Avr 9, 2013

Que faire en cas de mal au dos ?

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Le mal au dos est une douleur très fréquente, surtout avec le stress, le travail continu ou la fatigué physique, elle est caractérisé par une raideur et diminution de l’élasticité des muscles. Les douleurs qui touchent le dos sont de deux types : d’origine 1 inflammatoire, ou d’origine mécanique.

Le premier cas :
Les douleurs d’origine inflammatoire qui touchent le dos, affectent aussi l’état général, on peut remarquer parfois une fièvre, une perte de poids…elles peuvent être des symptômes d’une métastase osseuse ou de myélome, ce qui impose une consultation d’urgence.
Ce genre de douleurs est très intense au réveil et la nuit, s’atténue dans la journée.
Le second cas :
Des douleurs mécaniques qui résultent des mouvements ou d’efforts intenses ou des faux gestes,  s’atténuent au repos. Elles sont caractérisées par un déplacement des vertèbres ou l’usure des disques intervertébraux.
Les différents mal au dos courants :
·    La lombalgie : c’est un terme qui regroupe toutes les affections qui concerne la partie des lombaires dont la plus connue est « le lumbago » qui apparaît brutalement en cas d’un faux mouvement, une mauvaise position, un effort violent, caractérisé par une contracture des muscles  au creux des reins. Cette douleur est accentuée par la toux, les éternuements.
Le lumbago se guérit généralement dans un délai de quelques jours, par le repos, le massage, des patchs chauffants (la chaleur abrège la durée du mal), la prise des antalgiques (ibuprofène) ou des anti-inflammatoires comprimés (Diclophénac sodique), le gel (voltarène).
·    La lombo-sciatique : la douleur s’étend jusqu’ au niveau des jambes et les pieds, dans ce cas là c’est le disque intervertébral se déplace et comprime les racines nerveuses ce qui donne un effet d’engourdissement et de fourmillements tout le long du nerf sciatique. La colonne vertébrale est raide et le patient a du mal à se pencher à l’avant.
Il faut arrêter tout type d’activité qui pourrait aggraver la douleur. Pour cela, il est recommandé de prendre un repos d’une dizaine de jours en prenant régulièrement des antis inflammatoires, des relaxants musculaires ou des analgésiques.

Le traitement :
–    En cas ou la douleur s’accompagnent d’autres symptômes, fièvre, amaigrissement, vomissements, troubles de marche, consulter rapidement votre médecin.
–     Soulager la douleur par la prise des antalgiques (ibuprofène en premier lieu, paracétamol : sauf si vous avez un problème hépatique, l’aspirine : en dernier lieu puisque a l’effet de fluidifier le sang et ça peut causer une hémorragie), la prise des anti-inflammatoires (voltarène…), la prise de myorelaxants (myolastan).
Ne pas prendre en cas de grossesse, de la prise d’autres anti-inflammatoires, anticoagulants, antagonistes de l’angiotensine 2, ticlopidine, les diurétiques, méthotrexate…surtout n’hésiter pas de lire la notice, ou informer votre médecin ou pharmacien de vos antécédents et le type des médicaments que vous prenez.   
–    Pour soulager localement, utiliser un gel anti-inflammatoire, un patch, pommades.
–    Faites des séances de kinésithérapie sous la recommandation de votre médecin, utiliser la ceinture de contention. Le traitement de votre douleur peut aller jusqu’à la chirurgie selon le diagnostic de votre état.Massages de dos
–    En cas de douleurs liées à une pathologie de l’os, vous pouvez prendre un complément alimentaire de type glucosamine.
–    Dans les cas les plus douloureux, votre médecin peut aussi vous proposer de la cortisone mais il faut faire attention car c’est un médicament puissant avec de nombreux effets secondaires.

Des précautions à envisager :
–    Essayer de dormir sur un lit ferme avec un coussin adapté ;
–    Eviter la prise de poids, qui peut être une cause principale du mal au dos ;
–    Eviter les talons hauts ;
–    Pour soulever les objets lourds, ne pas se pencher, plutôt plier les genoux en gardant le dos bien droit ;
–    Faites des pauses lors de la journée de quelques minutes pour assouplir la nuque, les épaules, le haut et le bas du dos ;
–    Eviter les torsions du dos ;
–    Ne pas pratiquer des sports qui peuvent vous faire du mal comme l’équitation, golf… ;
–    Eviter les gestes brutaux et les faux mouvements ;
–    Faites vous des exercices de relaxation et des étirements ;
–    Eviter le stress, et les substances qui peuvent altérer vos os.

Comment traiter le rhume des foins ?

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Avec l’arrivée du printemps, les pollens des arbres se propagent dans l’air et provoquent  une allergie qu’on appelle « rhume des foins » ou « pollinose » ou encore « rhinite pollinique » qui est une inflammation de la muqueuse nasale.
Des moisissures qui sont présents dans l’air en sont à l’origine aussi, ce type d’allergie est saisonnier, n’est pas permanent comme  Rhume des foinsla rhinite persistante due à des allergènes domestiques (acariens, poils de chat…).
Quels sont les symptômes ?
Ecoulement nasal, l’impression d’un nez bouché,
conjonctivite allergique possible, éternuement.
Prévention :
Avant de passer à un traitement voici ce qu’il faut faire pour prévenir l’allergie :
–    Eviter les longs séjours à la compagne, et les espaces verts (les jardins…) et faire attention avec les bouquets des fleurs.
–    Eviter la pratique du sport de plein air à cette période pollinique.
–    Fermer les fenêtres (voitures, maison…) surtout lorsqu’il y a du vent.
–    Lavez-vous souvent les cheveux (les pollens s’y adhèrent).
–    Aérez  votre intérieur le soir sur une façade opposé.

Régine alimentaire :
–    Supprimer les aliments favorisant la formation du mucus (laitages, œufs, sucre, farine blanche, graisses, alcool…).
–    Manger des légumes et des fruits frais.
–    Ajouter le curcuma (épice) à vos plats.

Compléments alimentaires :
–    Il existe aussi des soins à base de compléments naturels, tel que la vitamine C (prendre 1 gramme 3 fois par jour de vitamine C pendant la durée du rhume.
–    La vitamine B5, qui est un décongestionnant nasale ou les acides gras oméga-3 qui se trouvent dans les graisses de poissons et qui atténuent les inflammations de la gorge.

Photothérapie :
–    Grande ortie (Urtica dioica ) une infusion à base des feuilles d’ortie 3-4 tasses par  jour.
–    La pétasite () : en vente principalement sous forme de médicament prêt à l’emploi.
–    la camomille vraie (ou allemande), à prendre sous forme de tisane (infusion deux fois par jour).

Le traitement médicamenteux :
–    Les antihistaminiques qui sont efficaces sur le prurit nasal et larmoiement, bref les symptômes de l’allergie.
Attention certains d’eux donne un effet sédatif (Loratidine) donc le mieux est de choisir ceux qui sont dénués de cet effet comme la cétirizine (humex allergies, Réactine…) qui peuvent être indiqués toute la période de la grossesse pour la femme enceinte ayant ce type d’allergie.Rhume des foins
–    Pour le nez congestionné, on conseille « le béclométasone » par voie nasale (Humex rhume des foins).
Remarque :
Si les symptômes persistent, il faut avoir le recours à la désensibilisation afin de déterminer l’allergène responsable, n’hésitez pas à contacter votre médecin.

Quelle contraception en cas d’urgence ?

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Une contraception d’urgence est destinée aux femmes ayant eu un rapport sexuel non ou mal protégé, afin d’éviter une éventuelle grossesse, elle peut être utilisé quelque que soit le moment du cycle où a eu lieu le rapport.
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Ce type de contraception doit être exceptionnel, le mieux est de bien suivre sa contraception habituelle et respecter des prises régulières en cas de contraception par pilule.
La contraception d’urgence s’agit de la prise d’une pilule d’urgence à prendre le plus tôt que possible, plus la prise du comprimé est proche du rapport sexuel plus son efficacité est grande :
–    Norlévo (lévonorgestrel) : agit dans les 12h jusqu’au 3 ème jour après le rapport. (sans prescription médicale)
–    ELLAONE (Ulipristal acétate) : ce traitement est possible dans les 5 jours qui suivent le rapport. (sur prescription médicale)
Les cas d’une contraception d’urgence :
–    Un rapport sexuel sans aucun moyen de contraception ;
–    En cas de rupture du préservatif, ou glissement.
–    En cas d’expulsion du stérilet ou de déplacement de diaphragme ;
–    Lors de l’oubli de la pilule (vérifier sur la notice le délai en cas d’oubli) ;
–    En cas d’erreur sur la date de l’ovulation ;
–    Rapport du à un viol.
Précautions :
–    La contraception d’urgence n’assure pas de contraception efficace à 100%, elle ne protège pas de MST ni de Sida.
–    Si les règles après une contraception d’urgence est en retard environ 5 jours ou plus, vous devez faire un test de grossesse.
–    Respecter le moment de la prise du comprimé.
–    En cas de vomissement dans les 3 heures qui suivent la prise du comprimé, à prendre de nouveau le médicament.
–    L’efficacité est diminuée des deux médicaments en cas de prise d’un médicament inducteur enzymatique.
–    En cas d’allaitement : Il est recommandé d’allaiter juste avant la prise du médicament et d’éviter d’allaiter pendant les 36 2heures qui suivent (ELLAONE)  et d’éviter d’allaiter pendant les 6 heures qui suivent (Lévonorgestrel).
–    En cas de grossesse : L’emploi d’ELLAONE pendant la grossesse est contre-indiqué et l’emploi de Lévonorgestrel pendant une grossesse en évolution est sans utilité, mais sa prise accidentelle pendant une grossesse débutante méconnue ne doit pas susciter d’inquiétudes particulières quant au déroulement de cette grossesse.
–    En cas d’antécédents consulter votre gynécologue