on parle alors d’AIT) ou au contraire persister plus longtemps. Les AVC dont les symptômes persistent sont appelés accidents vasculaires cérébraux constitués2. En cas de survie, le processus de récupération est encore mal connu, mais une période de récupération spontanée allant de quelques semaines à quelques mois, suivie d’une période d’évolution plus lente pendant plusieurs années, est constatée.

Dans les pays occidentaux (Europe, États-Unis, etc.), un individu sur 600 est atteint d’un accident vasculaire cérébral chaque année (120 000 en France). 80 % d’entre eux sont des ischémies et 20 % des hémorragies. Approximativement, la probabilité de faire un AVC ischémique augmente avec l’âge tandis que la probabilité de faire un AVC hémorragique est indépendante de l’âge. L’AVC est la première cause de handicap physique de l’adulte et la troisième cause de décès dans la plupart des pays occidentaux.

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Infarctus du myocarde

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464px-AMI_schemeL’infarctus du myocarde (IDM étant une abréviation courante) est une nécrose (mort de cellules) d’une partie du muscle cardiaque secondaire à un défaut d’oxygénation (ischémie). En langage courant, on l’appelle le plus souvent une « crise cardiaque » ou simplement « infarctus ». Il se produit quand une ou plusieurs artères coronaires se bouchent, les cellules du myocarde (le muscle constituant le cœur) irriguées par cette (ou ces) artère(s) ne sont alors plus oxygénées, ce qui provoque leur souffrance (douleur ressentie) et peut aboutir à leur mort (cicatrice de l’infarctus qui persistera habituellement). La zone « infarcie » ne se contractera plus correctement.

Mécanismes de l’occlusion

L’oblitération d’une artère coronaire obéit, schématiquement, à deux mécanismes :

la formation d’un thrombus, la formation d’un « caillot » de sang par les plaquettes qui s’agrègent, libèrent des substances thrombogènes et déclenchent des réactions en chaîne, le plus souvent au niveau de plaque(s) d’athérome préexistante(s) – l’athérome étant un dépôt qui cause l’occlusion de la veine ;
le spasme coronaire, réduction brutale de la lumière artérielle lié à la vasomotricité des artères, comme dans une crise d’asthme où le calibre des bronches s’auto-réduit spontanément.

Les deux mécanismes s’associent et s’auto-entretiennent, chacun renforçant l’activité de l’autre. Forme la plus habituelle de l’occlusion coronaire.

Mais il existe des formes « pures », spastiques, la plus « classique » étant le Prinzmetal, sus-décalage de ST caractéristique sur l’électro-cardiogramme (ECG), à condition de pouvoir enregistrer l’ECG au bon endroit, au bon moment. L’enregistrement ECG continu (Holter ECG) est ici un précieux outil, toujours à condition que le spasme se produise pendant l’examen.

À côté de cette affection anciennement décrite, existent des infarctus parfaitement authentifiés, ne s’accompagnant pas du sus-décalage bien connu. Infarctus à coronaires normales, saines en coronarographie (radiographies des artères coronaires) ou par endoscopie intracoronaire, technique moins usuelle qui consiste à monter une sorte de caméra — un appareil à ultra-sons micro échographe — à l’intérieur des artères coronaires.

Ces deux formes requièrent des traitements différents (pour ne pas dire opposés).

Dans tous les cas, survient alors une occlusion de l’artère coronaire, plus ou moins complète et, surtout, plus ou moins prolongée, provoquant une ischémie (souffrance cellulaire par défaut d’apport en d’oxygène) du territoire myocardique. Au-delà d’un temps évalué à quatre heures, se produira la mort des cellules musculaires du cœur. Plus l’ischémie persiste, plus la nécrose s’étendra et plus la zone infarcie s’étendra.

Outre la prise en compte du facteur temps dans la gestion de cette urgence médicale, la nécessité absolue d’une analyse minutieuse, pointilleuse de l’examen de référence, l’électrocardiogramme (ECG) comprenant au moins 12 dérivations (12 « angles de vision » de l’activité électrique du cœur), dont l’enregistrement doit être d’excellente qualité (parfois gênée par l’angoisse, bien légitime, d’une personne souffrante), permettra d’affirmer l’ischémie myocardique, si possible avant constitution de la nécrose, et permettra d’en reconnaître le mécanisme

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