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Comment soulager le syndrome de la fatigue chronique (SFC) ?

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Ce syndrome est caractérisé par des périodes de fatigue non soulagée par le repos d’une durée d’au moins 6 mois. On lui a attribué aussi d’autres noms : Encéphalomyélite myalgique (EM).

Les causes de ce syndrome mystérieux ne sont pas connues et on suppose qu’il fait suite d’une dysfonction immunitaire (infections virales), une exposition aux pesticides et /ou aux toxines environnementales, troubles endocriniens, troubles métaboliques, perturbation du sommeil, intoxication aux métaux lourds, des facteurs psychologiques (stress, anxiété, dépression) et ça peut être lié aussi à une hypothyroïdie.

 

Symptômes

 

Des maux de tête, troubles de mémoire et de concentration, une faiblesse musculaire, difficulté à dormir, enflure des ganglions, mal de gorge, douleurs articulaires, sensibilité anormale aux sons, à la lumière ou les odeurs, nausées et une hypotension possible.

 

Prévention

 

  • Essayez de réduire le stress.
  • Adopter une alimentation équilibrée à base d’aliments non exposés aux pesticides, sinon lavez bien vos légumes et fruits et même les grains (jusqu’à avoir une eau claire).
  • Évitez les allergènes au niveau de votre alimentation (isolez les intolérances alimentaires, souvent dues au : lait, le blé, les aliments fermentés).
  • Évitez de vous exposer aux ondes électromagnétiques, aux bruits forts et aux lumières stimulantes.
  • Augmentez vos exercices physiques graduellement ou pratiquez du Yoga.
  • Évitez les aliments sucrés (causent une diminution des capacités immunitaires).
  • Hydratez-vous bien en buvant beaucoup d’eau (pas d’un seul coup).
  • Réduisez ou cessez la consommation de l’alcool et la caféine.
  • Consommez des fruits contre l’inflammation : grenadine, bleuets, framboises.
  • Maîtrisez les taux sanguin du sucre de sorte d’éviter des variations importantes (souvent dues à l’ingestion des sucres raffinés), vous pouvez voir dans les illustrations la courbe idéale de la sécrétion d’insuline et des exemples de la variation de la glycémie selon le type d’alimentation.

 courbe de glycémiecourbe selon le type d'aliment

 

Suppléments en vitamines et oligo-éléments

 

Il est important de fortifier son système immunitaire et stimuler son énergie par la prise des antioxydants, des acides aminés, des vitamines et oligo-éléments : une multivitamine, complexe B, vitamine C, D, E, magnésium, zinc, N-acétylcystéine.

Vous pouvez aussi lutter contre l’inflammation par la consommation des Oméga 3 (en dose anti-inflammatoires).

Pour l’énergie : Coenzyme Q10, NADH.

Pour un sommeil réparateur : Mélatonine (commencez avec la moindre dose et évitez un excès de dose sinon vous allez avoir la sensation de fatigue), puis optez pour des plantes comme: la camaomille, houblon, mélisse…etc.

 

Phytothérapie

 

Plantes ou produits de santé naturels à base du : Ginseng (pour l’énergie), le thym (en épice ou sous forme d’infusion contre la grippe) et l’échinacée (pour le système immunitaire).

 

Précautions d’emploi 

 

Vous devez prendre vos compléments selon les doses recommandés en fonction de l’effet désiré, sans oublier de vérifier les interactions avec vos médicaments ou la nourriture, n’hésitez pas à contacter un professionnel de santé.

  • Évitez la mélatonine avec les médicaments ayant un effet sédatif ou les inhibiteurs calciques.
  • Surveillez la tension artérielle en cas de consommation du ginseng et à éviter avec la caféine.
  • Des interactions possibles avec les anticoagulants (consultez un praticien de santé).
  • Prenez vos vitamines et minéraux avec de la nourriture pour améliorer leurs absorption.

 

 

Références :

http://sante.canoe.ca/condition_info_details.asp?disease_id=32
ISERIN, P. et al. (2001). Larousse Encyclopédie des plantes médicinales. Paris : VUEF, 336p.

 

 

Interactions médicamenteuses : prévention thérapeutique (2)

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En cas d’insuffisance rénale :

  •  Eviter les médicaments néphrotoxiques : les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), le méthotrexate, le lithium, les médicaments ayant un effet hyperkaliémiants (augmentent la concentration du potassium K) ;
  •  Adaptation thérapeutique : prescrire des médicaments à faible élimination rénale et à marge thérapeutique large (une marge large entre dose efficace et dose toxique).
  • Une surveillance clinique dans les cas suivants :
  •  Les molécules à marge thérapeutique étroite comme les anticoagulants, les digitaliques, sulfamides hypoglycémiants, aminosides, antiépileptiques, les immunosuppresseurs…etc.
  • En cas d’insuffisance hépatocellulaire :
  •  Eviter les anxiolytiques et les hypnotiques, les AINS et les aminosides, et tous les médicaments à élimination hépatique prédominante ;imgf000023_0002
  •  Adaptation posologique : il faut commencer avec une faible dose jusqu’à atteindre la dose efficace et au même temps qu’elle soit tolérante, le suivi par des dosages plasmatiques pourra être nécessaire.

En pratique que faire pour limiter les risques d’interactions médicamenteuses ?
Quelques règles simples :

  •  si le médicament modifie le pH gastrique ou la motilité gastro-intestinale : le prescrire à l’écart des autres ;
  •  si le médicament se fixe à l’albumine plasmatique, vérifier si le patient prend déjà un autre médicament susceptible de s’y fixer;
  •  le médicament est-il un inducteur ou un inhibiteur ? Y-a-t-il un autre médicament coprescrit métabolisé par le foie ?
  •   y-a-t-il modification du pH urinaire ?
  •   y-a-t-il un risque de compétition au niveau d’une même cible ou d’un même récepteur ?
  •  Si les réponses sont négatives à toutes ces questions, le risque d’interactions prévisibles est faible

Remarque : il existe des intéractions imprévisibles : avec alcool et tabac, aliments.
Exemple : augmentation de l’absorption digestive dans le cas de griséofulvine (antifongique) et certaines huiles comme l’huile d’olive.
Important : en cas d’observation d’une interaction inattendue, il est nécessaire d’en informer le Centre Régional de Pharmacovigilance.

Interactions médicamenteuses : prévention et adaptation thérapeutique

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Une monothérapie ne pose souvent pas de problèmes, mais lorsque le traitement est basé sur la prise de plusieurs médicaments à la fois, dans ce cas là il faut prendre en compte les interactions médicamenteuses. Il existe aussi les interactions avec les aliments, l’alcool et le tabac. Il faut bien distinguer entre une allergie médicamenteuse, une maladie d’origine exogène, l’intolérance, d’une vraie interaction médicamenteuse dont le résultat est néfaste sur la santé.

1001pharmacies-medicamentsLes risques des interactions médicamenteuses : La prescription de plusieurs médicaments a souvent le but d’un traitement efficace, un traitement d’attaque contre une ou plusieurs maladies. Une mauvaise association ou une mauvaise thérapie peut induire à des risques :

  • Risque tératogène (risque de malformations) : en cas de grossesse ;
  • Risque de prématurité : les organes du nouveau-né ou bien son système métabolique est immature donc incapable de métaboliser les médicaments qui restent dans la circulation sanguine et provoque l’intoxication ;
  • Risque avec l’insuffisance rénale des personnes âgées (la fonction rénale décline avec l’âge) donc mauvaise élimination des médicaments ;
  • On note aussi d’autres risques des interactions : insuffisance rénale, respiratoire, cardiaque, hépatique, dénutrition, troubles neuropsychiatriques, la toxicité …etc.
  • Les différents types d’interactions médicamenteuses :
  • L’additivité : si on a deux médicaments de la même classe thérapeutique dont l’effet dépend de la dose, on les associe (addition) de sorte que le résultat soit la dose efficace du traitement, le but de cette association est de réduire les effets indésirables de l’un ou les deux médicaments, car le malade ne va pas prendre toute la dose efficace d’un seul médicament ;
  • L’antagonisme : lorsque l’effet de deux médicaments ensemble est inférieur à l’effet de chaque médicaments pris seul. Cet effet n’a pas d’intérêt thérapeutique et doit être évité ;
  • Potentialisation : si lorsque l’effet de l’association de deux médicaments est supérieur à l’effet de chacun pris à part, cette association est peu fréquente mais intéressante.

Des exemples :

  • Additivité : association à doses fixes et faible de deux hypertenseurs afin d’obtenir un effet thérapeutique efficace avec moins d’effets indésirables, d’autres associations ont le but aussi de diminuer la dose de l’un des médicaments parce qu’il coûte cher ;
  • Antagonisme : lorsque deux médicaments agissent au niveau des mêmes récepteurs il y aura une sorte de concurrence ce qui implique diminution de l’efficacité de l’un des médicaments ou bien son inhibition, par exemple la bromocriptine (appartient à la famille des dopaminergiques, il freine la sécrétion de l’hormone de lactation) ne doit être pas associé à des médicaments qui contiennent des substances tel que : métoclopramide, métopimazine, alizapride : car risque d’annulation de leurs effets ;
  • Potentialisation : les actions de deux anticoagulants : ce genre d’association peut engendrer des effets néfastes, un anticoagulant (antivitamine K) avec un antiagrégant plaquettaire (Aspirine) augmente le risque hémorragique ;

 

 Les différents niveaux d’une interaction :

 

tableau

La douleur, quel médicament à prendre ?

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La douleur est parmi les motifs les plus fréquent de la demande de consultation à l’officine, souvent récente et banale: maux de tête, douleurs dentaires, douleurs des règles, lombalgies, douleurs du ventre, syndromes grippaux douleurs articulaires. Ces douleurs à court terme nécessitent la prise d’un antalgique, dont on vous conseille l’utilisation en ordre:

  1. Paracétamol: c’est le plus maniable, avec une action rapide, avec une dose qui ne dépasse pas 4g/24h. On y trouve des comprimés do dosage 500 mg et 1g: si la douleur est intense il est préférable de prendre la dose 1g avec une fréquence de 4 fois par jour si la douleur ne s’atténue pas, qui veut dire une prise de 1g chaque 6h, il est important de respecter le temps fin d’éviter des problèmes de surdosage (intoxication) et des problèmes hépatiques essentiellement. Beaucoup de médicaments contiennent du Paracétamol donc il faut vérifier en cas d’association médicamenteuse. Il n’est pas contre-indiqué chez la femme enceinte ou allaitante. la prise de l’alcool est proscrite. Posologie du paracétamol chez l’enfant : 60 mg/kg/24 heures, soit 15 mg/kg toutes les 6 heures ou 10 mg/kg toutes les 4 heures.
  2. L’Aspirine: moins maniable à côté de son action antalgique et antipyrétique il a une action aspirin-b-3d-ballsd’antiagrégant plaquettaire, donc il fluidifie le sang. (contre-indiqué chez les patients ayant un ulcère gastrique ou duodénal, et chez les patients traités par l’héparine ou les antivitamines K ou par un antiagrégant plaquettaire comme la ticlopidine (Ticlid®) ou le clopidogrel (Plavix®) et chez les femmes enceintes à partir du sixième mois. L’aspirine est déconseillé chez les personnes sous ce genre de médicaments: -les anti-inflammatoires non stéroïdiens (Indocid®, Feldène®, Profénid®, Voltarène®, etc.) ; -les corticoïdes (Cortancyl®, Solupred®, etc.) ; -les uricosuriques; -le méthotrexate à dose supérieure à 15 mg par semaine (Méthotrexate®, Ledertrexate®). L’utilisation de l’aspirine doit être limitée, à éviter si c’est possible dans les cas suivants: -en cas d’insuffisance rénale; -en cas de règles abondantes (peut-être aussi chez les femmes ayant un stérilet ); -en cas d’asthme, car, chez certains, des crises d’asthme peuvent être dues à une allergie à l’aspirine. Ne le pas prendre chez les malades devant être opérés prochainement ou devant subir une extraction dentaire. (risque d’hémorragie). posologie: 3g/24
  3. Ibuprofène : L’ibuprofène est u n anti-inflammatoire non stéroïdien et un antalgique antipyrétique.

À forte dose, a une action anti-inflammatoire et cette propriété permet de mieux lutter contre la douleur qui est souvent liée à l’inflammation.

Chez l’adulte : on trouve les spécialités suivantes :

  • Advil® 200 mg en comprimés à 200 mg ;
  • Ibuprofen® 200 mg (nombreux génériques);

En cas de douleur importante, deux comprimés à 200 mg à renouveler toutes les 6 heures sans dépasser 1200 mg par jour (6 comprimés) et à ne pas utiliser à long terme.

Contre-indications :

Ce médicament ne doit pas être utilisé dans les cas suivants :

  • antécédent d’allergie ou d’asthme provoqué par la prise d’AINS, y compris l’aspirine ;
  •   ulcère de l’estomac ou du duodénum ;
  • insuffisance hépatique ou rénale grave ;
  • insuffisance cardiaque grave ;
  • lupus érythémateux disséminé ;
  • Enfant de moins de 15 ans ;
  • grossesse (à partir du 6e mois) (moi je conseille de l’éviter carrément parce que son effet pendant les premières mois est mal connu, le mieux est d’utiliser le Paracétamol) ;
  • Au cours de l’allaitement : la femme doit choisir entre la prise du médicament ou bien l’allaitement sous l’avis du médecin) ;
  • Il ne doit être pas associé aux anticoagulants et antiagrégants plaquettaires (Aspirine, Plavix et Ticlid…etc.)et au lithium (TÉRALITHE) : augmentation du taux de lithium dans le sang ;
  • Ne doit être pas associé aux autres AINS, corticoïdes, les inhibiteurs de l’enzyme de conversion, méthothrexate (dose>15 mg par semaine), un diurétique, un inhibiteur de l’angiotensine II, un bêtabloquant ou un médicament contenant de la ciclosporine.

Son emploi doit rester prudent :

En cas d’asthme, règles abondantes, mis en place d’un stérilet. chez l’enfant : N’est pas utilisé en premier recours que lorsqu’il s’agit d’une forte affection inflammatoire, on en trouve comme spécialités : « Advil » selon le poids de l’enfant (à ne pas utiliser en cas de varicelle).

Codéine : c’est un antalgique de la famille des opiacés, qu’on retrouve souvent associé avec du Paracétamol ou l’aspirine pour une action plus efficace contre la douleur mais cette substance a de nombreux effets indésirables.

On en trouve les spécialités : « Codoliprane » «Oralgan » à respecter la dose indiqué par votre médecin ou pharmacien. Contre-indications :

  • Au cours de la grossesse et l’allaitement ;
  • En cas de prise de sédatifs ou tranquillisants ;
  • Chez les alcooliques ;
  • Comme c’est un morphinique son usage est détourné par les toxicomanes, à éviter à long terme par risque de toxicomanie ;
  • Maladie grave du foie ;
  • Asthme et insuffisance respiratoire ;
  • En association avec les médicaments contenant de la nalbuphine, de la buprénorphine ou de la pentazocine (risque de diminution de l’effet antalgique) ;
  • Evitez son emploi en cas d’hypertension intracrânienne, qu’il pourrait aggraver ;
  • Eviter de prendre d’autres médicaments contenants le Paracétamol ou la codéine ou l’un de ses dérivés pour risque de surdosage ;

Effets indésirables : * Constipation, somnolence, nausées, vomissements, sensation de vertige et, plus rarement, bronchospasme, réaction allergique cutanée, ralentissement de la respiration.

Que faire en cas de mal au dos ?

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Le mal au dos est une douleur très fréquente, surtout avec le stress, le travail continu ou la fatigué physique, elle est caractérisé par une raideur et diminution de l’élasticité des muscles. Les douleurs qui touchent le dos sont de deux types : d’origine 1 inflammatoire, ou d’origine mécanique.

Le premier cas :
Les douleurs d’origine inflammatoire qui touchent le dos, affectent aussi l’état général, on peut remarquer parfois une fièvre, une perte de poids…elles peuvent être des symptômes d’une métastase osseuse ou de myélome, ce qui impose une consultation d’urgence.
Ce genre de douleurs est très intense au réveil et la nuit, s’atténue dans la journée.
Le second cas :
Des douleurs mécaniques qui résultent des mouvements ou d’efforts intenses ou des faux gestes,  s’atténuent au repos. Elles sont caractérisées par un déplacement des vertèbres ou l’usure des disques intervertébraux.
Les différents mal au dos courants :
·    La lombalgie : c’est un terme qui regroupe toutes les affections qui concerne la partie des lombaires dont la plus connue est « le lumbago » qui apparaît brutalement en cas d’un faux mouvement, une mauvaise position, un effort violent, caractérisé par une contracture des muscles  au creux des reins. Cette douleur est accentuée par la toux, les éternuements.
Le lumbago se guérit généralement dans un délai de quelques jours, par le repos, le massage, des patchs chauffants (la chaleur abrège la durée du mal), la prise des antalgiques (ibuprofène) ou des anti-inflammatoires comprimés (Diclophénac sodique), le gel (voltarène).
·    La lombo-sciatique : la douleur s’étend jusqu’ au niveau des jambes et les pieds, dans ce cas là c’est le disque intervertébral se déplace et comprime les racines nerveuses ce qui donne un effet d’engourdissement et de fourmillements tout le long du nerf sciatique. La colonne vertébrale est raide et le patient a du mal à se pencher à l’avant.
Il faut arrêter tout type d’activité qui pourrait aggraver la douleur. Pour cela, il est recommandé de prendre un repos d’une dizaine de jours en prenant régulièrement des antis inflammatoires, des relaxants musculaires ou des analgésiques.

Le traitement :
–    En cas ou la douleur s’accompagnent d’autres symptômes, fièvre, amaigrissement, vomissements, troubles de marche, consulter rapidement votre médecin.
–     Soulager la douleur par la prise des antalgiques (ibuprofène en premier lieu, paracétamol : sauf si vous avez un problème hépatique, l’aspirine : en dernier lieu puisque a l’effet de fluidifier le sang et ça peut causer une hémorragie), la prise des anti-inflammatoires (voltarène…), la prise de myorelaxants (myolastan).
Ne pas prendre en cas de grossesse, de la prise d’autres anti-inflammatoires, anticoagulants, antagonistes de l’angiotensine 2, ticlopidine, les diurétiques, méthotrexate…surtout n’hésiter pas de lire la notice, ou informer votre médecin ou pharmacien de vos antécédents et le type des médicaments que vous prenez.   
–    Pour soulager localement, utiliser un gel anti-inflammatoire, un patch, pommades.
–    Faites des séances de kinésithérapie sous la recommandation de votre médecin, utiliser la ceinture de contention. Le traitement de votre douleur peut aller jusqu’à la chirurgie selon le diagnostic de votre état.Massages de dos
–    En cas de douleurs liées à une pathologie de l’os, vous pouvez prendre un complément alimentaire de type glucosamine.
–    Dans les cas les plus douloureux, votre médecin peut aussi vous proposer de la cortisone mais il faut faire attention car c’est un médicament puissant avec de nombreux effets secondaires.

Des précautions à envisager :
–    Essayer de dormir sur un lit ferme avec un coussin adapté ;
–    Eviter la prise de poids, qui peut être une cause principale du mal au dos ;
–    Eviter les talons hauts ;
–    Pour soulever les objets lourds, ne pas se pencher, plutôt plier les genoux en gardant le dos bien droit ;
–    Faites des pauses lors de la journée de quelques minutes pour assouplir la nuque, les épaules, le haut et le bas du dos ;
–    Eviter les torsions du dos ;
–    Ne pas pratiquer des sports qui peuvent vous faire du mal comme l’équitation, golf… ;
–    Eviter les gestes brutaux et les faux mouvements ;
–    Faites vous des exercices de relaxation et des étirements ;
–    Eviter le stress, et les substances qui peuvent altérer vos os.