Traitements Médicamenteux

Médicaments, plantes ou produits de santé naturels ?

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Aujourd’hui en matière des soins, on constate de plus en plus le recours au « NATUREL » soit en premier lieu pour éviter les effets indésirables des médicaments ou en dernier lieu en cas d’échec thérapeutique ou tout simplement à titre de prévention, que signifie-t-il « NATUREL » ? Ça peut être des plantes médicinales, de l’homéopathie, des probiotiques, des vitamines et des micronutriments…etc.

L’utilisation de certaines plantes médicinales a toujours prouvé son efficacité vis à vis les traitements chimiques mais le « naturel » ne signifie pas nécessairement « l’innocuité », certaines plantes médicinales malgré leurs bénéfices ne peuvent être utilisées dans leur état naturel,  et encore moins avec les fongicides, les polluants et les pesticides, on n’est plus sure de leur qualité, par contre dans les laboratoires de recherche la réglementation est sévère de sorte que les extraits des plantes subissent des examens de contrôle de qualité: au moins on est sur de l’innocuité !

 

Les catégories des produits de la santé :

 

Des médicaments avec des molécules chimiques de synthèse comme la digoxine (le toloxin) qui est un glycoside cardiotonique de la plante Digitale qu’on ne peut la consommer à l’état naturel c’est très dangereux car sa dose thérapeutique est proche de sa dose toxique (le naturel n’implique pas forcément la sécurité). Le plus pertinent dans ce genre de cas est d’utiliser le médicament, tout en respectant les directives du médecin et du pharmacien pour une utilisation optimale.

Des produits de santé naturels (PSN) par la définition de santé Canada: « En vertu du Règlement sur les produits de santé naturels, qui est entré en vigueur le 1er janvier 2004, on entend par produits de santé naturels (PSN) :

les vitamines et minéraux;

les plantes médicinales;

les remèdes homéopathiques;

les remèdes traditionnels (p. ex. médecine traditionnelle chinoise);

les probiotiques;

d’autres produits tels les acides aminés et les acides gras essentiels. » (1)

Les plantes médicinales en forme de produits de santé naturels : sont conditionnées sous plusieurs formes galéniques (poudre broyé dans des gélules, une teinture, émiettées dans des sachets pour infusion…etc.)

 

Comment choisir un produit de santé naturel (PSN) ? 

 

Pour avoir la certitude qu’un PSN est sécuritaire et efficace, assurez-vous qu’il est bien homologué par Santé Canada, c’est-à-dire qu’il détient un numéro de produit naturel (NPN). Ce NPN signifie que Santé Canada a évalué le produit en question et que celui-ci est sûr et efficace, mais aussi conforme au mode d’emploi sur l’étiquette. En accordant un NPN à un produit, Santé Canada autorise sa vente partout au Canada. Pour en savoir plus, consultez l’article suivant : http://pharmapause.com/comment-utiliser-un-produit-de-sante-naturel/

PharmaPause propose des produits de santé naturels (PSN) ayant subi les contrôles de qualité de santé Canada, pour le vérifier il suffit de chercher le produit par son numéro NPN dans la base de recherche: http://webprod5.hc-sc.gc.ca/lnhpd-bdpsnh/index-fra.jsp

 

Un supplément d’Oméga 3 ou des poissons ?

 

Santé Canada recommande une dose d’Oméga 3 de 200-5000 Milligrammes (Acide éicosapentaénoïque + Acide docosahexaénoïque et contenant un ratio Acide éicosapentaénoïque:Acide docosahexaénoïque entre0.5:1 et 2:1) , par jour pour maintenir la santé cardiovasculaire, on peut toujours aller chercher les oméga 3 dans les poissons, mais on doit s’assurer d’abord qu’ils ne sont pas pollués (la consommation de poisson est la principale source d’exposition alimentaire de l’homme au mercure) sinon on est obligé de diminuer son apport en poissons pour éviter l’intoxication à long terme et de ce fait diminuer son apport d’Oméga 3. Un produit de santé naturel peut être une bonne alternative à condition qu’il soit exempt de matières polluantes, contenant la bonne dose et ayant un NPN. Dans les laboratoires de recherche Unicity, pour avoir une pureté garantie (sans polluants) un processus de distillation moléculaire a été utilisé pour éliminer les impuretés et les polluants dans le cas du produit de santé naturel à base des omégas 3 : Oméga Life 3 (http://pharmapause.com/produit/sante-cardio-vasculaire-omega-life3/).
En résumé, vous pouvez toujours faire une comparaison risque/bénéfice et mieux investiguer le produit avant l’utilisation.

 

Références :

(1) : http://www.hc-sc.gc.ca/dhp-mps/prodnatur/index-fra.php

Comment soulager le syndrome de la fatigue chronique (SFC) ?

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Ce syndrome est caractérisé par des périodes de fatigue non soulagée par le repos d’une durée d’au moins 6 mois. On lui a attribué aussi d’autres noms : Encéphalomyélite myalgique (EM).

Les causes de ce syndrome mystérieux ne sont pas connues et on suppose qu’il fait suite d’une dysfonction immunitaire (infections virales), une exposition aux pesticides et /ou aux toxines environnementales, troubles endocriniens, troubles métaboliques, perturbation du sommeil, intoxication aux métaux lourds, des facteurs psychologiques (stress, anxiété, dépression) et ça peut être lié aussi à une hypothyroïdie.

 

Symptômes

 

Des maux de tête, troubles de mémoire et de concentration, une faiblesse musculaire, difficulté à dormir, enflure des ganglions, mal de gorge, douleurs articulaires, sensibilité anormale aux sons, à la lumière ou les odeurs, nausées et une hypotension possible.

 

Prévention

 

  • Essayez de réduire le stress.
  • Adopter une alimentation équilibrée à base d’aliments non exposés aux pesticides, sinon lavez bien vos légumes et fruits et même les grains (jusqu’à avoir une eau claire).
  • Évitez les allergènes au niveau de votre alimentation (isolez les intolérances alimentaires, souvent dues au : lait, le blé, les aliments fermentés).
  • Évitez de vous exposer aux ondes électromagnétiques, aux bruits forts et aux lumières stimulantes.
  • Augmentez vos exercices physiques graduellement ou pratiquez du Yoga.
  • Évitez les aliments sucrés (causent une diminution des capacités immunitaires).
  • Hydratez-vous bien en buvant beaucoup d’eau (pas d’un seul coup).
  • Réduisez ou cessez la consommation de l’alcool et la caféine.
  • Consommez des fruits contre l’inflammation : grenadine, bleuets, framboises.
  • Maîtrisez les taux sanguin du sucre de sorte d’éviter des variations importantes (souvent dues à l’ingestion des sucres raffinés), vous pouvez voir dans les illustrations la courbe idéale de la sécrétion d’insuline et des exemples de la variation de la glycémie selon le type d’alimentation.

 courbe de glycémiecourbe selon le type d'aliment

 

Suppléments en vitamines et oligo-éléments

 

Il est important de fortifier son système immunitaire et stimuler son énergie par la prise des antioxydants, des acides aminés, des vitamines et oligo-éléments : une multivitamine, complexe B, vitamine C, D, E, magnésium, zinc, N-acétylcystéine.

Vous pouvez aussi lutter contre l’inflammation par la consommation des Oméga 3 (en dose anti-inflammatoires).

Pour l’énergie : Coenzyme Q10, NADH.

Pour un sommeil réparateur : Mélatonine (commencez avec la moindre dose et évitez un excès de dose sinon vous allez avoir la sensation de fatigue), puis optez pour des plantes comme: la camaomille, houblon, mélisse…etc.

 

Phytothérapie

 

Plantes ou produits de santé naturels à base du : Ginseng (pour l’énergie), le thym (en épice ou sous forme d’infusion contre la grippe) et l’échinacée (pour le système immunitaire).

 

Précautions d’emploi 

 

Vous devez prendre vos compléments selon les doses recommandés en fonction de l’effet désiré, sans oublier de vérifier les interactions avec vos médicaments ou la nourriture, n’hésitez pas à contacter un professionnel de santé.

  • Évitez la mélatonine avec les médicaments ayant un effet sédatif ou les inhibiteurs calciques.
  • Surveillez la tension artérielle en cas de consommation du ginseng et à éviter avec la caféine.
  • Des interactions possibles avec les anticoagulants (consultez un praticien de santé).
  • Prenez vos vitamines et minéraux avec de la nourriture pour améliorer leurs absorption.

 

 

Références :

http://sante.canoe.ca/condition_info_details.asp?disease_id=32
ISERIN, P. et al. (2001). Larousse Encyclopédie des plantes médicinales. Paris : VUEF, 336p.

 

 

Comment prévenir l’hyperglycémie en cas de diabète?

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Introduction

Le diabète sucré est un trouble caractérisé par lhyperglycémie et la glycosurie. Il existe deux types de diabètes : le diabète insulinodépendant (type I) et le diabète non  insulinodépendant (type II).

 

  • Le diabète insulinodépendant (type I) 

Caractérisé par une insuffisance de la sécrétion de l’insuline : une hormone qui permet aux cellules de l’organisme d’utiliser le glucose comme source d’énergie. Cette insuffisance est consécutive à la destruction auto-immune d’une forte proportion des cellules bêta du pancréas (cellules qui secrètent la pro-insuline). Par conséquent, les cellules de l’organisme ne peuvent pas utiliser le glucose et la glycémie (taux dans le sang) augmente. Cette maladie se déclare, habituellement chez des personnes de moins de 35 ans (entre 10 et 16 ans le plus souvent). Elle évolue rapidement et son issue est fatale sans injections régulières d’insuline. La prédisposition à ce type de diabète peut être héréditaire.

  • Le diabète non insulinodépendant (type II) 

C’est le diabète le plus courant qui se manifeste au cours de l’âge adulte. Il se constitue en général de façon graduelle et affecte surtout les adultes de plus de 40 ans. Dans certains cas, ce trouble est lié à une sécrétion insuffisante d’insuline, mais la plupart du temps il y a une résistance à de la réponse des cellules de l’organisme  à l’insuline secrétée. Parmi les facteurs qui prédisposent à ce type de diabète : l’hypertension artérielle et l’obésité facio-tronculaire.

 

Le rôle de l’insuline 

L’insuline est une hormone fabriquée naturellement par l’organisme, indispensable à la construction des cellules et à leur fonctionnement. L’insuline est sécrétée par le pancréas, présente en permanence dans le sang, sécrétée 24 h sur 24 à petite dose, la sécrétion d’insuline augmente après la consommation de glucides pour maintenir le taux de sucre sanguin (glycémie) autour de 1g/l dans le sang permettant et l’excès de glucose va être emmagasiné  dans des cellules comme par exemple celles des muscles ou du foie qui peuvent alors, selon leurs besoins le transformer en énergie ou le garder emmagasiné.

Symptômes 

Sans l’insuline, l’organisme ne peut emmagasiner le glucose ni l’utiliser comme source d’énergie. Cette anomalie se traduit par le manque d’énergie et donc la fatigue, des étourdissements et la faim (le glucose emmagasiné n’est pas utilisé).  Elle entraîne aussi des lésions tissulaires et en présence de diabète de type I, une perte de poids. Le glucose s’accumule dans le sang et sera par la suite excrétée dans  l’urine, avec de l’eau ce qui provoque une polyurie et la soif.

Le diabète de type I s’aggrave rapidement sans traitement : l’hyperglycémie mène alors au coma après une confusion mentale.

Au contraire du diabète de type II, il y a d’autres complications qui risquent de survenir sans un traitement adéquat et une bonne hygiène de vie : cataracte, névralgies, ulcères de jambe, néphropathies, cardiopathies…etc.

Prévention 

Se fait par la maîtrise de la glycémie, plusieurs mesures sont préconisées :

  • La perte d’un excédent de poids réduit le risque de diabète de type II.
  • Faire des exercices d’une façon régulière.
  • La modification de l’alimentation si vous êtes prédisposé au diabète de type II :
  • évitez les aliments qui contiennent de la farine blanche et du sucre et ceux dont l’index glycémique élevé et faites de sorte de tirer 50 % des calories des aliments sous forme de glucides contenants dans des produits non raffinés, comme le pain de blé entier et le riz brun.
  • Ajoutez des fibres dans votre régime, elles ralentissent l’absorption des sucres au niveau intestinal, et empêche les variations glycémiques excessives.
  • Limitez la proportion des graisses à 30% de l’apport calorique total et veillez à ce qu’au plus de 20% des calories soient absorbés sous forme de protéines.

L’indice glycémique 

Certaines aliments contiennent des glucides sont transformés en sucre plus rapidement que d’autres au cours de la digestion. On dit qu’ils ont un « indice glycémique » élevé. Les diabétiques doivent surtout opter pour des aliments qui sont lentement digérés (avec un indice glycémique faible) un apport de graisses ou de protéines permet de diminuer au besoin l’indice glycémique global d’un repas.

Classification des aliments selon leurs indices glycémique 

  • Très faible : légumes verts, haricots rouges, soja, lentilles, arachides, beurre, fromage, œufs, poisson, fruits de mer, viande, orge, fructose (sucre de fruits).
  • Faible : fèves au lard, haricots jaunes, doliques à œil noir, pois chiches, noix, igname, patate douce, maïs, pomme, raisin, orange, poire, lait, yaourt, pumpernickel, gruau, boulgour, pâtes.
  • Moyen : betteraves, pastèque, raisins secs, banane, pain de blé entier ou blanc, craquelins au seigle, riz, muësli, sucre blanc.
  • Élevé : pommes de terre, panais, carottes, baguette, galettes de riz, flocons de maïs, riz soufflé, miel.

Traitements 

Le traitement du diabète vise à maintenir la glycémie dans les limites de la normale et éviter l’hyperglycémie et l’hypoglycémie au même temps. Des injections quotidiennes d’insuline sont indispensables en cas de diabète de type I pas comme le diabète de type II, ou il se peut qu’il soit indispensable de prendre des médicaments par voie orale.

Mesures complémentaires aux traitements médicamenteux 

  • Mangez à des heures régulières et n’attendez pas trop entre les repas et pour une meilleure régulation de la glycémie, prenez de 4 à 5 repas petits repas au lieu de trois repas copieux. Les glucides doivent surtout provenir des légumineuses, des grains entiers et des fruits (consommez  les aliments à indice glycémique faible ou très faible).
  • Limitez l’apport de graisses saturées (viandes et produits laitiers entiers), mais augmentez au besoin l’apport des acides gras oméga-3 et oméga-6 (dans les poissons gras et les huiles de noix et de graines pressées à froid) et de graisses mono-insaturés (huile d’olive) pour éviter les maladies artérielles.
  • Comptez trois portions de poissons gras par semaine (ou moins selon la provenance pour éviter l’intoxication aux métaux lourds à long terme) et mangez 5 portions de légumes et de fruits chaque jour (pour les antioxydants).
  • Évitez les préparations commerciales non fiables « pour diabétiques » et surtout l’aspartame ou les édulcorants, évitez aussi le sucre raffiné et remplacez avec du miel ou d’autres sources naturelles de sucre comme : le sirop d’érable, sirop d’agave (son index glycémique (15), beaucoup plus faible que celui du miel).
  • Maîtrisez votre glycémie en sachant l’index glycémique pour mieux contrôler la consommation des aliments, vous pouvez calculer ça l’aide de ce magnifique site web :
    http://www.montignac.com/fr/rechercher-l-index-glycemique-d-un-aliment/
  • Buvez de l’alcool d’une façon modéré (surtout faites attention aux interactions possibles avec votre médication).
  • Pratiquez régulièrement des activités physiques qui favorisent l’équilibre pondéral et qui peuvent aussi favoriser la sensibilité à l’insuline et donc l’amélioration de la régulation de la glycémie (si le trouble est causé par une résistance à l’insuline). N’hésitez pas à demander l’avis de votre médecin pour adapter l’activité physique selon votre cas.
  • Contrôlez votre glycémie avant et après chaque séance d’exercice et apprenez à doser vos efforts et vos apports alimentaires pour éviter une baisse soudaine de la glycémie.
  • Évitez ou diminuez le tabagisme, qui accroît le risque de cardiopathie et d’autres complications déjà associées à la présence du diabète.
  • Découvrez nos produits Unicity pour une glycémie saine.

Le contrôle de la glycémie 

Vous devez savoir précisément les valeurs de glycémie que vous devez viser. Au canada, les objectifs glycémiques recommandés par les autorités reconnues en la matière sont les suivants :

Tableau 1. Objectifs recommandés pour une maîtrise optimale de la glycémie
Glycémie à jeun (avant un repas)  Glycémie 2 heures      après un repas  Hémoglobine glyquée*  (HbA1c)
Diabète de type 1 et de type 2 4,0 à 7,0 mmol/L 5,0 à 10,0 mmol/L (5,0 à 8,0 mmol/L si le taux d’ HbA1c n’est pas atteint)  ≤ 7,0%

 

Vous devez choisir un lecteur de glycémie qui vous convient et avec lequel vous suivrez votre glycémie tous les jours, optez pour un lecteur de glycémies capables de détecter les tendances glycémiques élevées et faibles.

Remarque 

Pour prévenir une hypoglycémie, il est important que vous ayez avec vous un jus sucré ou des bonbons.

 

Références 

  • Meeus, C. et al. (2000). Se soigner au naturel. Montréal : Sélection du reader’s digest (CANADA) LTÉE, 384p.
  • www.jeancoutu.com

 

 

 

 

Comment soulager les ballonnements?

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Ce malaise est appelé aussi « aérophagie » caractérisé par la présence des flatulences (des gaz) dans l’estomac ou dans l’intestin.

Comment se forment les flatulences ?

L’air dégluti et les fermentations sont dues à l’action des bactéries intestinales sur les résidus alimentaires causants des flatulences.

L’ingestion de l’air peut jouer aussi un rôle par rapport à la présence des flatulences et cela se produit en avalant de l’air avec les mouvements de la déglutition en mangeant rapidement ou dans un état se stress ou d’angoisse. La respiration par la bouche, un dentier mal ajusté et la fumée ce sont des facteurs qui favorisent l’ingestion de l’air.

La formation des ballonnements est liée aussi à la constipation, une occlusion intestinale, une gastrite, une maladie de la vésicule biliaire, un ulcère gastrique ou un état de stress.

Un excès de de consommation de fibres peut être mis en cause, dans ce cas là il suffit simplement de diminuer les doses ou la quantité puis la remonter graduellement.

Quels sont les aliments qui favorisent les gaz ?

La consommation des aliments composés de sucres complexes est une source importante de gaz. Ces sucres complexes ne sont pas transformés en sucres simples absorbables, ils passent dans les intestins où ils sont utilisés comme source de nourriture par les bactéries qui forment par la suite des gaz.

On note parmi les aliments sources de sucres complexes : Choux, choux de Bruxelles, choux fleurs, brocolis, lentilles, pois, pois chiches, haricots, fèves de soja, fèves rouges, seigle, blé, pâtes, pain à grain entier, produits laitiers,…etc.

La consommation de boissons gazeuses, de la bière, la caféine, les aliments gras et les aliments ayant dans leur composition du sorbitol ou du fructose est responsable aussi de la formation des flatulences.

Et s’il s’agit d’une maladie plutôt que d’un malaise ?

Le ballonnement et les flatulences sont, avec la douleur, les signes principaux des « colites », « colopathies » ou ce qu’on appelle : « côlon irritable » une maladie qui s’associe à l’anxiété, l’insomnie, la dépression et le stress.

La déficience en enzyme « lactase » dans les intestins est responsable de la mauvaise digestion du sucre « lactose » contenu dans les produits laitiers, par conséquent, le lactose est fermenté par les bactéries intestinales causant ainsi des gaz.

Une déficience en lactase peut être suspectée lorsque les gaz sont accompagnés de diarrhées, de crampes et de douleurs abdominales et qu’ils surviennent des heures après l’ingestion des produits laitiers.

La flatulence peut être un effet secondaire des antibiotiques qui détruisent ou modifient temporairement l’équilibre de la flore intestinale (bactéries) essentielle à la digestion.

Comment prévenir les gaz ?

En adoptant des simples mesures :

– Évitez les aliments riches en sucres complexes et les boissons gazeuses.
– Essayez de manger lentement dans une ambiance calme en évitant de parler.
– Évitez de mâcher la gomme et de boire en mangeant.
– Évitez la consommation de produits avec du sorbitol ou de fructose.
– Traitez la constipation ou la déficience en lactase (en évitant par exemple les produits laitiers).
– Évitez de manger de bout et adopter une bonne posture (le dos bien droit, les genoux au même niveau que votre bassin et les pieds bien à plat sur le sol.
– Évitez les vêtements trop serrés.
– Évitez de dormir juste après manger.
– Faites des exercices (l’aérobie, marche, natation…etc.).

Quand consulter un médecin ?

Il est recommandé de consulter le médecin si vous avez des douleurs abdominales, une constipation fréquente ou une diarrhée, une persistance de flatulences malgré l’application des mesures hygiéno-diététiques et si vous perdez le poids.

Quels sont les traitements disponibles ?

Sous les recommandations de votre pharmacien, vous pouvez prendre :

Traitements naturels :

– Des comprimés de charbon de bois.
– Un probiotique pour générer la flore intestinale.
– Le jus d’ananas, de papaïne.

Traitements médicamenteux :

– La siméthicone (Ovol®) : pour prévenir ou soulager la flatulence.
– La lactase (Lactaid®) : si vous êtes intolérants au lactose.
– Les enzymes alpha-galactosidase : qui agissent sur les sucres complexes provoquant la flatulence.
– Du charbon : Carbolevure®.

Produits de santé naturels:

Laxatif en tisane de type Unicity Nature’S Tea pour stimuler le transit intestinal et éliminer les toxines.
Laxatif doux en capsules de type Unicity Aloe Vera pour traiter la constipation occasionnelle de sorte de stimuler la digestion et favoriser l’équilibre de la flore intestinale.

 

Interactions médicamenteuses : prévention et adaptation thérapeutique

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Une monothérapie ne pose souvent pas de problèmes, mais lorsque le traitement est basé sur la prise de plusieurs médicaments à la fois, dans ce cas là il faut prendre en compte les interactions médicamenteuses. Il existe aussi les interactions avec les aliments, l’alcool et le tabac. Il faut bien distinguer entre une allergie médicamenteuse, une maladie d’origine exogène, l’intolérance, d’une vraie interaction médicamenteuse dont le résultat est néfaste sur la santé.

1001pharmacies-medicamentsLes risques des interactions médicamenteuses : La prescription de plusieurs médicaments a souvent le but d’un traitement efficace, un traitement d’attaque contre une ou plusieurs maladies. Une mauvaise association ou une mauvaise thérapie peut induire à des risques :

  • Risque tératogène (risque de malformations) : en cas de grossesse ;
  • Risque de prématurité : les organes du nouveau-né ou bien son système métabolique est immature donc incapable de métaboliser les médicaments qui restent dans la circulation sanguine et provoque l’intoxication ;
  • Risque avec l’insuffisance rénale des personnes âgées (la fonction rénale décline avec l’âge) donc mauvaise élimination des médicaments ;
  • On note aussi d’autres risques des interactions : insuffisance rénale, respiratoire, cardiaque, hépatique, dénutrition, troubles neuropsychiatriques, la toxicité …etc.
  • Les différents types d’interactions médicamenteuses :
  • L’additivité : si on a deux médicaments de la même classe thérapeutique dont l’effet dépend de la dose, on les associe (addition) de sorte que le résultat soit la dose efficace du traitement, le but de cette association est de réduire les effets indésirables de l’un ou les deux médicaments, car le malade ne va pas prendre toute la dose efficace d’un seul médicament ;
  • L’antagonisme : lorsque l’effet de deux médicaments ensemble est inférieur à l’effet de chaque médicaments pris seul. Cet effet n’a pas d’intérêt thérapeutique et doit être évité ;
  • Potentialisation : si lorsque l’effet de l’association de deux médicaments est supérieur à l’effet de chacun pris à part, cette association est peu fréquente mais intéressante.

Des exemples :

  • Additivité : association à doses fixes et faible de deux hypertenseurs afin d’obtenir un effet thérapeutique efficace avec moins d’effets indésirables, d’autres associations ont le but aussi de diminuer la dose de l’un des médicaments parce qu’il coûte cher ;
  • Antagonisme : lorsque deux médicaments agissent au niveau des mêmes récepteurs il y aura une sorte de concurrence ce qui implique diminution de l’efficacité de l’un des médicaments ou bien son inhibition, par exemple la bromocriptine (appartient à la famille des dopaminergiques, il freine la sécrétion de l’hormone de lactation) ne doit être pas associé à des médicaments qui contiennent des substances tel que : métoclopramide, métopimazine, alizapride : car risque d’annulation de leurs effets ;
  • Potentialisation : les actions de deux anticoagulants : ce genre d’association peut engendrer des effets néfastes, un anticoagulant (antivitamine K) avec un antiagrégant plaquettaire (Aspirine) augmente le risque hémorragique ;

 

 Les différents niveaux d’une interaction :

 

tableau

La douleur, quel médicament à prendre ?

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La douleur est parmi les motifs les plus fréquent de la demande de consultation à l’officine, souvent récente et banale: maux de tête, douleurs dentaires, douleurs des règles, lombalgies, douleurs du ventre, syndromes grippaux douleurs articulaires. Ces douleurs à court terme nécessitent la prise d’un antalgique, dont on vous conseille l’utilisation en ordre:

  1. Paracétamol: c’est le plus maniable, avec une action rapide, avec une dose qui ne dépasse pas 4g/24h. On y trouve des comprimés do dosage 500 mg et 1g: si la douleur est intense il est préférable de prendre la dose 1g avec une fréquence de 4 fois par jour si la douleur ne s’atténue pas, qui veut dire une prise de 1g chaque 6h, il est important de respecter le temps fin d’éviter des problèmes de surdosage (intoxication) et des problèmes hépatiques essentiellement. Beaucoup de médicaments contiennent du Paracétamol donc il faut vérifier en cas d’association médicamenteuse. Il n’est pas contre-indiqué chez la femme enceinte ou allaitante. la prise de l’alcool est proscrite. Posologie du paracétamol chez l’enfant : 60 mg/kg/24 heures, soit 15 mg/kg toutes les 6 heures ou 10 mg/kg toutes les 4 heures.
  2. L’Aspirine: moins maniable à côté de son action antalgique et antipyrétique il a une action aspirin-b-3d-ballsd’antiagrégant plaquettaire, donc il fluidifie le sang. (contre-indiqué chez les patients ayant un ulcère gastrique ou duodénal, et chez les patients traités par l’héparine ou les antivitamines K ou par un antiagrégant plaquettaire comme la ticlopidine (Ticlid®) ou le clopidogrel (Plavix®) et chez les femmes enceintes à partir du sixième mois. L’aspirine est déconseillé chez les personnes sous ce genre de médicaments: -les anti-inflammatoires non stéroïdiens (Indocid®, Feldène®, Profénid®, Voltarène®, etc.) ; -les corticoïdes (Cortancyl®, Solupred®, etc.) ; -les uricosuriques; -le méthotrexate à dose supérieure à 15 mg par semaine (Méthotrexate®, Ledertrexate®). L’utilisation de l’aspirine doit être limitée, à éviter si c’est possible dans les cas suivants: -en cas d’insuffisance rénale; -en cas de règles abondantes (peut-être aussi chez les femmes ayant un stérilet ); -en cas d’asthme, car, chez certains, des crises d’asthme peuvent être dues à une allergie à l’aspirine. Ne le pas prendre chez les malades devant être opérés prochainement ou devant subir une extraction dentaire. (risque d’hémorragie). posologie: 3g/24
  3. Ibuprofène : L’ibuprofène est u n anti-inflammatoire non stéroïdien et un antalgique antipyrétique.

À forte dose, a une action anti-inflammatoire et cette propriété permet de mieux lutter contre la douleur qui est souvent liée à l’inflammation.

Chez l’adulte : on trouve les spécialités suivantes :

  • Advil® 200 mg en comprimés à 200 mg ;
  • Ibuprofen® 200 mg (nombreux génériques);

En cas de douleur importante, deux comprimés à 200 mg à renouveler toutes les 6 heures sans dépasser 1200 mg par jour (6 comprimés) et à ne pas utiliser à long terme.

Contre-indications :

Ce médicament ne doit pas être utilisé dans les cas suivants :

  • antécédent d’allergie ou d’asthme provoqué par la prise d’AINS, y compris l’aspirine ;
  •   ulcère de l’estomac ou du duodénum ;
  • insuffisance hépatique ou rénale grave ;
  • insuffisance cardiaque grave ;
  • lupus érythémateux disséminé ;
  • Enfant de moins de 15 ans ;
  • grossesse (à partir du 6e mois) (moi je conseille de l’éviter carrément parce que son effet pendant les premières mois est mal connu, le mieux est d’utiliser le Paracétamol) ;
  • Au cours de l’allaitement : la femme doit choisir entre la prise du médicament ou bien l’allaitement sous l’avis du médecin) ;
  • Il ne doit être pas associé aux anticoagulants et antiagrégants plaquettaires (Aspirine, Plavix et Ticlid…etc.)et au lithium (TÉRALITHE) : augmentation du taux de lithium dans le sang ;
  • Ne doit être pas associé aux autres AINS, corticoïdes, les inhibiteurs de l’enzyme de conversion, méthothrexate (dose>15 mg par semaine), un diurétique, un inhibiteur de l’angiotensine II, un bêtabloquant ou un médicament contenant de la ciclosporine.

Son emploi doit rester prudent :

En cas d’asthme, règles abondantes, mis en place d’un stérilet. chez l’enfant : N’est pas utilisé en premier recours que lorsqu’il s’agit d’une forte affection inflammatoire, on en trouve comme spécialités : « Advil » selon le poids de l’enfant (à ne pas utiliser en cas de varicelle).

Codéine : c’est un antalgique de la famille des opiacés, qu’on retrouve souvent associé avec du Paracétamol ou l’aspirine pour une action plus efficace contre la douleur mais cette substance a de nombreux effets indésirables.

On en trouve les spécialités : « Codoliprane » «Oralgan » à respecter la dose indiqué par votre médecin ou pharmacien. Contre-indications :

  • Au cours de la grossesse et l’allaitement ;
  • En cas de prise de sédatifs ou tranquillisants ;
  • Chez les alcooliques ;
  • Comme c’est un morphinique son usage est détourné par les toxicomanes, à éviter à long terme par risque de toxicomanie ;
  • Maladie grave du foie ;
  • Asthme et insuffisance respiratoire ;
  • En association avec les médicaments contenant de la nalbuphine, de la buprénorphine ou de la pentazocine (risque de diminution de l’effet antalgique) ;
  • Evitez son emploi en cas d’hypertension intracrânienne, qu’il pourrait aggraver ;
  • Eviter de prendre d’autres médicaments contenants le Paracétamol ou la codéine ou l’un de ses dérivés pour risque de surdosage ;

Effets indésirables : * Constipation, somnolence, nausées, vomissements, sensation de vertige et, plus rarement, bronchospasme, réaction allergique cutanée, ralentissement de la respiration.

La toux, quels traitements envisager ?

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La toux est une réaction permettant généralement de rejeter vers l’extérieur les sécrétions accumulées dans les bronches, on distingue une toux sèche irritante longue à guérir, et une toux grasse ou productive qui génère des glaires ou des sécrétions blanches, jaunes ou vertes.
Traitement – Prévention :
–    Toux sèche : Il faut éviter d’abord tout ce qui favorise l’irritation des poumons : le tabagisme, la pollution atmosphérique, les fumées…etc. L’inflammation devrait se guérir au bout de quelques jours sinon le recours à la médication, si ça ne s’améliore pas, vous devez vite consulter un médecin.
–    Des mesures simples permettent de calmer les toux sèches : boissons chaudes et humidification de l’air ambiant.
Phytothérapie :
–    Toux sèche : Boire ½ tasse : 6 fois par jour d’une infusion préparée avec du thym, l’origan et de la réglisse en poudre à doses égales. (la réglisse déconseillée en cas de grossesse) ;thym
–    Toux grasses et bronchite : Boire 2 à 3 tasses de décoction d’Aunée officinale par jour. Vous pouvez y ajouter 5g de feuilles d’eucalyptus.
(L’Aunée est déconseillée en cas de grossesse). A prendre 2 gousses d’ail par jour. Masser la poitrine et le dos 2 fois par jour avec 5 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus et de thym mélangées à 2 c. à c. d’huile d’olive ou de tournesol.
Remarque : vous pouvez trouver des sirops ou des tisanes à base de ces plantes en pharmacie.
Médicaments – Toux sèche :
–    Les antitussifs : suppriment le réflexe tussigène ce qui permet à la muqueuse de se régénérer, leur utilisation ne doit pas dépasser quelques jours. On distingue des antitussifs opiacés, antihistaminiques, non opiacés et non antihistaminiques.
–    Les antitussifs opiacés : contiennent la codéine, la noscapine, la dextrométorphane, de la pholcodine  ou l’éthylmorphine, qui ne doivent pas être utilisés en vas d’insuffisance respiratoire ou de toux liée à l’asthme, ils entraînent parfois une sédation gênante en cas de conduite de véhicules, on note aussi parmi leurs effets indésirables : constipation, et vertiges. La dextrométorphane est la substance ayant le moins d’effets indésirables. Parmi ces médicaments : néo-codion sirop, Biocalyptol, Thiopectol.sirop
–    Les antitussifs antihistaminiques : sont recommandés pour la toux survenant la nuit, en raison de leur effet sédatif. Parmi leur effets indésirables : sécheresse de bouche, constipation, rétention urinaire…) sont contre indiqué en cas de glaucome à angle fermé, adénome de la prostate…). Parmi ces médicaments : Toplexil, Rhinathiol.
–    Les antitussifs non opiacés et non antihistaminiques : ils présentent moins d’effets indésirables, Parmi ces médicaments : PAXÉLADINE, TOCLASE…etc.
Toux grasse :
–    Les sirops contiennent des fluidifiants bronchiques destinés à diminuer la viscosité des sécrétions et donc faciliter les expectorations. Leur usage est rarement indispensable. Parmi ces médicaments : Carbocistéine, Fluimicil, Humex toux grasse, Muxol, Rhinathiol…etc.
Références :
http://www.eurekasante.fr/maladies/voies-respiratoires/toux-adulte.html?pb=traitements
– « Bien prescrire les médicaments » 2 ème  édition de l’organisation mondiale de la santé.
– Larousse encyclopédie des plantes médicinales.

 

 

Mycose aux pieds d’athlètes : les solutions !

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La mycose des pieds se manifeste par des fissures, des plaques blanches, provoquant des démangeaisons parfois des rougeurs. Elle se localise sous les ongles et habituellement entre les orteils. A ne pas confondre avec un eczéma, ou le psoriasis.

pied2Prévention :
–    Bien sécher les pieds mouillés même entre les orteils ;
–    Eviter de marcher les pieds nus dans les endroits humides (piscine…etc) ;
–    Eviter les chaussettes de tissu synthétique, utiliser le coton naturel ;
–    Eviter les chaussures trop serrées ou de matière synthétique directement en contact avec la peau ;
–    Changer les chaussettes plusieurs fois par jour car la transpiration favorise les champignons ;
–    Désinfecter les chaussures avec un spray antifongique ou mettre des semelles antifongiques dans vos chaussures ;
–    Traiter les blessures de vos pieds s’il y en a ;
–    Eviter les aliments contenant levure et sucre (pain, alcool…) et prendre des yaourts au bifidus actif. (ce conseil est applicable quelque soit le type de mycose).
Remèdes naturels :
–    Mettre 1 à 2 cuillères à soupe de Bicarbonate de soude dans 1 litre d’eau tiède, bien tremper les pieds avec, puis rincer et sécher. Laisser les pieds dans cette solution pendant 5 à 10 minutes. Sinon vous pouvez utiliser un coton imbibé de cette solution et faire tamponner les pieds avec ;
–    Mettre 1 à 2 cuillères à soupe de sel (gros) dans 1 litre d’eau tiède, laisser les pieds dans cette solution pendant 5 à 10 minutes, bien rincer et sécher après.
Phytothérapie :
–    Frotter la zone atteinte avec une gousse d’ail 3 fois par jour.
Médication pharmaceutique :
–    Désinfecter la zone atteinte puis appliquer une crème antifongique, je conseille ces antifongiques : LAMISIL (à base de terbinafine), ECONAZOLE (imidazolés), je vous déconseille toute crème à base des dermocorticoïdes sauf sous l’avis d’un médecin et je ne pense pas que ça se vend sans ordonnance, de toute façon il y a beaucoup de formes pharmaceutiques (crème, émulsion…etc.) antifongiques sans ordonnance.
Remarque :
–    Essayer l’un de ces remèdes en ordre, d’abord les remèdes naturels, puis phytothérapie puis les crèmes antifongiques vendues en officine.

Quel traitement pour une angine ?

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amygdaleOn définit une angine par l’inflammation des amygdales, une gorge rouge ne reflète pas forcément une angine, parfois c’est sa couleur naturelle.
Le patient en est atteint sente une douleur lors de la déglutition, qui peut aller jusqu’aux oreilles, une sensation d’irritation. Parfois crier trop fort, se stresser peut engendrer ce problème, sans que ça soit une infection bactérienne ou virale.
La majorité des angines sont dues à un virus chez l’adulte, sont associées à une rhinite, de la toux, la fièvre peut être absente ou modérée, la guérison intervient dans 2-3 jours, par contre une infection bactérienne nécessite plus de temps et une antibiothérapie, il faut se dépêcher à traiter, car les complications sont graves.
Une consultation médicale est nécessaire si la fièvre persiste en 2 jours (39-40°), et si les maux de gorge deviennent intenses avec la présence des ganglions au niveau du cou, si l’état ne s’améliore pas dans 4 jours d’automédication.
Prévention :
– Eviter de fumer, de respirer des gaz polluants comme les gaz des voitures, ne pas abuser à prendre des douches, faire attention quand vous sortez d’un endroit chaud vers un endroit froid (la différence de la température brusque les muqueuses et les IgE : ces éléments de l’immunité vont diminuer et ne procurent pas assez de protection, ce qui fait que les virus et les bactéries qui se trouvent en symbiose sur les muqueuses vont l’attaquer, la fumée aussi diminuent les IgE) ;
– Sécher vite vos cheveux si mouillés, ne manger pas des glaces d’une manière brutale ;
– Eviter de crier fort, éviter le stress aussi.
Traitement :
– Pour une angine bactérienne votre médecin vous prescrira éventuellement de l’Amxocilline comme antibiotique et Doliprane contre la fièvre et douleur, ce traitement durera 8 jours. Si l’inflammation et la douleur est très importante, il peut vous prescrira un antalgique très fort de type : Nifluril ou Votrex. Si l’angine est persistante un prélèvement biologique de la gorge est nécessaire pour éliminer certaines possibilités ou déterminer une nouvelle antibiothérapie.
– Pour une angine d’origine virale, il suffit de traiter les symptômes : s’il y a écoulement de nez, faire laver avec un sérum physiologique, ou l’eau de mer ou bien utiliser un antiseptique nasal. Pour la douleur vous pouvez prendre l’ibuprofen, et pour calmer l’inflammation on conseille l’alpha-amylase (maxilase) il existe aussi dans la pharmacie des pastilles à sucer contenant un anesthésique local.maxilase
Remarque :
Pour d’autres traitements du genre médicamenteux ou de phytothérapie ou compléments alimentaires liés à ce sujet vous pouvez voir nos autres articles :
Comment traiter le rhume ?

Anxiolytiques

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Les anxiolytiques désignent des médicaments utilisés contre l’anxiété. Différentes molécules et différentes substances naturelles ou artificielles possèdent des effets anxiolytiques.

Types

Plusieurs catégories de médicaments sont utilisées dans cette indication. Il existe différentes classes de molécules anxiolytiques (voir classement atc des anxiolytiques) :

Les agonistes GABA sont les anxiolytiques les plus utilisées. La plupart de ces molécules génèrent une forte dépendance et un arrêt brutal peut être très dangereux. Parmi elles, les benzodiazépines sont les molécules les plus prescrites. Il existe également d’autres agonistes GABA : les barbituriques, les carbamates (méprobamate), les benzoxazines (étifoxine), la prégabaline et le captodiame.
Des anxiolytiques de familles diverses : antihistaminiques (hydroxyzine), bêta-bloquants (notamment le propranolol)1, azapirones (buspirone, tandospirone). On trouve également l’afobazole, un anxiolytique prescrit en Russie mais pour l’instant indisponible en France. Il agit en bloquant l’action des récepteurs mélatoninergiques. Un excès de mélatonine peut en effet provoquer de l’anxiété et des troubles du comportement[réf. nécessaire].
Les antidépresseurs utilisés comme anxiolytiques (dans l’anxiété généralisée, les TOC ou certaines phobies).
Les neuroleptiques à faible dose sont parfois utilisés dans cette indication. Il a été en effet démontré que des antagonistes de la dopamine2,3 ou de la sérotonine4 possèdent d’importantes propriétés anxiolytiques.

Benzodiazépines

Les plus couramment utilisés en France restent en 2006 les benzodiazépines. Il s’agit de médicaments produisant des effets rapides de soulagement de la tension anxieuse, physique et psychique, mais cet effet est transitoire et s’accompagne de plusieurs inconvénients : somnolence parfois excessive (donc risque d’accident en voiture surtout), troubles de la mémoire, troubles de l’équilibre avec risques de chutes chez les personnes âgées, et phénomène de dépendance et d’accoutumance. Pour ces raisons, les benzodiazépines ne devraient être prises que sur des durées brèves (quelques semaines au maximum) et avec un accompagnement médical. Chaque fois que l’anxiété est durable et ne peut pas être traitée correctement par des benzodiazépines (qui n’ont pas d’effet « de fond » sur les pathologies anxieuses ou dépressives), il est préférable de chercher une autre solution : psychothérapie, thérapie comportementale et cognitive, relaxation, antidépresseurs, etc.

Il existe des molécules expérimentales, issues de la famille des bêta-carbolines, qui possèdent d’importants effets anxiogènes (capables de déclencher des crises de panique) et facilitatrices de l’apprentissage dans certaines conditions chez les animaux. Elles présentent des risques très graves à doses fortes d’où l’interdiction de leur utilisation chez l’être humain. Toutefois les bêta-carbolines ne sont pas des antagonistes GABA et ne peuvent pas être considérées comme des molécules ayant l’effet opposé à celui des benzodiazépines. En revanche, le pentylènetetrazole était un antagoniste GABA utilisé au début du XXe siècle pour provoquer des crises convulsives chez les malades psychiatriques, avec un effet comparable à celui des électrochocs, mais cette molécule a été interdite en raison du risque de dommages cérébrales.

 

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Anxiolytique